avril 21st, 2009 | by
Kakashi89 | published in
News animés
Seconde production Satelight (avec Basquash!) pour ce printemps 2009, Guin Saga est depuis son annonce l’une des adaptations les plus attendues au Japon. Cette épopée d’heroic fantasy compte 123 romans publiés par l’écrivain japonais Kaoru Kurimoto pour qui l’aventure avait commencé en 1979. 16 millions de copies se sont écoulées dans le monde depuis. Donc [...]
avril 13th, 2009 | by
Zak | published in
News animés
Après Aquarion et Macross Frontier, voici la nouvelle création de Shôji Kawamori en collaboration ici avec français Thomas Romain (Oban Star-Racers) pour Satelight. Autant dire qu’un animé japonais créé par un petit gars de chez nous, ça fait chaud au cœur ! Thomas Romain connaît déjà bien le studio puisqu’il avait déjà bossé sur Engage Planet [...]
octobre 28th, 2008 | by
Zak | published in
Critiques
Saga culte de l’animation japonaise et rivale de toujours des Gundam, Macross revient sur le petit écran pour souffler ses 25 bougies. Les fans attendaient cela depuis 1994, date de la dernière série de la franchise, Macross 7. Même si entretemps, Shôji Kawamori nous avait gratifié de l’excellente préquelle Macross Zero en 2002 sous forme d’OAV. Le créateur de la franchise a pris son temps car il avait comme objectif premier de lancer Satelight sur le marché nippon. Sans avoir sorti de titres réellement marquant depuis Macross Zero justement, le studio a prouvé qu’il était peut être le meilleur dans l’association entre CGI et l’animation traditionnelle. Kawamori attendait le bon moment pour faire de ce nouvel opus une petite révolution technologique (auquel Aquarion en était un parfait brouillon en 2004) doublée d’une œuvre anniversaire. C’est ainsi qu’est né Macross Frontier.
mars 30th, 2008 | by
Zak | published in
Critiques
Œuvre anniversaire créée pour fêter les 20 ans de la saga, Macross Zero est aussi le premier gros projet ambitieux de Satelight, jeune studio fondé en 1995. Dédié de prime abord à la création d’images de synthèse, Satelight s’est vite agrandi avant de passer à la production, sur le film Spring and Chaos (1996) d’abord, puis les séries Arjuna (2001) et Heat Guy J (2002). Après le clip promotionnel Macross XX, Shôji Kawamori, un des créateurs de la franchise, se lança sur cette nouvelle série de cinq OAV dont la production allait s’étendre sur deux longues années entre 2002 et 2004 (avec à l’instar de Hellsing, un OAV tous les six mois). Un travail de titan digne d’un long-métrage de cinéma qui fit toutefois controverse auprès des fans. Qu’importe les avis des plus récalcitrants, Macross Zero est une date dans l’histoire de l’animation japonaise ! Des explications s’imposent.
septembre 18th, 2006 | by
Zak | published in
Critiques
Entré dans la cour des grands depuis le début de l’année 2005, le jeune studio Satelight (spécialisé auparavant dans les travaux de sous-traitance, notamment sur l’animation des CGI) a affiché d’emblé des ambitions dignes des plus grands studios nippons d’animation : budget de blockbuster, utilisation innovante des nouvelles technologies, staff technique de rêve et développement d’histoires épiques. Si le succès est au rendez-vous pour l’instant, leurs œuvres ont du mal à convaincre les aficionados. Entre un Aquarion sentant la chaussette usagée et un Hellsing Ultimate très controversé, Satelight a encore tout à prouver pour s’imposer sur le marché. Noein de Kazuki Akane (Vision d’Escaflowne et Heat Guy J), série de science-fiction en 24 épisodes diffusée d’octobre 2005 à avril 2006, est peut-être le titre qui allait changer la donne…
avril 2nd, 2006 | by
Zak | published in
Critiques
Dire que Aquarion était une des séries de 2005 les plus attendues relève de l’euphémisme. En effet, celle-ci marqua le retour de Shôji Kawamori, réalisateur et designer de génie : Vision d’Escaflowne, Macross Plus, Macross Zero, Arjuna, que de titres qui lui ont fait une carrière impressionnante et sans faille… du moins jusqu’à son dernier opus. Car autant l’avouer tout de suite, Aquarion est une déception, et une bien belle. Sur le papier, cette pure série mécha avait de quoi rivaliser avec les plus grandes œuvres du genre (Neon Genesis Evangelion en tête !), pourtant il n’en n’est rien et jamais Aquarion ne hisse au-dessus du simple divertissement pour adolescents. Il est d’autant plus regrettable que Kawamori s’est alloué un budget confortable grâce au studio Satelight (Noein et Hellsing Ultimate) et la présence de partenaires prestigieux (Yoko Kanno à la musique, Dai Ohta à la direction artistique). Seulement voilà, il aurait dû aussi engager un scénariste compétent…