Ultraviolet: Code 044 : premières impressions

1 septembre 2008  |  Par Zak  |  Publié dans News animés  |  lu 1 820 fois

Tiré du long-métrage américain éponyme de Kurt Wimmer (le très bon Equilibrium), Ultraviolet: Code 044, marque le retour tant attendu d’Osamu Dezaki à la télévision, trois ans après The Snow Queen. Le réalisateur de Black Jack, Ashita no Joe, Jeu, Set et Match, Lady Oscar et bien sûr Space Adventure Cobra retrouve pour l’occasion son chara designer attitré,  Akio Sugino. Coproduite par Madhouse, Tezuka Productions et Sony, cette série de 12 épisodes a pour héroïne 044, une femme soldat travaillant pour le gouvernement dont les compétences de combat ont été augmentées grâce à un virus. Seulement voilà, en échange de ce pouvoir, ses jours sont désormais comptés. Pour sa nouvelle mission, elle doit éliminer une escouade de vampires du nom de Phage et son leader King…

Je ne sais pas si vous avez vu le film Ultraviolet avec miss Jovovich mais dans le genre nanar cosmique, il se pose là. Avec son esthétisme flashy de pub pour parfum, sa première demi-heure aussi gol que jouissive et le joyeux bordel qui fait office de scénario, on ne peut pas dire que le film restera dans les mémoires. Alors oui, il paraît que Wimmer (pressentit pour écrire l’adaptation de Metal Gear Solid) s’est vu coupé les ailes par le studio qui lui a pourri son film en l’amputant d’une bonne demi-heure. Au passage, le montage américain dispose de 7 minutes de plus que celui européen que l’on connaît. C’est pourquoi, si vous voulez vous procurer le film (comme plaisir coupable), optez pour le DVD Z1 et non celui disponible en France. Fin de la parenthèse et passons à ce premier épisode franchement soporifique où l’on suit les états d’âme de 044 (doublée par l’excellente Romi Paku). Avec tout le respect que l’on doit à Dezaki, tout ce que l’on attend d’une adaptation d’Ultraviolet, c’est du bourrinage, point barre. Et pour le moment, c’est le désert. Toutefois, l’intrigue semble démarrer dès le second épisode. Je veux bien laisser le bénéfice du doute, mais la série sent la pure commande commerciale à la Devil May Cry. On préfèrera revoir Dezaki sur la prochaine série Cobra

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