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	<title>Anime France : Actualité Animé et Manga &#187; Production I.G</title>
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	<description>AnimeFr est un site web d’actualité, de critiques et de dossiers dans le domaine de l’animation japonaise. L’objectif de notre site de tenir les fans informés de ce qui se passe en France et au Japon, des titres à ne pas manquer,mais surtout de donner envie aux non-initiés de s’intéresser à la culture manga.</description>
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		<title>Eden of the East</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 07:40:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kakashi89</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/edenlogo.jpg " alt="" />
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Avec <strong>Sengoku Basara</strong>, <strong>Eden of the East</strong> (<strong>Higashi no Eden</strong> en VO) est la seconde série de ce printemps dernier, issue du studio Production I.G. Le fait est que l’on savait que l’animé avait été confié aux mains de maîtres de Kenji Kamiyama (que ce soit l’écriture du script originale ou la réalisation), attisait déjà la curiosité des admirateurs du talentueux auteur. 11 épisodes supervisés donc par ce dernier, ainsi que son équipe habituelle qui n’avait pas été réunie depuis <a href="http://www.animefr.com/seirei-no-moribito-728.htm" target="_blank"><strong>Seirei no Moribito</strong></a>. L’homme derrière <a href="http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-2nd-gig-1571.htm" target="_blank"><strong>Ghost in the Shell: Stand Alone Complex</strong></a> nous parachute, dès le premier épisode dans un Washington située dans un futur proche, et marquée par des conspirations et des attentats terroristes. <strong>Eden of the East</strong> promet donc d’emblée de l’action et une intrigue complexe. Découvrons cela ensemble !<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/edenlogo.jpg " alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Avec <strong>Sengoku Basara</strong>, <strong>Eden of the East</strong> (<strong>Higashi no Eden</strong> en VO) est la seconde série de ce printemps dernier, issue du studio Production I.G. Le fait est que l’on savait que l’animé avait été confié aux mains de maîtres de Kenji Kamiyama (que ce soit l’écriture du script originale ou la réalisation), attisait déjà la curiosité des admirateurs du talentueux auteur. 11 épisodes supervisés donc par ce dernier, ainsi que son équipe habituelle qui n’avait pas été réunie depuis <a href="http://www.animefr.com/seirei-no-moribito-728.htm" target="_blank"><strong>Seirei no Moribito</strong></a>. L’homme derrière <a href="http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-2nd-gig-1571.htm" target="_blank"><strong>Ghost in the Shell: Stand Alone Complex</strong></a> nous parachute, dès le premier épisode dans un Washington située dans un futur proche, et marquée par des conspirations et des attentats terroristes. <strong>Eden of the East</strong> promet donc d’emblée de l’action et une intrigue complexe. Découvrons cela ensemble !<span id="more-2677"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/eden1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Saki Morimi, une étudiante japonaise, est partie seule de son côté lors d&#8217;un voyage scolaire dans le but de visiter Washington. Rendue en face de la Maison Blanche, elle tente de jeter une pièce dans la fontaine du bâtiment politique. Elle se loupe mais les deux agents policiers qui étaient sur les lieux ont vite fait de la remarquer. Les ennuis commencent&#8230; Lorsqu&#8217;un individu surgit tel un prince à la rescousse de la jeune fille. Cependant, cet homme, Akira Takizawa, est très étrange : en plus d&#8217;être totalement nu, il n&#8217;a pour effet personnel qu&#8217;un pistolet et un téléphone mobile, sur lequel un étrange message l&#8217;informe que suite au lancement d&#8217;un missile sur le Japon, la somme de 8,2 milliards de yens lui est versée. Si ce n&#8217;était que ça&#8230; Akira se rend vite compte qu&#8217;il a perdu la mémoire et qu&#8217;il est en réalité un terroriste. Saki, qui ignore tout de son identité, va quand même le suivre. La première chose qui nous interpelle (après le superbe <em>Falling Down</em> du générique signé Oasis) est sans doute le chara-design, celui de <em><span style="font-style: normal;">Chika Umino</span> </em><em><span style="font-style: normal;">qui s’est fait connaître grâc</span>e </em><em><span style="font-style: normal;">à</span> </em><strong>Honey &amp; Clover</strong>. Le style de dessin de la mangaka (penchant pour les couleurs vives et les visages arrondis et potelés) est assez surprenant au début puisque l’on s’attendait à des dessins plus sobres et réalistes, mais nulle crainte on s’y fait assez vite. Et cela n’enlève aucunement le coté mature du seinen puisque à coté les décors en jettent visuellement. Les paysages et les villes sont très minutieusement représentés, il n’y a qu’à voir la fin de l’épisode 2 où l’on peut admirer derrière Saki et Akira au bord d’un quai, un somptueux couché de soleil plus vrai et plus beau que nature.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/eden2.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Mais <strong>Eden of the East</strong> c’est avant tout un scénario assez palpitant. On se retrouve dès le départ avec Saki et Akira, projeté dans ce jeu dangereux où tout est savamment orchestré. Akira possède ce super-téléphone-portable pouvant exécuter n’importe quel ordre venant de lui, mais on sait aussi que chaque décision qu’il prendra devra être très bien calculé de peur des représailles. On apprend aussi qu’il n’est pas le seul à posséder ce portable et qu’il y a 12 &laquo;&nbsp;seleção&nbsp;&raquo; (les candidats dans le jeu) et qu’au final un seul d’entre eux devra réussir l’objectif de stopper les attentats terroristes et servir au maximum l’intérêt général par la somme qui lui a été léguée. On réalise très vite que la trame de l’anime s’apparente facilement à celle d’un thriller psychologique, car on se pose constamment un tas de question sur tout ce qui se passe (surtout que l’intrigue avance au compte-gouttes), en un tantinet plus mou toutefois. L’histoire est doté en plus d’une atmosphère hors norme car conjuguant mystère, crime, suspens et paranoïa sous un ton très léger. Cela lui a légèrement porté préjudice dans la mesure où l’on ne prend presque rien au sérieux, et que par conséquent on n’a jamais peur pour les personnages. Autre petit bémol, et faute sûrement au nombre restreint d’épisodes, on a l’impression d’ingurgiter un trop pleins d’informations en peu de temps, la série perd par conséquent en émotion et en intensité. Les &laquo;&nbsp;seleção&nbsp;&raquo; ne sont pas tous présentés en plus (j’espère vraiment que ça va venir dans les films).</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/eden3.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Kenji Kamiyama fait valoir malgré tout, une mise en scène assez efficace mettant en exergue cet engrenage machiavélique du quel Takizawa Akira s’en sort grâce à sa spontanéité. Le twist final (happy ending bien sûr) est assez imprévisible aussi, avec une réflexion philosophique sur la nature humaine et notamment les valeurs du cœur, de l&#8217;altruisme et de la générosité au dépend des valeurs matérielles et financières. Bref, reste plus qu’à relativiser à propos des deux adaptations en film prévues, car l’histoire à mon sens, est plus adaptée au format de long métrage. Après c’est sur que tout dépendra des personnes derrières le projet car le concept de base est assez bon, reste plus qu’à créer de bons rebondissements pour donner vie à tout cela.</p>
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		<title>Ghost Hound</title>
		<link>http://www.animefr.com/ghost-hound-2083.htm</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jan 2009 19:27:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Ghost Hound]]></category>
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		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ghost_hound_wiki_-_title.jpg " alt="" />Pour les 20 ans du studio, Production I.G a eu l’idée lumineuse de reformer une partie de l’équipe de <strong>Serial Experiments Lain</strong> pour les besoins d’une nouvelle série qui débuta en octobre 2007 pour finir en avril 2008. Ainsi, <strong>Ghost Hound</strong> est la nouvelle réalisation de Ryûtarô Nakamura (aussi auteur de <strong>REC</strong> et <strong>L’Odyssée de Kino</strong>) d’après un scénario de Chiaki J. Konaka (<strong>Texhnolyze</strong>, <strong>Air Gear</strong>), tiré d’un concept de Masamune Shirow. Pas de Yoshitoshi Abe au générique mais Mariko Oka, chara designer de <strong>La Fille de l’Enfer</strong>, dont on retrouve immédiatement le style ici. Un visuel général plus passe-partout et moins graphique que <strong>Lain</strong>, <strong>Ailes grises</strong>, ou <strong>Texhnolyze</strong> malgré une haute tenue technique (on est chez Prod I.G, cela se voit). Qu’importe, la déception des premiers épisodes passée, on plonge rapidement dans cette histoire complexe et tortueuse comme on ne peut en voir décidément qu’en animation japonaise !<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ghost_hound_wiki_-_title.jpg " alt="" />Pour les 20 ans du studio, Production I.G a eu l’idée lumineuse de reformer une partie de l’équipe de <strong>Serial Experiments Lain</strong> pour les besoins d’une nouvelle série qui débuta en octobre 2007 pour finir en avril 2008. Ainsi, <strong>Ghost Hound</strong> est la nouvelle réalisation de Ryûtarô Nakamura (aussi auteur de <strong>REC</strong> et <strong>L’Odyssée de Kino</strong>) d’après un scénario de Chiaki J. Konaka (<strong>Texhnolyze</strong>, <strong>Air Gear</strong>), tiré d’un concept de Masamune Shirow. Pas de Yoshitoshi Abe au générique mais Mariko Oka, chara designer de <a href="http://www.animefr.com/jigoku-shojo-562.htm" target="_blank"><strong>La Fille des Enfers</strong></a>, dont on retrouve immédiatement le style ici. Un visuel général plus passe-partout et moins graphique que <strong>Lain</strong>, <strong>Ailes grises</strong>, ou <strong>Texhnolyze</strong> malgré une haute tenue technique (on est chez Prod I.G, cela se voit). Qu’importe, la déception des premiers épisodes passée, on plonge rapidement dans cette histoire complexe et tortueuse comme on ne peut en voir décidément qu’en animation japonaise !<span id="more-2083"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ghost-hound-04-large-02.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Makoto, Tarô et Masayuki sont trois jeunes lycéens, habitant à Suiten, une petite ville du nord de l’île de Kyûshû. Chacun d’eux ont vécu une expérience traumatisante dans leur enfance. Tarô fut le seul survivant d’un kidnapping où sa grande sœur périt, Makoto a vu son père se suicider car on le soupçonnait d’être lié au dudit kidnapping et Masayuki est en parti responsable du suicide de l’un de ses camarades lorsqu’il était à Tokyo. Outre ce point commun, les trois adolescents découvrent qu’ils ont la possibilité de se projeter astralement. En effet, une fois endormi, une partie de leur conscience s’échappe de leur enveloppe charnelle pour voguer dans un monde superposé au leur où les esprits vagabondent. Ils vont alors se servir de cette capacité pour découvrir ce qu’il s’est réellement passé lors du kidnapping de Tarô&#8230; Confrontation entre thèses scientifiques et croyances religieuses, réflexion sur les manipulations génétiques qui mènent l’Homme a essayé d’imiter Dieu, drame touchant sur le deuil impossible, thriller haletant dont les réponses se trouvent enfouies dans la conscience du héros ou encore histoire d’amitié forte ayant pour thème principal le passage à l’âge adulte&#8230; Voilà ce que propose <strong>Ghost Hound</strong> durant ses 22 épisodes. C’est beaucoup, sûrement de trop comme le souligne ce final expédié qui ne répond pas à toutes les questions. Sans être aussi novatrice de <strong>Lain</strong>, <strong>Ghost Hound</strong> est une œuvre d’une incroyable densité touchant à de nombreux genres. L’animé aborde même l’horreur pure grâce à l’énorme travail sur la bande son rappelant les films du réalisateur japonais Kyochi Kurosawa (<strong>Kaïro</strong>).Par exemple, la séquence d’ouverture du 8ème épisode risque de faire dresser les cheveux sur la tête de nombreux spectateurs&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ghost-hound-08-large-25.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Si la caractérisation de notre trio de héros paraît quelque sommaire au début (le gentil, le bavard et le ténébreux), ils vont, peu à peu, suivre une évolution importante au cours des épisodes jusqu’à les rendre extrêmement attachant. Leurs quêtes respectives et les nombreux obstacles se mettant sur leur route, vont renforcer la relation d’amitié qu’ils entretiennent. <strong>Ghost Hound</strong> propose, en outre, une formidable galerie de personnages comme Hirata, ce psychanalyste venu spécialement de Tokyo pour étudier Tarô. On suit alors ses passionnantes théories scientifiques expliquant chaque rêve étrange ou autre expérience de projection astrale. Ainsi, on commence à douter de la santé mentale de notre héros. Se passe-t-il vraiment des évènements surnaturels à Suiten où alors est-ce juste l’imagination d’un esprit dérangé ? Pour connaître la réponse, il faudra regarder la série. Coup double donc pour Production I.G qui, après l’excellent <strong>Seirei no Moribito</strong>, nous offre une nouvelle réussite (dommage que depuis c’est le désert). Même s’il est évident que <strong>Ghost Hound</strong> ne provoquera pas le même phénomène que <strong>Lain</strong> en son temps&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>World Destruction : premières impressions</title>
		<link>http://www.animefr.com/world-destruction-premieres-impressions-1573.htm</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 16:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<category><![CDATA[premières impressions]]></category>
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		<description><![CDATA[2008 ne sera décidément pas l’année de Production I.G qui, après un Real Drive décevant, un Library War anecdotique, voilà qu’ils nous sortent une banale adaptation d’un RPG de la Nintendo DS. Tout ceci sent bon le projet opportuniste pour vendre plus de jeu vidéo (un manga sort aussi en même temps). Ainsi, les 13 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/world.jpg " alt="" />2008 ne sera décidément pas l’année de Production I.G qui, après un <strong>Real Drive</strong> décevant, un <strong>Library War</strong> anecdotique, voilà qu’ils nous sortent une banale adaptation d’un RPG de la Nintendo DS. Tout ceci sent bon le projet opportuniste pour vendre plus de jeu vidéo (un manga sort aussi en même temps). Ainsi, les 13 épisodes narreront les péripéties de Kirie, un jeune garçon ayant le pouvoir de détruire le monde entier. Engagé de force par une mystérieuse organisation cherchant à annihiler toute forme de vie, Kirie va être entraîné dans une aventure forcément&#8230; destructrice !<span id="more-1573"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/worlddestro_1-5.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Réalisé par Shunsuke Tada (<strong>Tsubasa Tokyo Revelations</strong>), la série annonce comme un récit d’heroic fantasy de plus avec un héros gaffeur, une héroïne super balèze, un sidekick drôle si on a moins de 10 ans et sûrement d’autres membres qui composeront le futur groupe d’aventuriers. On nage en pleins clichés donc (alors qu&#8217;un <strong>Tower of Druaga</strong> s&#8217;amuse à les contourner de bien belle façon). Si c’est pareil dans le jeu vidéo, il faudra alors bien différencier les deux médias et se rendre compte que l’on ne gère pas un jeu comme un animé. D’autant que ce dernier risque fort d’être bâclé juste pour occuper une case horaire durant l’été. J’espère me tromper, on verra bien à la fin de la diffusion. Mais en attendant, il n’y a que le sujet (détruire le monde c’est quand même plus marrant que de la sauver) et l’irréprochabilité technique générale propre au studio, qui donneront envie de continuer&#8230;</p>
<p class="MsoNormal"><strong><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-weight: normal;">Quelques images :</span></span></strong></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/worlddestro_1-6.jpg" alt="" /></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/worlddestro_1-10.jpg" alt="" /></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/worlddestro_1-11.jpg" alt="" /></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/worlddestro_1-12.jpg" alt="" /></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/worlddestro_1-23.jpg" alt="" /></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><strong><span style="font-weight: normal;">Sur ce, je vous souhaite de bonnes vacances car Animefr ne revient que le 29 juillet prochain&#8230;</span></strong></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG</title>
		<link>http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-2nd-gig-1571.htm</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 18:24:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/gitssac2ndgig.jpg " alt="" />Véritable pierre angulaire de l’animation japonaise de ces dernières années, la série <a href="http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-199.htm" target="_blank">Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</a><strong> </strong>de Kenji Kamiyama donna une suite un peu moins d’un an après la fin de celle-ci (on est début 2004). La production de cette nouvelle saison de 26 épisodes commença pourtant au tout début de la diffusion de la série originelle. Lors des premiers retours d’audience et de l’engouement général qui s’en suivirent. Ainsi, si la <strong>2nd GIG</strong> débarqua si rapidement ce n’était pas pour surfer sur le succès mais bien pour pousser plus loin les éléments et thèmes abordés dans la première saison. À la fois polar high-tech, thriller politique et récit de science-fiction réflexif, voir philosophique, <strong>GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG </strong>bénéficie en prime de la participation exceptionnelle de Mamoru Oshii. Le réalisateur des deux opus cinématographiques de la saga (1995 et 2004) apporta l’idée générale de la nouvelle trame : la révolution des réfugiés. Bien plus sombre que l’intrigue du Rieur tout en disposant d’un contexte politique et social aux réminiscences post-11 septembre, la <strong>2nd GIG</strong> s’impose, sans nul doute, comme une œuvre définitive.<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/gitssac2ndgig.jpg " alt="" />Véritable pierre angulaire de l’animation japonaise de ces dernières années, la série <a href="http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-199.htm" target="_blank">Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</a><strong> </strong>de Kenji Kamiyama donna une suite un peu moins d’un an après la fin de celle-ci (on est début 2004). La production de cette nouvelle saison de 26 épisodes commença pourtant au tout début de la diffusion de la série originelle. Lors des premiers retours d’audience et de l’engouement général qui s’en suivirent. Ainsi, si la <strong>2nd GIG</strong> débarqua si rapidement ce n’était pas pour surfer sur le succès mais bien pour pousser plus loin les éléments et thèmes abordés dans la première saison. À la fois polar high-tech, thriller politique et récit de science-fiction réflexif, voir philosophique, <strong>GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG </strong>bénéficie en prime de la participation exceptionnelle de Mamoru Oshii. Le réalisateur des deux opus cinématographiques de la saga (1995 et 2004) apporta l’idée générale de la nouvelle trame : la révolution des réfugiés. Bien plus sombre que l’intrigue du Rieur tout en disposant d’un contexte politique et social aux réminiscences post-11 septembre, la <strong>2nd GIG</strong> s’impose, sans nul doute, comme une œuvre définitive.<span id="more-1571"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/gits2ndgig1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Six mois ont passé depuis la dissolution de la Section 9 et l&#8217;arrestation du cerveau au cœur de l&#8217;affaire du Rieur. Des terroristes, se faisant appeler &laquo;&nbsp;Les Onze Individuels &laquo;&nbsp;, prennent les employés de l&#8217;ambassade de Chine en otage. Motoko Kusanagi et son équipe ont pour mission de sauver les innocents pris dans ce conflit&#8230; Une opération que réussit avec succès la Section 9 et qui leur permet alors de sortir de l’ombre grâce à l’appui du Premier Ministre Kayabuki. Un choix stratégique pour cette jeune femme car elle doit faire ses preuves au sein même de son gouvernement composé d’hommes plus âgés. Mais surtout, elle doit aussi faire face à une situation de crise sans précédent, avec au cœur du problème l’avenir des réfugiés. Ces gens ont quitté leur pays d’origine pour fuir la guerre et après avoir aidé à la reconstruction du Japon, le gouvernement les a abandonnés alors qu’on leur avait promis la naturalisation. Ils vivent désormais dans des bidonvilles improvisés qui ne cessent de s’accumuler. La conjoncture devient de plus en plus explosive et il en faudrait peu pour qu’une révolte gronde. Remis dans la course, la Section 9 doit faire face à une recrudescence d’actes terroristes tous revendiqués par les mystérieux Onze Individuels : un piratage d’hélicoptères de combat, une tentative d’assassinat du Premier Ministre, des attentats kamikazes&#8230; Contrairement à la première saison, le fil rouge prend beaucoup plus d’importance et laisse peu de place aux épisodes &laquo;&nbsp;stand alone&nbsp;&raquo; (histoires indépendantes à l’intrigue principale). Ils sont ici regroupés en trois nouvelles catégories : les épisodes Dividual (intrigue unique), Dual (avec le personnage de Godâ) et Individual (sur les Onze Individuels).</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/gits2ndgig2.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Outre les membres de la Section 9, deux nouveaux personnages centraux font leur apparition : Kazunoto Gôda et Hideo Kuze. Le premier est rattaché aux services des renseignements, plus précisément à la stratégie guerrière. Gôda était auparavant un simple cadre de bureau transparent et sans ambitions. Mais suite à son accident qui lui a mutilé la moitié du visage, Gôda a radicalement changé et surtout trouvé le but de son existence. Il devient alors un membre important, dirigeant son service d’une main de fer (des &laquo;&nbsp;Men in Black&nbsp;&raquo;). C’est un manipulateur de génie, spécialiste du contrôle des médias mais aussi tout simplement des sentiments humains. Kuze lui, a, à l’instar du Major Kusanagi, un corps entièrement cybernétisé. C’est un terroriste qui se revendique des Onze Individuels et qui tente de tuer au début le Premier Ministre Kayabuki. Kuze possède un visage sculpté qui ne bouge jamais et dont la beauté fait de lui l’exact opposé physique d’un Gôda. Il est intéressant de comparer les deux personnages car ils sont tous deux les nouveaux ennemis de la Section 9. Deux leaders charismatiques chacun à leur façon et aux convictions diamétralement opposées. Gôda manipule son monde dans l’ombre pour exterminer les réfugiés, tandis que Kuze devient leur &laquo;&nbsp;sauveur&nbsp;&raquo; et cherche à faire d’eux une nation à part entière. Vous l’aurez remarqué, le contexte est radicalement différent de celui de la première saison. La Section 9 se retrouvera même plongé en véritable situation de guerre lorsque Kuze et les réfugiés menaceront le Japon avec une bombe nucléaire lors d’un climax explosif. Outre l’implication de Mamoru Oshii, on remarque que le réalisateur Kenji Kamiyama a nettement plus participé à la rédaction du scénario. Ainsi, les autres scénaristes tels que Dai Satô (<a href="http://www.animefr.com/samurai-champloo-287.htm" target="_blank">Samurai Champloo</a>, <a href="http://www.animefr.com/ergo-proxy-605.htm" target="_blank">Ergo Proxy</a>), Jun’ichi Fujisaku (<a href="http://www.animefr.com/blood-506.htm" target="_blank">Blood+</a>, <strong>Real Drive</strong>) et Shôtarô Suga (<a href="http://www.animefr.com/darker-than-black-711.htm" target="_blank">Darker than Black</a>, <strong>Eureka Seven</strong>) ont vu leur participation amoindrie pour cette seconde saison.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/gits2ndgig3.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Cela ne les a pas empêchés de signer des scripts solides comme <em>Night Cruise</em> de Shôtarô Suga, véritable hommage au film <strong>Taxi Driver</strong> de Martin Scorsese, au travers d’un pilote d’hélicoptère névrosé. Ou encore, le ludique <em>Cash Eye</em> de Dai Satô évoquant la série animée <strong>Cat’s Eye</strong> tout en pointant du doigt les dérives lubriques et malsaines de hauts fonctionnaires de l’État. Cette nouvelle série permet aussi aux auteurs de développer un peu plus les personnages principaux, notamment le Major Kusanagi via une utilisation astucieuse du flash-back (le très touchant <em>Affection</em>). Paz et le sniper Saitô auront aussi droit à des épisodes narrant leur passé (avec une belle référence au film <strong>Full Metal Jacket</strong> de Stanley Kubrick pour celui sur Saitô). De manière générale, la <strong>2nd GIG</strong> ouvre l’humanité de ses protagonistes au grand jour. On pense notamment à la relation ambiguë entre Kusanagi et Kuze ou Batô et la jeune fille lors de la mission à Berlin dans l’épisode <em>Trans Parent</em>. Le Major montera même un aspect maternel inattendu lors de son voyage à Taïwan dans l’épisode <em>Red Data</em>. De même, dans <em>Trial</em>, Togusa fera passer ses sentiments et son sens de la justice avant sa carrière durant le procès d’un tueur. Un épisode qui se termine d’ailleurs sur une note inattendue et radicale, montrant l’échec total du système judiciaire. Même les tachikomas, les robots de combats de la Section 9, auront droit à leur propre segment (épisode <em>Pat.</em>) durant lequel on les voit débattre sur la notion d’individualité. Tous ces épisodes Dividual permettent véritablement au spectateur de s’impliquer davantage, en étant plus proche des personnages. Car il est évident que la <strong>2nd GIG</strong> est bien plus sombre que son prédécesseur. Également moins ludique même si elle réserve quelques grosses scènes d’actions, plus particulièrement lors du climax que l’on évoquait plus haut et qui s’étale sur les trois derniers épisodes.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/gits2ndgig4.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">L’atmosphère désespérée se dégageant de la série se ressent au travers du contexte social et politique, mais aussi au niveau du ressenti des personnages. De manière générale, nos héros semblent beaucoup plus vulnérables qu’auparavant. Ils sont souvent dépassés par les évènements, entre un Gôda qui les mène en bateau et Kuze qui semble intouchable. Ainsi, le costaud Batô se prendra une sacrée rouste lors de son mano à mano contre le leader des réfugiés. Le Major finira cette histoire dégoûtée et quittera la Section 9. <span> </span>Même Kuze, bien que leader aimé de tous, est quelqu’un de très seul et très triste. Il mourra d’ailleurs en anonyme, délaissé de tous, comme s’il n’avait jamais été un héros pour tout un peuple. Bien sûr, la <strong>2nd GIG </strong>n’oublie pas non plus d’être avant tout inspirée de l’œuvre Masamune Shirow, dont les questionnements sur l’impact des nouvelles technologies sur notre mode de vie s’avèrent toujours aussi passionnants. Cette seconde saison se déroule plus souvent dans le &laquo;&nbsp;cyberspace&nbsp;&raquo;, le réseau, gigantesque toile recelant d’informations et forcément, de secrets. L’équipe technique a effectué un travail de titan pour rendre ces passages crédibles à l’écran. La <strong>2nd GIG</strong> surpasse la précédente en terme d’animation et de qualité du dessin (qui, au passage, était déjà exceptionnelle). D’ailleurs, quatre ans plus tard, on ne voit que <a href="http://www.animefr.com/seirei-no-moribito-728.htm" target="_blank">Seirei no Moribito</a> qui puisse rivaliser parmi les titres destinés à la télévision. Et comme par hasard, la série est signée de la même équipe&#8230; Si seulement, plus d’animés pouvaient bénéficier d’une telle approche perfectionniste (le soin apporté à la création des l’environnements est juste renversant par exemple). Enfin, Yoko Kanno rempile une nouvelle fois pour signer une de ses meilleures OST, tout simplement.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/gits2ndgig5.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong>Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG</strong> est disponible depuis quelques temps déjà en DVD chez Beez et après un passage sur la TNT sur Europe 2 TV (Virgin 17 aujourd’hui), la série vient de ressortir dans un superbe coffret. Alors bien que la complexité de l’œuvre puisse rebuter les non-initiés en matière de cyberpunk (plusieurs visionnages s’imposent pour en tirer toute la substance), la <strong>2nd GIG</strong> est assurément une œuvre maîtresse de l’animation japonaise. Un titre indispensable à se procurer d’urgence si ce n’est pas déjà fait, en même temps que la première saison, les deux opus cinématographiques, sans oublier le film tiré de la série, <strong>Solid State Society</strong>. Bien que ce dernier comblât le vide ressenti par les fans depuis la fin de la diffusion de la deuxième saison, j’en reprendrais bien une tranche. Pas vous ?</p>
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		<title>Batman &#8211; Gotham Knight</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 18:26:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/batman_gotham_knight_aff.jpg " alt="" />Rappelez-vous en 2003, pour la sortie de <strong>Matrix Reloaded</strong> et <strong>Matrix Revolutions</strong>, la Warner avait lancé le projet <strong>Animatrix</strong>, des courts-métrages d’animation réalisés par quelques grands pontes de l’animation japonaise (Mahiro Maeda, Yoshiaki Kawajiri...). Certains se souviennent encore de la découverte spectaculaire, sur grand écran, du <strong>Dernier Vol de l’Osiris </strong>(juste avant le film <strong>Dreamcatcher</strong>). Un grand moment. Aujourd’hui, afin de promouvoir <strong>The Dark Knight</strong>, suite de <strong>Batman Begins </strong>(2005), toujours réalisé par Christopher Nolan, la Warner lance <strong>Batman - Gotham Knight</strong> qui sort ce mois-ci en DVD aux Etats-Unis. Six courts métrages d’une douzaine de minutes chacun, réalisés par de prestigieux studios nippons (Studio 4°C, Production I.G et Madhouse) et scénarisés par des auteurs américains. Seulement voilà, la Warner ne réitèrera pas le succès des <strong>Animatrix</strong> car cette anthologie s’avère une bien belle déception. L’expression "pétard mouillé" s’impose alors...<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/batman_gotham_knight_aff.jpg " alt="" />Rappelez-vous en 2003, pour la sortie de <strong>Matrix Reloaded</strong> et <strong>Matrix Revolutions</strong>, la Warner avait lancé le projet <strong>Animatrix</strong>, des courts-métrages d’animation réalisés par quelques grands pontes de l’animation japonaise (Mahiro Maeda, Yoshiaki Kawajiri&#8230;). Certains se souviennent encore de la découverte spectaculaire, sur grand écran, du <strong>Dernier Vol de l’Osiris </strong>(juste avant le film <strong>Dreamcatcher</strong>). Un grand moment. Aujourd’hui, afin de promouvoir <strong>The Dark Knight</strong>, suite de <strong>Batman Begins </strong>(2005), toujours réalisé par Christopher Nolan, la Warner lance <strong>Batman &#8211; Gotham Knight</strong> qui sort ce mois-ci en DVD aux Etats-Unis. Six courts métrages d’une douzaine de minutes chacun, réalisés par de prestigieux studios nippons (Studio 4°C, Production I.G et Madhouse) et scénarisés par des auteurs américains. Seulement voilà, la Warner ne réitèrera pas le succès des <strong>Animatrix</strong> car cette anthologie s’avère une bien belle déception. L’expression &laquo;&nbsp;pétard mouillé&nbsp;&raquo; s’impose alors&#8230;<span id="more-1552"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/batman1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="EN-GB">Le premier segment, <strong>Have I Got a Story for You</strong> </span>rappelle fortement le design<span lang="EN-GB"> du film <strong>Amer Beton</strong>. </span>Normal puisque le réalisateur, Shojirô Nishimi, n’est autre que le storyboarder et chara designer du film de Michael Arias. Il est question de petites histoires fantaisistes narrées par des adolescents et leur rencontre avec l’homme chauve-souris, jusqu’à ce que le vrai Batman pointe vraiment le bout de son nez. Faut accrocher au design particulier et surtout hors sujet vis-à-vis de l’univers créé par Bob Kane. Cela se gâte encore plus avec le second, <strong>Crossfire </strong>de Futoshi Higashide (première réalisation). Cette histoire pèche par la faiblesse de son scénario (deux flics qui débattent sur l’utilité de Batman, super&#8230;) et surtout celle de l’animation qui semble dater d’un autre âge. Pire, le troisième, <strong>The Field Fest </strong>d’Hiroshi Morioka (co-réalisateur de la seconde saison de <a href="http://www.animefr.com/tsubasa-chronicle-saison-2-2-630.htm" target="_blank">Tsubasa Chronicle</a>) achèvera définitivement le spectateur avec son chara design Yaoi et surtout son script dénué du moindre enjeu (Batman teste des gadgets). Heureusement, on remonte la pente pour le suivant, <strong>In Darkness Wells</strong><strong><span style="font-weight: normal;"> de </span></strong>Yasuhiro Aoki (animateur clé sur <strong>Mind Game</strong> et <strong>Princess Arete</strong>) toujours aussi laid mais qui a le mérite de proposer un minimum d’action (Batman se fritte avec Killer Croc et l’Épouvantail). <strong>Working Through </strong><strong><span style="font-weight: normal;">de</span> </strong>Toshiyuki Kubooka (directeur de l’animation sur <strong>Gunbuster</strong>)<strong><span style="font-weight: normal;"> revient sur les origines de Batman et comment Bruce Wayne arrive à maîtriser la douleur (il l’a appris auprès d’une femme fakir, portnawak !). Enfin, le dernier et peut être le plus attendu est </span>Deadshot</strong><strong><span style="font-weight: normal;"> de Yoshiaki Kawajiri&#8230; En fait non, puisque le réalisateur de </span>Ninja Scroll</strong><strong><span style="font-weight: normal;"> s’est barré en plein milieu pour être remplacé par un tâcheron coréen (</span></strong><span class="postbody">Jong-Sik Nam). Le résultat se voit à l’écran et la rencontre entre le Caped Crusader et le tueur Deadshot s’avère comme tout le reste, très décevante. Comment </span><span class="postbody">la Warner</span><span class="postbody"> a-t-elle pu flinguer un potentiel énorme ?</span> Tout simplement, en ne laissant aucune liberté artistique aux studios nippons tout en donnant les rênes à des réalisateurs inexpérimentés.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/batman2.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">On se dit alors que les départs successifs de Satoshi Kon, Masaski Yuasa et Yoshiaki Kawajiri symbolisent parfaitement cet échec. <strong>Batman &#8211; Gotham Knight</strong> apparaît alors comme un pur produit commercial dénué de toute ambition artistique. Quant on sait que les <strong>Animatrix</strong> étaient, de prime, diffusés gratuitement sur le Net, on se dit qu’il y a vraiment un problème. <strong>Batman &#8211; Gotham Knight</strong> est sans aucun doute l’arnaque du moment. La seule bonne nouvelle dans le lot est que le futur <strong>The Dark Knight</strong> risque, dès le 13 août prochain, de<span> </span>nous faire oublier rapidement ce désastre. En attendant, si vous voulez du bon <strong>Batman</strong>, il restera toujours la célèbre et désormais cultissime série animée de Bruce Timm et Eric Radomski (85 épisodes entre 1992 et 1995).</p>
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		<title>Library War : premières impressions</title>
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		<pubDate>Thu, 29 May 2008 17:39:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deuxième titre Production I.G du moment avec Real Drive, Library War (Toshokan Sensô) est l’adaptation d’une série de romans de Hiro Arikawa, existant en manga depuis l’année dernière. Cet animé de 12 épisodes se déroule dans un Japon fictif de 2019. Une loi est votée dans le but de censurer les livres qui véhiculeraient des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/toshokan.jpg " alt="" />Deuxième titre Production I.G du moment avec <strong>Real Drive</strong>, <strong>Library War</strong> (<strong>Toshokan Sensô</strong>) est l’adaptation d’une série de romans de <span class="postbody">Hiro Arikawa, existant en manga depuis l’année dernière. Cet animé de 12 épisodes se déroule dans un Japon fictif de 2019. Une loi est votée dans le but de censurer les livres qui véhiculeraient des idées pouvant influencer les gens et en particulier la jeunesse. Les libraires deviennent alors la cible du gouvernement et se retrouvent obligés de combattre afin de se protéger et surtout de protéger la liberté d’expression. Un groupe militaire se forme alors et <span> </span>vient d’intégrer l’académie&#8230;</span><span id="more-1401"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/toshokan1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span class="postbody">Réalisée par Takayuki Hamana (<strong>The Prince of Tennis</strong>, <strong>Sisters of Wellber</strong>) et écrite par Takeshi Konuta (<a href="http://www.animefr.com/texhnolyze-512.htm" target="_blank">Texhnolyze</a>), la série avait tout pour être un équivalent animé de <strong>Fahrenheit 451</strong> et Ray Bradbury. À savoir une œuvre d’anticipation transgressive et politiquement impliquée. Or, dès la fin du premier épisode nos espoirs s’estompent car ce </span><strong>Library War</strong> s’oriente plus vers la comédie potache à l’humour infantile. On pense alors à <a href="http://www.animefr.com/pumpkin-scissors-694.htm" target="_blank">Pumpkin Scissors</a> pour le côté &laquo;&nbsp;campus à l’académie militaire&nbsp;&raquo; avec une héroïne déterminée mais forcément un peu gourde. Il faut avouer que la relation amour-haine avec son instructeur (plus petit qu’elle, le gag gimmick de la série apparemment) fonctionne à merveille, même si ça ne vole pas bien haut (de la romance dans l’air ?). On se contentera alors d’un simple divertissement que l’on espère généreux et surtout techniquement soigné (mais on peut faire confiance à Production I.G pour cela).</p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">Quelques images :</span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/toshokan2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/toshokan3.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/toshokan4.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/toshokan5.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/toshokan6.jpg" alt="" /></p>
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		<title>Real Drive : premières impressions</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 2008 17:36:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nouveau projet entre Production I.G (Seirei no Moribito) et Masamune Shirow après Ghost Hound, Real Drive fait incontestablement parti des titres attendus de cette rentrée (26 épisodes de prévus). En effet, le studio responsable de la série Ghost in the Shell cherche toujours un remplaçant à son titre phare. L’histoire se déroule en 2061 où [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src=" http://www.animefr.com/wp-content/uploads/real-drive.jpg" alt="" /><span class="postbody">Nouveau projet entre Production I.G (<a href="http://www.animefr.com/seirei-no-moribito-728.htm" target="_blank">Seirei no Moribito</a>) et Masamune Shirow après <strong>Ghost Hound</strong>, <strong>Real Drive</strong> fait incontestablement parti des titres attendus de cette rentrée (26 épisodes de prévus). En effet, le studio responsable de la série <a href="http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-199.htm" target="_blank">Ghost in the Shell</a> cherche toujours un remplaçant à son titre phare. L’histoire se déroule en 2061 où l’humanité est connectée via un réseau mondial sécurisé nommé Meta Real Network. Seulement voilà, des aberrations arrivent de plus en plus fréquemment au sein du système obligeant la création d’un groupe chargé d’enquêter sur ces incidents&#8230;</span><span id="more-1297"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rd1_1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Fruit de la collaboration entre Shirow, le réalisateur Kazuhiro Furuhashi (<strong>Kenshin Le Vagabond</strong>, <strong>Le Chevalier d’Eon, Amatsuki</strong>) et le scénariste Jun’ichi Fujisaku (<a href="http://www.animefr.com/blood-506.htm" target="_blank">Blood+</a>, <strong>Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</strong>), la série démarre comme on l’attendait à savoir de manière confuse. Ainsi, les diverses informations arrivent au spectateur sans prévenir (le passage entre les deux époques notamment) et ce dernier est au final complètement déstabilisé. Tant mieux finalement, pas besoin d’être ultra explicatif dès l’introduction car cela laisse le mystère planer sur l’intrigue principale. Comme souvent chez Masamune Shirow, on retrouve cette fascination pour les univers virtuels et la connexion entre l’homme et la machine. Visuellement, on est particulièrement dépaysé par les décors balnéaires grandioses avec cette mer d’un bleu azur flamboyant. De même, l’animation est de toute beauté comme le prouve cette courte mais impressionnante rixe chorégraphiée entre deux personnages. Le chara design est en revanche un peu étrange, surtout pour la lycéenne (les cuisses semblent disproportionnées par rapport au reste). Enfin, le fan service est très présent dès le premier épisode avec des plans suggestifs sur l’anatomie des jeunes demoiselles présentes (dont un hallucinant entretien via image interposée entre Kushima et sa chef dévêtue). Alors si vous êtes fan d’univers complexe, d’intrigue alambiquée, de fille à lunettes et de plongée, <strong>Real Drive</strong> est assurément pour vous.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Quelques images :</span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rd1_2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rd1_3.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rd1_4.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rd1_5.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rd1_6.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rd1_7.jpg" alt="" /></p>
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		<title>Seirei no Moribito</title>
		<link>http://www.animefr.com/seirei-no-moribito-728.htm</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jan 2008 20:33:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ghost in the Shell]]></category>
		<category><![CDATA[Kenji Kamiyama]]></category>
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		<category><![CDATA[Seirei no Moribito]]></category>

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		<description><![CDATA[<p align="justify"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/logoseirei.gif" alt="" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" />Après la longue saga <strong>Ghost in the Shell&#160;: Stand Alone Complex</strong> (deux saisons + un film), Kenji Kamiyama et son équipe se tournent vers une adaptation de la série de romans populaires de Nahoko Uehashi (<strong>Yami no Moribito</strong>, <strong>Yume no Moribito</strong> et <strong>Kami no Moribito</strong>). Cela donne <strong>Seirei no Moribito</strong>, aka Le Gardien de l’Esprit Sacré en français, série de 26 épisodes, toujours produite par Production I.G. Délaissant les univers virtuels et le cyberpunk, Kamiyama signe une œuvre fortement influencée par le "maître" Hayao Miyazaki (qui finalement inspire trop peu les auteurs de séries télévisées) tout en gardant certains éléments qui ont fait le succès de ces précédentes œuvres. En avril dernier, le premier épisode fit l’effet d’une bombe...</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/logoseirei.gif" alt="logoseirei.gif" /></p>
<p align="justify">Après la longue saga <strong>Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</strong> (deux saisons + un film), Kenji Kamiyama et son équipe se tournent vers une adaptation de la série de romans populaires de Nahoko Uehashi (<strong>Yami no Moribito</strong>, <strong>Yume no Moribito</strong> et <strong>Kami no Moribito</strong>). Cela donne <strong>Seirei no Moribito</strong>, aka Le Gardien de l’Esprit Sacré en français, série de 26 épisodes, toujours produite par Production I.G. Délaissant les univers virtuels et le cyberpunk, Kamiyama signe une œuvre fortement influencée par le &laquo;&nbsp;maître&nbsp;&raquo; Hayao Miyazaki (qui finalement inspire trop peu les auteurs de séries télévisées) tout en gardant certains éléments qui ont fait le succès de ces précédentes œuvres. En avril dernier, le premier épisode fit l’effet d’une bombe&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/seirei-no-moribito1.jpg" alt="seirei-no-moribito1.jpg" /></p>
<p align="justify">Balsa est une guerrière solitaire maniant la lance qui travaille occasionnellement comme garde du corps. Voyageant de ville en ville, elle a juré de se racheter d’un passé trouble en sauvant huit vies. Après deux ans d’absence, elle revient dans la région de Yogo. Son destin bascule le jour où elle sauve le jeune prince Chagum de la noyade. Sa mère et seconde femme de l’Empereur la récompense gracieusement mais lui demande une faveur : celle de protéger son fils d’une mort assurée. En effet, Chagum est condamné par son propre père car un astronome de la cour a découvert que le prince était possédé par un esprit aquatique, considéré par les hommes comme un démon. Balsa accepte la proposition et s’enfuit du palais avec le jeune garçon. La lancière prendra sa mission très à cœur car Chagum devient pour l’occasion la huitième personne à protéger de son serment&#8230; Pour retranscrire à l’écran les écrits de Nahoko Uehashi, Production I.G a fait appel donc à Kenji Kamiyama mais surtout Shôtarô Suga, un scénariste très productif qui a travaillé précédemment sur <a href="http://www.animefr.com/blood-506.htm" target="_blank">Blood+</a>, <strong>Eureka Seven</strong>, <strong>Le Chevalier d’Eon</strong>, <a href="http://www.animefr.com/darker-than-black-711.htm" target="_blank">Darker than Black</a> et bien évidemment <a href="http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-199.htm" target="_blank">Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</a>. <strong>Seirei no Moribito</strong> fait parti de ces histoires grand public qui ont pour but premier d’emmener le spectateur dans un monde imaginaire en leur offrant un récit d’aventure dépaysant. Une longue quête qui va permettre aussi d’installer une relation touchante entre Balsa, la guerrière trentenaire (c’est assez rare en anime pour le souligner) et un enfant qui doit tout apprendre du monde qui l’entoure.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/seirei-no-moribito2.jpg" alt="seirei-no-moribito2.jpg" /></p>
<p align="justify">En effet, Chagum vit depuis sa plus tendre enfance dans le confort du palais impérial sans connaître la vie des roturiers. Au contact de Balsa, Chagum va apprendre l’importance de l’argent mais aussi des choses simples, comme se faire à manger ou jouer avec d’autres enfants. Si la relation adulte/enfant est un grand classique dans les séries animées, elle est traitée ici avec une réelle intention de se détacher des standards habituels. Pas question d’utiliser Chagum dans le seul but d’humaniser le personnage de Balsa (ce n’est pas une machine à tuer, loin de là). Non, c’est une vraie relation d’amitié, puis d’amour maternel, qui s’installe entre les deux protagonistes. Une relation qui suivra son évolution logique tout au long des épisodes jusqu’à un aboutissement forcément déchirant. Le rôle de Chagum est d’une importance capitale dans le scénario puisque l’œuf de l’esprit aquatique qui est en lui décidera de l’avenir du monde. Balsa rappellera indéniablement le major Kusanagi de <strong>Ghost in the Shell</strong>. En plus humaine toutefois (logique, ce n’est pas un cyborg) puisque derrière cette facette de guerrière solitaire se cache un être aimant qui protégera jusqu’à la mort Chagum. Les capacités martiales de Balsa permettront au spectateur de jubiler devant des combats aux chorégraphies travaillées et dotées d’une animation incroyable de réalisme. On a tout simplement rarement vu ça dans une série animée (voir l’impressionnante rixe contre les soldats d’élite de l’Empereur dans la rizière de l’épisode 3). Malheureusement, Kenji Kamiyama en frustra plus d’un puisque Balsa se bat finalement très peu au cours de l’animé. Ainsi, il préfère installer un rythme contemplatif, développant l’univers, les personnages et leurs relations entre eux. Il n’est pas étonnant de voir un épisode complet se dérouler dans une forge ou devant une table de jeux. Et pourtant la sauce prend à tous les coups. On berce d’emblée dans ce monde fascinant et poétique.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/seirei-no-moribito3.jpg" alt="seirei-no-moribito3.jpg" /></p>
<p align="justify">J’évoquais plus haut l’influence de Hayao Miyazaki sur <strong>Seirei no Moribito</strong>. Elle est évidente à de nombreuses reprises. Le personnage du Chaman Torogai semble tout droit sortir de <strong>Princesses Mononoke</strong> (elle utilise même un loup géant à un moment !). L’importance de la nature et le message écologique que distille la série est sensiblement le même que chez le Disney japonais. Ainsi, la bande originale signée par l’immense Kenji Kawai égale sans problème celles de Joe Hisaishi sur les nombreux titres du maître. Le compositeur de <strong>Ghost in the Shell</strong> et <strong>Patlabor</strong> signant ici son œuvre la plus aboutie sur une production TV. Mais ce que le spectateur retiendra le plus, ce sera sous aucun doute les fantastiques décors naturels parsemant la série. Production I.G ne lésine jamais sur le budget tout en prenant le meilleur staff possible. Yusuke Takeda qui avait déjà fait des miracles sur <strong>Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</strong>, <strong>Le Comte de Monte-Cristo</strong> et <strong>Blood : The Last Vampire</strong> se dépasse littéralement et nous offre d’authentiques tableaux de maître à chaque plan. Le soin artistique apporté à <strong>Seirei no Moribito</strong> relève quasiment du jamais vu pour une production télévisuelle. Il suffit de voir le soin apporté à certains détails comme les jeux de lumière lorsque l’astronome Shuga descend avec une lanterne dans la chambre des livres sacrés. Autre point remarquable : la cité de Yogo grouille continuellement de monde. Elle est vivante et toujours en mouvement, prouvant que Kamiyama ne laisse décidément rien de côté. Un bien bel ouvrage, comme on dit. Cependant, il manque quelque chose à <strong>Seirei no Moribito</strong> pour atteindre le niveau d’une œuvre majeure. Le perfectionnisme apporté à l’emballage, n’égalera jamais la profondeur apportée à l’histoire et ses personnages. Ainsi, on regrettera que la relation entre Balsa et Tanda soit souvent laissée de côté et que Shuga se révèle être un personnage creux. De même, la série rappellera de trop <strong>Les 12 Royaumes</strong> et manque terriblement d’action (malgré un excellent flash-back présentant le tuteur de Balsa, Jiguro).</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/seirei-no-moribito4.jpg" alt="seirei-no-moribito4.jpg" /></p>
<p align="justify">Il est évident qu’il ne faudra pas se jeter sur la série en espérant voir un titre dans la veine de <a href="http://www.animefr.com/claymore-688.htm" target="_blank">Claymore</a>, car <strong>Seirei no Moribito</strong> est avant tout une aventure humaine prouvant une nouvelle fois que son réalisateur essaye de se démarquer des productions habituelles. Kenji Kamiyama peut sans nul doute rejoindre l’autel des auteurs importants en japanime au côté des Shinichiro Watanabe et autres Shoji Kawamori. On attend déjà fébrilement son prochain projet.</p>
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		<title>Blood+</title>
		<link>http://www.animefr.com/blood-506.htm</link>
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		<pubDate>Sat, 11 Nov 2006 12:52:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Blood+]]></category>
		<category><![CDATA[last vampire]]></category>
		<category><![CDATA[Production I.G]]></category>

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		<description><![CDATA[
<p align="justify"><img src="http://img484.imageshack.us/img484/221/headbloodtemplogo1ge4.jpg" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" /><strong>Blood+</strong> où comment transformer un moyen-métrage anecdotique en saga ambitieuse. C’est la mission que s’est donné Production I.G, studio créé en 1987 et réputé depuis grâce à des titres comme <strong>Ghost in the Shell</strong> ou <strong>Jin-Roh, la brigade des loups</strong>. <strong>Blood+</strong> est la première réalisation de Jun'ichi Fujisaku, anciennement scénariste sur <a href="http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-199.htm" target="_blank">Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</a>, pour un total de 50 épisodes (diffusés entre octobre 2005 et septembre 2006). Une durée importante et significative des ambitions de départ. Ajouter à cela trois mangas : une adaptation de la série, une histoire centrée sur la quête de Saya et Hagi dans la Russie des années 20 et une histoire solo sur Hagi. Sans oublier le roman écrit par Mamoru Oshii en personne et qui vient de sortir chez nous. Ainsi, ce qui ne devait être au départ qu’un essai cinématographique est devenu une saga évènementielle, guerrière et surtout sanguinaire.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img src="http://img484.imageshack.us/img484/221/headbloodtemplogo1ge4.jpg" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" /><strong>Blood+</strong> où comment transformer un moyen-métrage anecdotique en saga ambitieuse. C’est la mission que s’est donné Production I.G, studio créé en 1987 et réputé depuis grâce à des titres comme <strong>Ghost in the Shell</strong> ou <strong>Jin-Roh, la brigade des loups</strong>. <strong>Blood+</strong> est la première réalisation de Jun&#8217;ichi Fujisaku, anciennement scénariste sur <a href="http://www.animefr.com/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-199.htm" target="_blank">Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</a>, pour un total de 50 épisodes (diffusés entre octobre 2005 et septembre 2006). Une durée importante et significative des ambitions de départ. Ajouter à cela trois mangas : une adaptation de la série, une histoire centrée sur la quête de Saya et Hagi dans la Russie des années 20 et une histoire solo sur Hagi. Sans oublier le roman écrit par Mamoru Oshii en personne et qui vient de sortir chez nous. Ainsi, ce qui ne devait être au départ qu’un essai cinématographique est devenu une saga évènementielle, guerrière et surtout sanguinaire.</p>
<p><span id="more-506"></span></p>
<p><img src="http://img82.imageshack.us/img82/6281/blood1gc6.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify">Okinawa, de nos jours. Saya Otanashi est une jeune lycéenne presque comme les autres. &laquo;&nbsp;Presque&nbsp;&raquo; car elle n’a aucun souvenir datant de plus d’un an et une étrange maladie l’oblige à se faire transfuser du sang régulièrement. Vivant sans histoire avec son père adoptif, George Miyagusuku, et ses deux frères Kai et Riku, Saya va pourtant voir sa vie basculer un soir dans son école. Attaquée par une créature monstrueuse répondant au nom de &laquo;&nbsp;Chiroptère&nbsp;&raquo;, elle est sauvée in extremis par un énigmatique violoncelliste du nom de Hagi. Ce dernier lui tend un sabre et réveille en elle ses instincts de tueuse. Après s’être débarrassée du monstre, Saya découvre l’existence d’une guerre de l’ombre entre les Chiroptères et une organisation secrète, le Bouclier Rouge. Engagé pour combattre à leur côté, Saya part en quête de son passé et de ses origines&#8230; <strong>Blood : The Last Vampire</strong> (2000) de Hiroyuki Kitakubo (<strong>Roujin Z</strong>) est loin d’avoir la même réputation que les autres titres sortis du studio. Mais le film a le mérite d’avoir fait parlé de lui pour son côté jouissif et surtout pour son visuel magnifique (le chara design de Katsuya Terada notamment). Si la série animée reprend le personnage principal (Saya) et les ennemis (les Chiroptères), elle s’éloigne sensiblement du traitement apporté par Hiroyuki Kitakubo et son équipe. L’histoire se déroule chronologiquement une trentaine d’années après les évènements du film et nous présente une Saya amnésique, ignorant complètement son passé de tueuse&#8230; jusqu’à sa rencontre avec Hagi. Ainsi, la quête de ses souvenirs fera office de fil conducteur durant toute la première partie de l’animé. Tandis que La seconde sera consacrée à la &laquo;&nbsp;guerre&nbsp;&raquo; opposant le Bouclier Rouge et les Chiroptères.</p>
<p><img src="http://img388.imageshack.us/img388/9995/blood2bt7.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify">Le but de la série a été véritablement de créer une mythologie autour de l’univers de <strong>Blood</strong>. Les origines de Saya seront dévoilées au cours de l’histoire, tout comme celles des Chiroptères. L’utilisation de flashs-back est récurrente et le spectateur découvre le passé de l’héroïne en même temps qu’elle (des brides de mémoire lui reviennent petit à petit). <strong>Blood+</strong> dispose aussi d’un nombre important de protagonistes, si bien que l’on peut parler d’œuvre &laquo;&nbsp;chorale&nbsp;&raquo; (Saya ne monopolise pas l&#8217;écran). Tous ces personnages évoluent dans de nombreux lieux différents : Londres, Paris, Bordeaux, New-York ou encore la Russie et le Vietnam. Ce côté &laquo;&nbsp;globe-trotter&nbsp;&raquo;, fortement appréciable, permet de relancer systématiquement l’intrigue (nouveau lieu, nouveaux enjeux). Cette construction scénaristique rappelle fortement celle de <a href="http://www.animefr.com/monster-356.htm" target="_blank">Monster</a>, ce qui est plutôt un compliment. Contrairement aux traditionnels récits vampiriques comme <a href="http://www.animefr.com/hellsing-150.htm" target="_blank">Hellsing</a> ou <strong>Trinity Blood</strong>, la série de  Production I.G propose une variation du mythe. Le Chiroptère comme son nom l’indique est un démon dérivé de la chauve-souris. Un vampire, en somme. Sauf que les individus infectés prennent l’apparence d’un monstre assoiffé de sang et ne peuvent plus redevenir humain. Saya est aussi un Chiroptère, mais d’apparence humaine et son sang peut détruire les siens. Hagi est son Chevalier (son protecteur) car il a bu son sang. Ce qui fait de lui un Chiroptère supérieur, immortel et capable de revenir à sa forme humaine s’il se transforme. Il existe aussi des Chiroptères créés génétiquement : les membres du Schiff. Ils sont aussi puissants que les Chevaliers mais possèdent une durée de vie limitée et craignent le soleil&#8230; Comme vous le constatez <strong>Blood+</strong> ne se cantonne pas un seul type de vampire, il existe une &laquo;&nbsp;caste&nbsp;&raquo;. Mais l’animé propose surtout une version moderne et scientifique du mythe : le vampirisme est assimilé à un virus, capable de servir d’arme bactériologique.</p>
<pre></pre>
<p><img src="http://img75.imageshack.us/img75/5851/blood3mq9.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify"><strong>Blood : The Last Vampire</strong> est un film avant tout porté sur l’action, du fait de sa durée limitée. Néanmoins, c’est loin d’être le cas de <strong>Blood+</strong>, qui, à l’instar d’animés de &laquo;&nbsp;combats&nbsp;&raquo; tels que <a href="http://www.animefr.com/x-629.htm" target="_blank">X</a> ou <a href="http://www.animefr.com/my-hime-308.htm" target="_blank">My-HiME</a>, privilégie les personnages et leurs relations. Saya est une héroïne complexe, tiraillé entre l’amour des siens et son destin. Kai cherche à garder sa sœur auprès de lui car elle représente sa seule famille. Hagi veut protéger sa &laquo;&nbsp;maîtresse&nbsp;&raquo; pour tenir la promesse qu’ils se sont faite jadis. David veut suivre le chemin de son père et accomplir sa mission, au détriment de tout attachement sentimental. Les membres du Schiff cherchent à survivre par tous les moyens. L’ennemi n’est pas en reste puisque Solomon tombe amoureux de Saya, alors que Karl ne vit que pour la tuer, etc. Bref, tout ce petit monde souffre à sa façon et essaye de faire ce qu’ils croient juste. Paris. Kai vaque dans la ville. Il est seul, pensif. Par le fruit du hasard, il aperçoit Irène, une Schiff, soit une ennemie. Affaiblie par un manque de sang, Irène est attaquée par des voyous. Kai la défend et se débarrasse de ses assaillants. Irène ne comprend pas son geste. Pourquoi aider un ennemi potentiel ? Leur rencontre sera donc pacifique. Ils passent la journée ensemble, dans les rues, à discuter. Irène découvrira un sentiment humain qui lui était inconnu : l’amitié. Si les membres du Schiff s’humanisent au contact de Kai, la ville de Paris joue aussi un rôle fondamental. Hagi raconte qu’il aimait, à l’instar de Kai dans cette séquence, se promener seul. Qu’il prenait cela pour une expérience sensorielle, lui permettant de se retrouver, de se rappeler qu’il est toujours capable de sentiments et qu’il peut ressentir des choses. On remarquera que les japonais semblent toujours aussi fascinés par la capitale française&#8230;</p>
<p><img src="http://img75.imageshack.us/img75/1210/blood4ei1.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify"><strong>Blood+</strong> réserve toutefois quelques moments particulièrement jouissifs (ce n’est pas non plus du contemplatif pendant 50 épisodes !). Par exemple à l’épisode 12, Saya et un commando du Bouclier Rouge se retrouvent aux prises avec des bébés Chiroptères dans la jungle Vietnamienne. Une séquence bien gore, à la limite de déviance (les Chiroptères étaient des enfants humains juste avant) mais surtout franchement fun ! On citera aussi l’épisode 16 avec le voyage dans le transsibérien et sa tension montant graduellement jusqu’au final explosif. Côté affrontement, celui opposant Hagi à Solomon au milieu des immeubles new-yorkais (épisode 43) est indéniablement un des meilleurs de la série. Enfin, préparez vos mouchoirs pour la cruelle mise à mort d’un des personnages principaux à l’épisode 32, le sublime lever de soleil de l’épisode 45 et la toute dernière réplique de Hagi. On arrive bientôt à la fin de cet article et le nom de Mark Mancina n’a pas encore été évoqué. Toutefois, s’il y a bien un élément qui fera l’unanimité dans <strong>Blood+</strong>, c’est bien sa bande originale. Production I.G est allé jusqu’au États-Unis pour chercher le compositeur. Si Hans Zimmer (<strong>Gladiator</strong>, <strong>Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit</strong>) a d’abord été approché, c’est finalement Mark Mancina qui fut engagé (Zimmer produisant tout de même la BO). <strong>Training Day</strong>, <strong>Speed</strong>, des Disney comme <strong>Tarzan</strong> ou <strong>Frères des ours</strong> ont prouvé que Mancina était un auteur talentueux. La preuve en est, son score pour <strong>Blood+</strong> est exceptionnel. Certains réalisateurs de cinéma tueraient pour obtenir les thèmes musicaux de l’animé. Je pense notamment à <em>Blood Grand Theme</em>, morceau fortement inspiré des travaux de Hans Zimmer, le baroque et majestueux <em>The Vampires&#8217; Threat</em> ou encore <em>Being Chased</em>, aux consonances rappelant le thème principal du film <strong>Predator</strong> (soit le score ultime d’Alan Silvestri !).</p>
<p><img src="http://img75.imageshack.us/img75/9830/blood5og4.jpg" style="margin: 0pt auto; display: block" /></p>
<p align="justify">Plus important, la musique est un personnage à part entière et son rôle qui va au-delà de la simple illustration sonore. Sa présence est importante et elle confère une grande puissance émotionnelle (le retour de Saya après son exil est à frissonner !). La voix caverneuse Jouji Nakata (Amshel) enjolive le tout, tout comme les présences d’Akira Ishida (Joel), Keiji Fujiwara (Nathan), Nozomu Sasaki (Carl), soit quelques-uns des plus talentueux seiyuu actuels. Que du bonheur pour les oreilles. Si l’univers sonore de <strong>Blood+</strong> frise la perfection, on ne peut pas dire que ce soit le cas de l’animation. La déception est considérable venant d’un studio réputé pour son irréprochabilité dans ce domaine (voir par exemple <strong>Ghost in the Shell : Stand Alone Complex</strong>). Jun&#8217;ichi Fujisaku semble beaucoup plus à l’aise pour raconter des histoires que pour les mettre en images. Les affrontements manquent souvent de punch, malgré la présence éclair de Shigeyasu Yamauchi sur l’épisode 40. On regrettera aussi un chara design signé Chizu Hashii trop approximatif (Kai est malmené du début à la fin). Il est loin le trait virtuose de Terada&#8230; Le scénario n’est pas non plus exempts de critiques. Bon nombre d’épisodes auraient pu passer à la trappe. L’histoire de <strong>Blood+</strong> a tendance à stagner, à se répéter, même si de nombreux éléments viennent souvent relancer l’intérêt (comme le changement de lieux évoqués plus haut ou la multiplication des intrigues secondaires). Des menus défauts qui empêcheront la série de devenir un classique dans son genre. Quoi qu’il en soit, la série de Production I.G a le mérite d’avoir une véritable conclusion, soit une chose essentielle dans une saga. Cependant, Saya nous reviendra rapidement puisqu’on nous promet déjà un long-métrage live réalisé par Ronny Yu (<strong>Le Maître d’armes</strong>) pour 2008. En attendant, Nankurunaisa !</p>
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