<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Anime France : Actualité Animé et Manga &#187; Satelight</title>
	<atom:link href="http://www.animefr.com/tag/satelight/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.animefr.com</link>
	<description>AnimeFr est un site web d’actualité, de critiques et de dossiers dans le domaine de l’animation japonaise. L’objectif de notre site de tenir les fans informés de ce qui se passe en France et au Japon, des titres à ne pas manquer,mais surtout de donner envie aux non-initiés de s’intéresser à la culture manga.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Mar 2010 17:23:38 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Preview : Guin Saga</title>
		<link>http://www.animefr.com/preview-guin-saga-2403.htm</link>
		<comments>http://www.animefr.com/preview-guin-saga-2403.htm#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 09:47:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kakashi89</dc:creator>
				<category><![CDATA[News animés]]></category>
		<category><![CDATA[Guin Saga]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Satelight]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.animefr.com/?p=2403</guid>
		<description><![CDATA[Seconde production Satelight (avec Basquash!) pour ce printemps 2009, Guin Saga est depuis son annonce l&#8217;une des adaptations les plus attendues au Japon. Cette épopée d&#8217;heroic fantasy compte 123 romans publiés par l&#8217;écrivain japonais Kaoru Kurimoto pour qui l&#8217;aventure avait commencé en 1979. 16 millions de copies se sont écoulées dans le monde depuis. Donc [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/a10195-28.jpg " alt="" />Seconde production<strong> Satelight </strong>(avec <strong>Basquash!</strong>) pour ce printemps 2009, <strong>Guin Saga</strong> est depuis son annonce l&#8217;une des adaptations les plus attendues au Japon. Cette épopée d&#8217;heroic fantasy compte 123 romans publiés par l&#8217;écrivain japonais Kaoru Kurimoto pour qui l&#8217;aventure avait commencé en 1979. 16 millions de copies se sont écoulées dans le monde depuis. Donc autant dire que c&#8217;est une vraie légende pour plusieurs générations (surtout chez les nippons).</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;histoire démarre avec le réveil du mystérieux guerrier Guin dans la forêt de Rood. Amnésique et avec un masque à tête de léopard fixé magiquement sur son visage, il vient à la rescousse des deux jumeaux héritiers du royaume de Paroh ; Remus et Linda pourchassés par l&#8217;armée mongole de Gohra qui vient d&#8217;envahir leur pays&#8230;<span id="more-2403"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/guinsaga15-300x168.jpg " alt="" width="217" height="121" />Faisant tout de suite pensé à <strong>Berserk</strong> (mais aussi à<strong> Jyu Oh Sei </strong>avec les jumeaux qui ressemblent beaucoup à Thor et son frère) pour le contexte des guerres médiévales (Kentaro Miura avait lui même avoué qu&#8217;il puisait principalement son inspiration des romans <strong>Guin Saga</strong>). Ce premier épisode nous offre un visuel très correct (comme bon nombre de séries de cette saison d&#8217;ailleurs) avec un chara-design old-school mais très soigné signé Toshiharu Murata (<strong>Hellsing</strong>). Sinon rien de particulièrement sensationnel pour l&#8217;instant mais on attend la suite pour pouvoir juger.</p>
<p style="text-align: justify;">La direction a été confié Atsushi Wakabayashi, celui-ci avait montré ses compétences lorsqu&#8217;il s&#8217;est occupé des anthologiques épisodes de <strong>Naruto </strong>(les 132, 133, 134 et 135).<strong> </strong>Shôji Yonemura (après <strong>Berserk</strong> et surtout <strong>Death Note</strong>) se chargera de la retranscription du scénario de l&#8217;œuvre. Enfin pour les musiques, c&#8217;est le compositeur des <strong>Final Fantasy, </strong>Nobuo Uematsu qui s&#8217;est promis de mettre un point d&#8217;honneur à les écrire. Avec un staff pareil et un récit de base ô combien dense et spirituel, force est d&#8217;espérer que la suite saura exploiter toute la dimension mystique de l&#8217;œuvre originelle&#8230;on croise les doigts quand même !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/snapshot20090408231659.jpg"><img class="size-full wp-image-2406 aligncenter" title="snapshot20090408231659" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/snapshot20090408231659.jpg" alt="snapshot20090408231659" width="504" height="336" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/snapshot20090408232840.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2407" title="snapshot20090408232840" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/snapshot20090408232840.jpg" alt="snapshot20090408232840" width="506" height="337" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.animefr.com/preview-guin-saga-2403.htm/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Preview : Basquash!</title>
		<link>http://www.animefr.com/preview-basquash-2365.htm</link>
		<comments>http://www.animefr.com/preview-basquash-2365.htm#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2009 09:55:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[News animés]]></category>
		<category><![CDATA[Basquash!]]></category>
		<category><![CDATA[impressions]]></category>
		<category><![CDATA[kawamori]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Satelight]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.animefr.com/?p=2365</guid>
		<description><![CDATA[Après Aquarion et Macross Frontier, voici la nouvelle création de Shôji Kawamori en collaboration ici avec français Thomas Romain (Oban Star-Racers) pour Satelight. Autant dire qu’un animé japonais créé par un petit gars de chez nous, ça fait chaud au cœur ! Thomas Romain connaît déjà bien le studio puisqu’il avait déjà bossé sur Engage Planet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/basquash.jpg " alt="" />Après <a href="http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm" target="_blank"><strong>Aquarion</strong></a> et <a href="http://www.animefr.com/macross-frontier-1854.htm" target="_blank"><strong>Macross Frontier</strong></a>, voici la nouvelle création de Shôji Kawamori en collaboration ici avec français Thomas Romain (<strong>Oban Star-Racers</strong>) pour Satelight. Autant dire qu’un animé japonais créé par un petit gars de chez nous, ça fait chaud au cœur ! Thomas Romain connaît déjà bien le studio puisqu’il avait déjà bossé sur <strong>Engage Planet Kiss Dum </strong>en 2007. Il retrouve d’ailleurs son compatriote de <strong>Oban Star-Racers</strong>, Stanislas Brunet, qui s’occupe ici du mecha design. Sur la planète Earthdash, Dan, un jeune garçon, déteste le Big Foot Basketball. Ce sport ultra populaire mélange le basket et les méchas que l’on nomme Big Foot. Il trouve cela ennuyeux au possible et se déguise en Dunker Masqué pour casser les télévisions qui retransmettent les matchs à travers la ville. Son rêve est de révolutionner le sport pour ainsi retrouver les sensations du vrai basket. C’est là que Dan fait la connaissance d’une mystérieuse jeune fille qui va l’initier au pilotage de Big Foot&#8230;<span id="more-2365"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/basquash1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Réalisée par Shin Itagaki (<a href="http://www.animefr.com/devil-may-cry-697.htm" target="_blank"><strong>Devil May Cry</strong></a>, <a href="http://www.animefr.com/black-cat-518.htm" target="_blank"><strong>Black Cat</strong></a>) et écrite par Tatsuo Sato (<a href="http://www.animefr.com/stellvia-516.htm" target="_blank"><strong>Stellvia</strong></a>, <strong>Tokyo Tribe 2</strong>), <strong>Basquash!</strong> est une série qui se veut très visuelle comme un <a href="http://www.animefr.com/tengen-toppa-gurren-lagann-714.htm" target="_blank"><strong>Gurren-Lagann</strong></a> (Itagaki a d&#8217;ailleurs réalisé l&#8217;épisode 6 de la série). Satelight semble avoir mis les moyens pour ce premier épisode : décors riches, animation démentielle, idées visuelles à foisons, etc. Si l’on excepte des méchas pas forcément bien intégrés à l’ensemble, c’est du tout bon&#8230; Sauf que l’on se rappelle que les premiers épisodes de <strong>Macross Frontier</strong> et d’<strong>Aquarion</strong> présentaient le même genre d’ouverture techniquement aboutie. Les spectateurs déchantèrent par la suite avec de nombreux épisodes bâclés. Donc, on attendra la suite avant de pleinement juger (surtout que l’abus de fan service dans l’épisode peut devenir vite saoulant à la longue). 13 épisodes sont programmés mais il est fort à parier que la série en comptera le double au final.</p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">Quelques images :</span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/basquash2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/basquash3.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/basquash4.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/basquash5.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/basquash6.jpg" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.animefr.com/preview-basquash-2365.htm/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Macross Frontier</title>
		<link>http://www.animefr.com/macross-frontier-1854.htm</link>
		<comments>http://www.animefr.com/macross-frontier-1854.htm#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 20:37:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[brunet]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[kawamori]]></category>
		<category><![CDATA[macross frontier]]></category>
		<category><![CDATA[Satelight]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.animefr.com/?p=1854</guid>
		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macross-frontierlogo.jpg " alt="" />Saga culte de l'animation japonaise et rivale de toujours des <strong>Gundam</strong>, <strong>Macross</strong> revient sur le petit écran pour souffler ses 25 bougies. Les fans attendaient cela depuis 1994, date de la dernière série de la franchise, <strong>Macross 7</strong>. Même si entretemps, Shôji Kawamori nous avait gratifié de l'excellente préquelle <a href="http://www.animefr.com/macross-zero-1085.htm" target="_blank">Macross Zero</a> en 2002 sous forme d'OAV. Le créateur de la franchise a pris son temps car il avait comme objectif premier de lancer Satelight sur le marché nippon. Sans avoir sorti de titres réellement marquant depuis <strong>Macross Zero</strong> justement, le studio a prouvé qu'il était peut être le meilleur dans l'association entre CGI et l'animation traditionnelle. Kawamori attendait le bon moment pour faire de ce nouvel opus une petite révolution technologique (auquel <a href="http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm" target="_blank">Aquarion</a><strong> </strong><span>en<strong> </strong></span>était un parfait brouillon en 2004) doublée d'une œuvre anniversaire. C'est ainsi qu'est né <strong>Macross Frontier</strong>.<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macross-frontierlogo.jpg " alt="" />Saga culte de l&#8217;animation japonaise et rivale de toujours des <strong>Gundam</strong>, <strong>Macross</strong> revient sur le petit écran pour souffler ses 25 bougies. Les fans attendaient cela depuis 1994, date de la dernière série de la franchise, <strong>Macross 7</strong>. Même si entretemps, Shôji Kawamori nous avait gratifié de l&#8217;excellente préquelle <a href="http://www.animefr.com/macross-zero-1085.htm" target="_blank">Macross Zero</a> en 2002 sous forme d&#8217;OAV. Le créateur de la franchise a pris son temps car il avait comme objectif premier de lancer Satelight sur le marché nippon. Sans avoir sorti de titres réellement marquant depuis <strong>Macross Zero</strong> justement, le studio a prouvé qu&#8217;il était peut être le meilleur dans l&#8217;association entre CGI et l&#8217;animation traditionnelle. Kawamori attendait le bon moment pour faire de ce nouvel opus une petite révolution technologique (auquel <a href="http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm" target="_blank">Aquarion</a><strong> </strong><span>en<strong> </strong></span>était un parfait brouillon en 2004) doublée d&#8217;une œuvre anniversaire. C&#8217;est ainsi qu&#8217;est né <strong>Macross Frontier</strong>.<span id="more-1854"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macross-frontier11.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Après la guerre contre les Zentradiens qui ravagea une bonne partie de la Terre, l&#8217;humanité a entreprit un plan de colonisation de la galaxie dans le but de préserver l&#8217;espèce humaine. 2059, le Macross Frontier, une des colonies terrienne, voyage toujours à travers l&#8217;espace à la recherche d&#8217;une planète habitable. C&#8217;est là que les destins d&#8217;Alto Saotome, pilote de Valkyrie, et des deux chanteuses Ranka Lee et Sheryl Nome vont basculer dans une nouvelle guerre contre une espèce extraterrestre nommée Vajra&#8230; Bien que moins prolifique que les <strong>Gundam</strong>, chaque épisode de la saga <strong>Macross</strong> est attendu au tournant par tous les fans de robot anime. Pour l&#8217;occasion, Shôji Kawamori s&#8217;est entouré du réalisateur Yasuhito Kikuchi (<strong>Saint Seiya</strong>, quelques épisodes d&#8217;<strong>Aquarion</strong> et de <a href="http://www.animefr.com/noein-to-your-other-self-452.htm" target="_blank">Noein</a>) et du scénariste Hiroyuki Yoshino (<a href="http://www.animefr.com/code-geass-lelouch-of-the-rebellion-r2-1777.htm" target="_blank">Code Geass</a>, <a href="http://www.animefr.com/my-hime-308.htm" target="_blank">My-HiME</a>). Yoko Kanno, qui avait déjà participé à <strong>Macross Zero, </strong>s&#8217;occupe de la musique et la chanteuse Gabriela Robin (Kanno elle-même ?), des paroles des nombreuses chansons de la série (avec aussi la participation de HAL, Dai Satô&#8230;). Le chara design est œuvre de Risa Ebata (<strong>Gravion Zwei</strong>, <strong>Prisma Ark</strong>) et Yôichi Takahashi (directeur de l&#8217;animation sur <strong>Noein</strong>), tandis que le mecha design est de Junya Ishigaki (<a href="http://www.animefr.com/dragonaut-the-resonance-1672.htm" target="_blank">Dragonaut &#8211; The Resonance</a>, <strong>Macross Zero</strong>, <a href="http://www.animefr.com/vision-descaflowne-430.htm" target="_blank">Vision d&#8217;Escaflowne</a>) et Takeshi Takahura (<a href="http://www.animefr.com/evangelion-you-are-not-alone-1392.htm" target="_blank">Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone</a>, <strong>Aquarion</strong>, <strong>Noein</strong>). Kawamori avait déjà fait monter la pression avec la diffusion en avant-première du premier épisode en décembre dernier. Une introduction très convaincante et visuellement époustouflante, qui mettait sans nul doute à l&#8217;amende la plupart de la concurrence du moment. Si le second épisode confirma un début prometteur (le sauvetage spectaculaire de Ranka), la suite est malheureusement beaucoup moins joyeuse.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macross-frontier21.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Mais attention, cela ne veut pas dire que <strong>Macross Frontier</strong> est un ratage. C&#8217;est même un des tout meilleurs titres de l&#8217;année en cours. Il faut juste rabaisser ses attentes et consommer la série de Shôji Kawamori comme un divertissement spectaculaire mais dénué de la moindre prise de risque commerciale. Le réalisateur d&#8217;<strong>Aquarion</strong> souhaitait faire plaisir aux fans, quelque peu déboussolés par l&#8217;approche quasi métaphysique de <strong>Macross Zero</strong>. Ainsi, sont au programme de cet opus à un triangle amoureux entre un pilote surdoué et deux &laquo;&nbsp;idols&nbsp;&raquo;, de nombreux dogfights spectaculaires, des chansons populaires, un vaste complot, etc. Soit tout ce qui a fait le succès de la série originelle en 1982. Bien sûr, l&#8217;époque a changé, le style musical n&#8217;est plus le même, le phénomène moe s&#8217;invite (Ranka, assez insipide), tout comme l&#8217;humour au ras du bitume à coup de vol mystérieux de petite culotte. <strong>Macross Frontier</strong> fait ainsi preuve d&#8217;un manque de maturité évident quand il ne saborde pas les bonnes idées mises<span style="color: red;"> </span>en place. Pourquoi, par exemple, faire systématiquement baisser la tension et détendre l&#8217;atmosphère après chaque bataille ? Plus occupé à élaborer les pièges de Lelouch, Hiroyuki Yoshino ne semble pas avoir pris ce nouveau <strong>Macross</strong> avec le sérieux et le respect qui s&#8217;accompagnent. Toutefois, pour caresser dans le sens du poil le fan de base, la série est parsemée de petites références dont un épisode entier centré sur le tournage d&#8217;un film narrant les évènements décrits dans <strong>Macross Zero</strong>. Une mise en abîme intéressante de prime abord mais qui au final tient plus d&#8217;un coup de coude complice. Le tiraillement d&#8217;Alto entre son rêve de parcourir le ciel aux commandes d&#8217;un Valkyrie et celui de son père, qui voudrait que ce dernier poursuive la voix familiale du théâtre, s&#8217;avère assez mal exploité. On ne saura jamais si le fils et le père se réconcilient, l&#8217;intrigue étant complètement mise de côté avant la fin.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macross-frontier31.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Mais voilà, la déception de ne pas avoir une nouvelle référence passée, <strong>Macross Frontier</strong> reste un titre très addictif et jamais ennuyeux. On suit d&#8217;un côté le parcours d&#8217;Alto au sein de l&#8217;armée et de l&#8217;autre les carrières musicales de Ranka et Sheryl. Viennent se greffer autour du triangle de héros une kyrielle de personnages tous traités avec le soin qu&#8217;il se doit (sauf peut-être Luca et l&#8217;horripilante Nanase). On pense par exemple au couple Michel Blanc (non pas de Jean-Claude Dusse à l&#8217;horizon) et la Zentadienne Klan. Michel est le meilleur ami/rival d&#8217;Alto et surtout sniper émérite vivant dans l&#8217;ombre de la trahison de sa sœur. L&#8217;épisode centré sur lui (<em>Tir ami</em>) est sans aucun doute un des meilleurs de la série. Mais revenons à notre trio qui entretient une relation complexe, souvent forte et dont chaque membre suit une évolution à l&#8217;issue incertaine. Impossible de ne pas penser à Lynn Minmay en voyant Sheryl Nome, dont la voix n&#8217;a d&#8217;égale que sa beauté. Son concert d&#8217;adieu monté en parallèle avec la première grosse bataille spatiale est l&#8217;un des nombreux morceaux de bravoure de l&#8217;animé. Shôji Kawamori et son équipe tirent le meilleur parti des CGI pour les séquences d&#8217;actions. Exit les approximations d&#8217;<strong>Aquarion</strong>, <strong>Macross Frontier</strong> renoue avec la virtuosité et le dynamisme de <strong>Macross Zero</strong>. Dommage que l&#8217;espace ne donne par les mêmes sensations vertigineuses qu&#8217;une atmosphère de planète. Cependant, il faut voir le nombre ahurissant d&#8217;éléments à l&#8217;écran lors de la bataille finale. Sans être la révolution promise pour cause de réalisation très inégale suivant les épisodes (certains ont été finalisés en urgence&#8230;), <strong>Macross Frontier</strong> est un des meilleurs exemples actuels d&#8217;utilisation réussie des CGI avec l&#8217;animation 2D traditionnelle. On notera au passage que le concepteur des décors n&#8217;est autre que Stanilas Brunet, frenchy fraîchement débarqué chez Satelight et qui a notamment participé aux OAV <strong>Hellsing</strong>.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macross-frontier51.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Et la musique dans tout ça ? Elle tient une importance considérable dans la saga et cet opus n&#8217;échappe pas à la règle. Véritable symbole d&#8217;unité et d&#8217;espoir, les chansons de Sheryl et Ranka dépassent le cadre de simples tubes commerciaux. Le titre phare de Ranka (le très beau <em>Aimo</em>) permettra même à l&#8217;armée de combattre les Vajra avec plus d&#8217;efficacité. La chanson possédant un pouvoir de confusion qui affole les créatures. Mais surtout, ce sont les<span style="color: red;"> </span>émotions des personnages qui sont véhiculés au travers des paroles et de la musique (Yoko Kanno fait encore une fois des miracles). Ainsi par exemple, le duo improvisé de Sheryl (May Nakabayashi) et Ranka (Megumi Nakajima) sur <em>What about a Star</em> est une superbe déclaration d&#8217;amour envers Alto. Il est juste regrettable que le triangle amoureux n&#8217;aboutisse à rien au final, encore une fois pour ne pas trop bousculer les partisans des deux côtés. L&#8217;annonce récente de la mise en chantier d&#8217;un long-métrage pourrait relancer l&#8217;intrigue sentimentale même s&#8217;il n&#8217;est pas à excepter que ce dernier soit un résumé des 25 épisodes. À l&#8217;instar de <strong>Gundam</strong>, <strong>Macross</strong> reste encore trop méconnu en France (d&#8217;ailleurs <strong>Macross 7</strong> est toujours inédit&#8230;) ou alors uniquement par le biais de <strong>Robotech</strong>, version américanisée de la première série. Espérons que <strong>Macross Frontier</strong> change quelque peu la donne lorsque la série débarquera chez nous. Cette immense saga mérite mieux que ça.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.animefr.com/macross-frontier-1854.htm/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Macross Zero</title>
		<link>http://www.animefr.com/macross-zero-1085.htm</link>
		<comments>http://www.animefr.com/macross-zero-1085.htm#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2008 13:29:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[kawamori]]></category>
		<category><![CDATA[Macross Zero]]></category>
		<category><![CDATA[Satelight]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.animefr.com/macross-zero-1085.htm</guid>
		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" align="justify"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/marcrosslogo.gif" alt="marcrosslogo.gif" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" />Œuvre anniversaire créée pour fêter les 20 ans de la saga, <strong>Macross Zero</strong> est aussi le premier gros projet ambitieux de Satelight, jeune studio fondé en 1995. Dédié de prime abord à la création d’images de synthèse, Satelight s’est vite agrandi avant de passer à la production, sur le film <a href="http://www.animefr.com/spring-chaos-la-vie-de-kenji-miyazawa-708.htm" target="_blank">Spring and Chaos</a> (1996) d’abord, puis les séries <strong>Arjuna</strong> (2001) et <strong>Heat Guy J</strong> (2002). Après le clip promotionnel <strong>Macross XX</strong>, Shôji Kawamori, un des créateurs de la franchise, se lança sur cette nouvelle série de cinq OAV dont la production allait s’étendre sur deux longues années entre 2002 et 2004 (avec à l’instar de <strong>Hellsing</strong>, un OAV tous les six mois). Un travail de titan digne d’un long-métrage de cinéma qui fit toutefois controverse auprès des fans. Qu’importe les avis des plus récalcitrants, <strong>Macross Zero</strong> est une date dans l’histoire de l’animation japonaise ! Des explications s’imposent.<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" align="justify"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/marcrosslogo.gif" alt="marcrosslogo.gif" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" />Œuvre anniversaire créée pour fêter les 20 ans de la saga, <strong>Macross Zero</strong> est aussi le premier gros projet ambitieux de Satelight, jeune studio fondé en 1995. Dédié de prime abord à la création d’images de synthèse, Satelight s’est vite agrandi avant de passer à la production, sur le film <a href="http://www.animefr.com/spring-chaos-la-vie-de-kenji-miyazawa-708.htm" target="_blank">Spring and Chaos</a> (1996) d’abord, puis les séries <strong>Arjuna</strong> (2001) et <strong>Heat Guy J</strong> (2002). Après le clip promotionnel <strong>Macross XX</strong>, Shôji Kawamori, un des créateurs de la franchise, se lança sur cette nouvelle série de cinq OAV dont la production allait s’étendre sur deux longues années entre 2002 et 2004 (avec à l’instar de <strong>Hellsing</strong>, un OAV tous les six mois). Un travail de titan digne d’un long-métrage de cinéma qui fit toutefois controverse auprès des fans. Qu’importe les avis des plus récalcitrants, <strong>Macross Zero</strong> est une date dans l’histoire de l’animation japonaise ! Des explications s’imposent.<span id="more-1085"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macrosszero1.jpg" alt="macrosszero1.jpg" /></p>
<p class="MsoNormal" align="justify">En 1999, un gigantesque vaisseau extra-terrestre, le Macross, s&#8217;écrase sur Terre et révèle à l’humanité une technologie très avancée. Mais de peur d’être attaqué un jour par d’hostiles envahisseurs, le Gouvernement des Nations Unies de la Terre est créé dans le but de protéger la planète. Seulement voilà, de nombreuses nations sont en désaccords avec ce projet et une guerre éclate entre deux clans distincts : les UN et les Anti-UN. Neuf ans plus tard, Shin Kudô est un jeune pilote surdoué de F-14 des forces gouvernementales. Lors d’une mission de routine, son avion est abattu au dessus de l’océan par un appareil non identifié. Recueilli par les villageois de Mayan, une petite île paradisiaque, Shin fait la connaissance de Sara Gnome, la prêtresse locale. Mais l’accueil est froid et cette dernière exige qu’il quitte l’île dès son rétablissement. En effet, l’île renferme la réponse à la chute du Macross, chose que recherchent les UN et les Anti-UN depuis longtemps&#8230; <strong>Macross Zero</strong> n’est pas la suite de <strong>Macross 7</strong> mais comme son nom l’indique une préquelle à la série originelle de 1982. Un exercice de style plutôt casse-gueule puisque le spectateur connaît déjà le background de l’histoire. Qui plus est, Kawamori et son scénariste attitré Hiroshi Ohnogi (<strong>Arjuna</strong>, <a href="http://www.animefr.com/noein-to-your-other-self-452.htm" target="_blank">Noein</a> et <a href="http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm" target="_blank">Aquarion</a>) optent pour un traitement adulte aux multiples degrés de lecture et aux thématiques fouillées. On est donc bien plus proche d’un <strong>Macross Plus</strong> que du commercial mais ludique <strong>Macross 7</strong>. S’ouvrant sur une impressionnante séquence de bataille aérienne, <strong>Macross Zero</strong> est aussi et surtout une authentique révolution technique. Dès les premières secondes, on s’en prend pleins les mirettes. Même si aujourd’hui, les incrustations numériques paraissent quelques peu datées, la fluidité de l’ensemble et l’animation sont tout bonnement exceptionnels.<o:p></o:p></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macrosszero2.jpg" alt="macrosszero2.jpg" /></p>
<p class="MsoNormal" align="justify">La liberté que procurent les CGI permet à Shôji Kawamori d’expérimenter une mise en scène dynamique qui relève <span>du jamais vu</span> en animation. Outre les plans vertigineux, les angles de vues nous placent souvent au cœur même de l’action (celles du cockpit sont saisissantes). Kawamori utilise le &laquo;&nbsp;zoom agressif&nbsp;&raquo; et autres effets de caméra portée propre aux <span>reportages sur le vif</span> et utilisés à foisons depuis quelques temps à Hollywood : notamment sur les deux derniers <strong>Jason Bourne </strong>ou dans la série <strong>Battlestar Galactica </strong>pour prendre un exemple<strong> </strong>d’utilisation digitale du procédé. Alors <strong>Macross Zero,</strong> précurseur de cette tendance ? Cela se pourrait bien. Cependant, il ne faudrait pas réduire ces OAV à une simple démo technologique tant le fond fait preuve d’une étonnante densité malgré la courte durée. Pamphlet antimilitariste, fable écologique, voyage initiatique, choc des cultures entre traditionalisme et modernité&#8230; <strong>Macross Zero </strong>reprend les thèmes de la saga en ajoutant une touche personnelle indéniable. Shin, le héros, découvre l’univers fascinant de Sara, belle prêtresse, ancrée dans des dogmes ancestraux incompréhensibles pour le jeune citadin. Réticent au départ, Shin va peu à peu comprendre l’amour que porte la jeune femme à la nature et <span>la vie</span> (voir la magnifique séquence de chant à la fin de deuxième épisode). Un discours écologique classique, voir éculé dans l’animation japonaise, mais qui s’intègre parfaitement à celui antimilitariste montrant &laquo;&nbsp;l’homme moderne&nbsp;&raquo; utiliser la technologie dans le but de détruire au lieu de préserver. <strong>Macross Zero</strong> nous donne aussi l’occasion de revoir Roy <span>Fokker</span> (toujours doublé par l’immense Akira Kamiya), un des personnages principaux de la première série <strong>Macross</strong>. Sa relation touchante avec Aries Turner sonne même plus juste que celle entre Shin et Sara (voir la séquence tragi-comique de la mine).<o:p></o:p></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/macrosszero3.jpg" alt="macrosszero3.jpg" /></p>
<p align="justify">Une réalisation virtuose, expérimentale et innovante. Un fond subversif qui oblige le spectateur à réfléchir sur des sujets qui n’ont jamais été aussi d’actualité que maintenant. <strong>Macross Zero</strong>, c’est tout ça et seulement en cinq misérables épisodes (et encore, je n’ai pas évoqué les mémorables partitions musicales de Kuniaki Haishima). Il n’y a que la présence d’un sidekick black increvable, gros cliché du cinéma américain des 80-90’s, qui est finalement regrettable dans le lot. Mais cela n’empêchera pas <strong>Macross Zero</strong> d’être un chef-d’œuvre indiscutable ! Une œuvre phare qui malheureusement reste inédite en France à cause d&#8217;une sombre histoire de droits bloqués. Aujourd’hui, la saga reprend son envol avec la nouvelle série tant attendue, <strong>Macross Frontier</strong>, qui débute sous peu au Japon. La balle est dans le camp de Satelight et Shôji Kawamori, qui, sur le format de 26 épisodes, n’ont pas encore su tenir leurs promesses (<strong>Aquarion </strong>c’est quand même naze en y repensant).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.animefr.com/macross-zero-1085.htm/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Noein &#8211; to your other self</title>
		<link>http://www.animefr.com/noein-to-your-other-self-452.htm</link>
		<comments>http://www.animefr.com/noein-to-your-other-self-452.htm#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2006 21:17:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Akane]]></category>
		<category><![CDATA[Noein]]></category>
		<category><![CDATA[Satelight]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.animefr.com/?p=452</guid>
		<description><![CDATA[<p align="justify"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/noeinlogowg8.jpg" alt="noeinlogowg8.jpg" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" />Entré dans la cour des grands depuis le début de l'année 2005, le jeune studio Satelight (spécialisé auparavant dans les travaux de sous-traitance, notamment sur l’animation des CGI) a affiché d’emblé des ambitions dignes des plus grands studios nippons d’animation : budget de blockbuster, utilisation innovante des nouvelles technologies, staff technique de rêve et développement d’histoires épiques. Si le succès est au rendez-vous pour l’instant, leurs œuvres ont du mal à convaincre les aficionados. Entre un <a href="http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm" target="_blank">Aquarion</a> sentant la chaussette usagée et un <strong>Hellsing Ultimate</strong> très controversé, Satelight a encore tout à prouver pour s’imposer sur le marché. <strong>Noein</strong> de Kazuki Akane (<a href="http://www.animefr.com/vision-descaflowne-430.htm" target="_blank">Vision d’Escaflowne</a> et <strong>Heat Guy J</strong>), série de science-fiction en 24 épisodes diffusée d’octobre 2005 à avril 2006, est peut-être le titre qui allait changer la donne...</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/noeinlogowg8.jpg" alt="noeinlogowg8.jpg" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" />Entré dans la cour des grands depuis le début de l&#8217;année 2005, le jeune studio Satelight (spécialisé auparavant dans les travaux de sous-traitance, notamment sur l’animation des CGI) a affiché d’emblé des ambitions dignes des plus grands studios nippons d’animation : budget de blockbuster, utilisation innovante des nouvelles technologies, staff technique de rêve et développement d’histoires épiques. Si le succès est au rendez-vous pour l’instant, leurs œuvres ont du mal à convaincre les aficionados. Entre un <a href="http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm" target="_blank">Aquarion</a> sentant la chaussette usagée et un <strong>Hellsing Ultimate</strong> très controversé, Satelight a encore tout à prouver pour s’imposer sur le marché. <strong>Noein</strong> de Kazuki Akane (<a href="http://www.animefr.com/vision-descaflowne-430.htm" target="_blank">Vision d’Escaflowne</a> et <strong>Heat Guy J</strong>), série de science-fiction en 24 épisodes diffusée d’octobre 2005 à avril 2006, est peut-être le titre qui allait changer la donne&#8230;</p>
<p><span id="more-452"></span></p>
<p><img src="http://img470.imageshack.us/img470/6535/noein1uo4.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify">Quinze années dans le futur, une guerre oppose Lacryma à Shangri-La, deux dimensions parallèles. Pour mettre fin au conflit, les dirigeants de Lacryma envoient les &laquo;&nbsp;Dragons&nbsp;&raquo;, des guerriers d&#8217;élite aux pouvoirs extraordinaires, dans le passé. Ils ont pour mission de trouver le Torque du Dragon (ou Collier du Dragon), un être censé faire pencher la balance définitivement. Au Japon de nos jours, Haruka, Yuu, Isami, Miho et Ai forment un groupe d&#8217;amis soudés. Un soir, alors qu&#8217;ils se promènent dans le cimetière du coin à la recherche d&#8217;éventuels fantômes, ils tombent sur Karasu, un des Dragons de Lacryma. Haruka, la jeune écolière de 12 ans, découvre alors qu&#8217;elle est l&#8217;objet de tous les désirs&#8230; Comme vous pouvez le constater, le postulat de départ de <strong>Noein</strong> est d&#8217;un classicisme effarant. Les univers parallèles et autres voyages temporels ont souvent été le sujet de nombreuses œuvres cinématographiques et télévisuelles (notamment en animé). Si l’on peu apprécier l’approche scientifique du multivers (par le biais des théories de la physique quantique), la plupart des thèmes développés ont été maintes fois exploités en japanime (danger de la technologie, quête des souvenirs perdus ou encore les décisions à prendre dans sa vie et leurs conséquences). D’autant plus que ces derniers sont traités de manière académique au sein d’un récit trop manichéen (d’où la désagréable impression d’assister à un sous-<strong>Matrix</strong>). La faute revenant aux dictats commerciaux imposés par Satelight au réalisateur <strong>d’Escaflowne</strong> : cibler un public adolescent, aussi bien féminin que masculin (avec les désormais traditionnels &laquo;&nbsp;je vais devenir plus fort pour te protéger&nbsp;&raquo; de shônen qu’on entend au moins trois fois par épisode) privant ainsi <strong>Noein</strong> du statut d’œuvre de maturité (et mature par la même occasion).</p>
<p><img src="http://img247.imageshack.us/img247/3043/noein2gh3.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify">Finalement, si l’on enlève la niaiserie ambiante de <strong>Aquarion</strong>, Satelight refait les mêmes erreurs et saborde un animé qui aurait pu devenir une nouvelle référence. Mais malgré ses nombreuses tares, la série de Kazuki Akane (et Hiroshi Ohnogi, scénariste sur <strong>Macross Zero</strong>, <strong>Eureka 7</strong> et&#8230; <strong>Aquarion</strong>) sauve les meubles de bien belle manière sur une bonne partie de sa durée. Grâce notamment à la galerie de jeunes héros, dégageant de leurs interactions un sentiment de nostalgie palpable. Les auteurs ont opté pour des portraits réalistes de ces enfants. Ainsi, chacun doit affronter les démons qui l’entourent (les affres de la vie) comme l’absence du père (chez Haruka et Yuu) entraînant des problèmes de communications au sein du cocon familial (Yuu et sa mère). Même si certaines scènes sont redondantes (Yuu qui fugue&#8230;), <strong>Noein</strong> s’inscrit dans un registre intimiste et réaliste fortement appréciable. En parallèle, l’animé nous présente d’authentiques figures guerrières iconiques nommées Dragons (qui possèdent tous des noms d’oiseaux). Karasu, Fukurou et surtout Atori (excellente prestation, à la fois démoniaque et touchante, de Kenichi Suzumura) et les autres représentent le dernier espoir d’une humanité sur le point de disparaître. Si la présence de ces soldats du futur nous permet d’assister à des affrontements jubilatoires (<strong>Bleach</strong> et <a href="http://www.animefr.com/naruto-2-775.htm" target="_blank">Naruto</a> viennent de prendre 10 ans d’âge), certains devront faire face à leur double temporels (Karasu et Noein, le leader de Shangri-La, sont tous deux Yuu avec 15 ans de plus !). Dès lors, Karasu va trahir son camp pour protéger Haruka (qui aurait dû finir en légume pour sauver Lacryma) devenant ainsi un père de substitution pour la jeune fille. Parmi bonnes idées que nous offre <strong>Noein</strong>, on peut citer la surprenante disparition de l’un des principaux protagonistes en milieu de série et l’évolution scénaristique d’Atori, passant du psychopathe caricatural au bisounours attachant.</p>
<p><img src="http://img404.imageshack.us/img404/2977/noein3ng2.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify">Si le script s’avère assez brouillon et trop souvent tiré en longueur (il y a bien 8 épisodes en trop), il est heureusement transcendé par une mise en scène inventive et efficace dès que l’action se met en route. Kazuki Akane est bien le maître à bord, mais il pourra remercier Shoji Kawamori (storyboardeur sur l’épisode 20), Shinichiro Watanabe (storyboardeur sur l’épisode 22 et son flash-forward nihiliste sur le futur destin de nos héros) et surtout Kazuhiro Furuhashi (storyboardeur sur l’épisode 12 et son hallucinant combat) pour leur travail graphique exceptionnel (comme les effets de style crayonnés). De même, le chara design de Takahiro Kishida (<strong>Serial Experiment Lain</strong>) risque de vous surprendre avec un style plus proche des productions américaines que japonaises. Enfin, on citera aussi une bande originale marquante aux consonances épiques et lyriques signé Hikaru Nanase (<a href="http://www.animefr.com/scrapped-princess-450.htm" target="_blank">Scrapped Princess</a> et <a href="http://www.animefr.com/chrno-crusade-355.htm" target="_blank">Chrno Crusade</a>). En soit, même si la série se tire plusieurs fois la balle dans le pied pour céder aux sirènes commerciales, <strong>Noein</strong> est un titre de qualité permettant au studio Satelight de préparer le terrain en vu de futurs chefs-d’œuvre. Du moins, on l’espère.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.animefr.com/noein-to-your-other-self-452.htm/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Aquarion</title>
		<link>http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm</link>
		<comments>http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 02 Apr 2006 20:15:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aquarion]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[kawamori]]></category>
		<category><![CDATA[Satelight]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.animefr.com/?p=296</guid>
		<description><![CDATA[<p align="justify"><img src="http://img337.imageshack.us/img337/9159/souseinoaquarion7fw5zy.png" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" />Dire que <strong>Aquarion</strong> était une des séries de 2005 les plus attendues relève de l’euphémisme. En effet, celle-ci marqua le retour de Shôji Kawamori, réalisateur et designer de génie : <a href="http://www.animefr.com/vision-descaflowne-430.htm" target="_blank">Vision d’Escaflowne</a>, <strong>Macross Plus</strong>, <strong>Macross Zero</strong>, <strong>Arjuna</strong>, que de titres qui lui ont fait une carrière impressionnante et sans faille... du moins jusqu’à son dernier opus. Car autant l’avouer tout de suite, <strong>Aquarion</strong> est une déception, et une bien belle. Sur le papier, cette pure série mécha avait de quoi rivaliser avec les plus grandes œuvres du genre (<strong>Neon Genesis Evangelion</strong> en tête !), pourtant il n’en n’est rien et jamais <strong>Aquarion</strong> ne hisse au-dessus du simple divertissement pour adolescents. Il est d’autant plus regrettable que Kawamori s’est alloué un budget confortable grâce au studio Satelight (<a href="http://www.animefr.com/noein-to-your-other-self-452.htm" target="_blank">Noein</a><strong> </strong>et <strong>Hellsing Ultimate</strong>) et la présence de partenaires prestigieux (Yoko Kanno à la musique, Dai Ohta à la direction artistique). Seulement voilà, il aurait dû aussi engager un scénariste compétent...</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img src="http://img337.imageshack.us/img337/9159/souseinoaquarion7fw5zy.png" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" />Dire que <strong>Aquarion</strong> était une des séries de 2005 les plus attendues relève de l’euphémisme. En effet, celle-ci marqua le retour de Shôji Kawamori, réalisateur et designer de génie : <a href="http://www.animefr.com/vision-descaflowne-430.htm" target="_blank">Vision d’Escaflowne</a>, <strong>Macross Plus</strong>, <a href="http://www.animefr.com/macross-zero-1085.htm" target="_blank">Macross Zero</a>, <strong>Arjuna</strong>, que de titres qui lui ont fait une carrière impressionnante et sans faille&#8230; du moins jusqu’à son dernier opus. Car autant l’avouer tout de suite, <strong>Aquarion</strong> est une déception, et une bien belle. Sur le papier, cette pure série mécha avait de quoi rivaliser avec les plus grandes œuvres du genre (<strong>Neon Genesis Evangelion</strong> en tête !), pourtant il n’en n’est rien et jamais <strong>Aquarion</strong> ne hisse au-dessus du simple divertissement pour adolescents. Il est d’autant plus regrettable que Kawamori s’est alloué un budget confortable grâce au studio Satelight (<a href="http://www.animefr.com/noein-to-your-other-self-452.htm" target="_blank">Noein</a><strong> </strong>et <strong>Hellsing Ultimate</strong>) et la présence de partenaires prestigieux (Yoko Kanno à la musique, Dai Ohta à la direction artistique). Seulement voilà, il aurait dû aussi engager un scénariste compétent&#8230;</p>
<p><span id="more-296"></span></p>
<p><img src="http://img345.imageshack.us/img345/9729/aquarion04174mp.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify">Dans un futur proche, les humains font face a une terrible menace depuis maintenant 11 ans : les Anges Déchus, des créatures mythiques ailées revenues purifier la Terre après 12 000 ans d’absence. Ils attaquent les cités humaines et kidnappent leurs habitants pour drainer le &laquo;&nbsp;prana&nbsp;&raquo;, l’énergie vitale permettant de restaurer l’Arbre de la Vie. Pour les contrer, de jeunes adultes venu du monde entier et dotés de pouvoirs spéciaux ont été entraînés à piloter les Vector, trois vaisseaux, qui une fois fusionnés, forment l’arme ultime de l’humanité : Aquarion, un mécha surpuissant. Parmi ces pilotes, il y a Apollo, un garçon de la rue qui pourrait être la réincarnation de Apollonius, un Ange Déchu que l’on surnommait &laquo;&nbsp;Les Ailes du Soleil&nbsp;&raquo; et qui trahit son clan pour l’amour d’une humaine lors du premier conflit. Apollo et ses amis vont tout faire pour battre les Anges et ainsi sauver la Terre. Puéril, crétin, couillon, que d’adjectifs pour qualifier <strong>Aquarion</strong>. Alors qu’une bonne majorité des séries méchas actuelles font preuve d’une étonnante maturité (<strong>Eureka Seven</strong>, <a href="http://www.animefr.com/fafner-262.htm" target="_blank">Fafner</a> et même la dernière saison de <a href="http://www.animefr.com/full-metal-panic-443.htm" target="_blank">Full Metal Panic!</a>) celle de Kawamori s’obstine à cibler un public jeune en majorité, quitte à livrer une œuvre totalement aseptisée (vive les impératifs commerciaux !). Par exemple, on déplorera que la comédie prenne souvent le pas sur le récit guerrier et apocalyptique. Ainsi, l’humour (infantile) désamorce à de nombreuses reprises toute tension dramatique (on cause bien de la fin du monde là !). La faute à un scénario faiblard accumulant les poncifs, les personnages caricaturaux (Sirius, Apollo et la présidente du fan club <em>&laquo;&nbsp;Oni-samaaaaa&nbsp;&raquo;</em>, je veux bien sûr parler de Silvia), les dialogues affligeants, les références mythologiques clairement présentes pour décorer et SURTOUT les idées débiles (le pilotage orgasmique, le personnage de Pierre Vieira). On espérait un nouveau <strong>Macross</strong>, au lieu de ça on obtient une adaptation animée de <strong>Furtif</strong>, le nanar de Rob Cohen.</p>
<p><img src="http://img345.imageshack.us/img345/6522/aquarionep010199vc.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify"><strong>Aquarion</strong> s’inspire énormément de <strong>Evangelion</strong> (on a même l’ersatz de Gendô Ikari et de Ritsuko Akagi), comme une bonne partie des séries méchas, mais aussi de&#8230; <strong>Goldorak</strong> et des sentaïs (<strong>Bioman</strong> et compagnie). Les pilotes crient leurs attaques (toutes plus débiles les unes que les autres) comme au bon vieux temps et un sentiment de nostalgie touchera le spectateur des années 80 (les autres risquent de trouver cela ringard et ils n’auront pas forcément tort). En parlant de sentaï, <strong>Aquarion</strong> semble avoir le même schéma scénaristique, c’est-à-dire une succession d’affrontements palliant une histoire très mince. En effet, le background est presque inexistant. Les Anges attaquent les villes, pourtant jamais Kawamori ne s’intéresse à la population et aux répercutions des attaques. Ainsi, à chaque épisode (au bout d’une vingtaine, ça commence à devenir lassant) nous avons droit à des scènes intimistes (chiantes) au camp de base des pilotes et à un combat de méchas (souvent très fun car bien emballé). <strong>Aquarion</strong> ne devait-il pas être un projet ambitieux au départ ? Pourtant, l’animé est inattaquable sur sa forme : les décors sont superbes, ils foisonnent de détails, de couleurs. À l’instar de <strong>Macross Zero</strong>, Shôji Kawamori utilise avec parcimonie les images de synthèses (la spécialité du jeune studio Satelight) et les idées visuelles sont nombreuses (la digression graphique de l’épisode 19 notamment). On regrettera juste que l’animation manque de fluidité dès que le nombre de CGI devient trop important à l’écran. Les combats sont furieux, très chorégraphiés (chose inédite pour une série mécha !), la caméra est mobile et on jubile, pour un court moment&#8230; Enfin, Yoko Kanno (et Hisaaki Hogari) nous ferait presque aimer la série grâce à une OST de très grande classe : envolées lyriques, chœurs, on dirait presque du John Williams (un thème très proche du désormais mythique Duel of The Fates).</p>
<p><img src="http://img384.imageshack.us/img384/301/aquarionep010147yp.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify">La forme est donc clairement privilégiée sur le fond. Shôji Kawamori semble s’être uniquement occupé de livrer un spectacle technique ébouriffant (un blockbuster quoi), quitte à de prendre de risque de la ringardisation (l’influence 80’s) et à raconter du vide. Une rumeur parle d’une éventuelle suite pour l’automne de cette année. Reste à voir quel sera le format (film, série ou OAV ?). Personnellement, je serais intransigeant et je dirais : <em>&laquo;&nbsp;Nenshin &#8211; Gattai &#8211; STOP, AQUARION !&nbsp;&raquo;</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.animefr.com/sousei-no-aquarion-296.htm/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

