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	<title>Anime France : ActualitÃ© AnimÃ© et Manga &#187; Madhouse</title>
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	<description>AnimeFr est un site web dâ€™actualitÃ©, de critiques et de dossiers dans le domaine de lâ€™animation japonaise. Lâ€™objectif de notre site de tenir les fans informÃ©s de ce qui se passe en France et au Japon, des titres Ã  ne pas manquer,mais surtout de donner envie aux non-initiÃ©s de sâ€™intÃ©resser Ã  la culture manga.</description>
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		<title>One Outs</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 18:13:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/one_outs.png " alt="" />Vous connaissez le baseball de nom, au mieux quelques rÃ¨gles, mais pour nous europÃ©ens cela reste un sport obscur et peu dÃ©veloppÃ©. Câ€™est dâ€™ailleurs tout Ã  fait regrettable tant ce sport arrive Ã  Ãªtre ludique tout en combinant de maniÃ¨re Ã©quitable les diffÃ©rentes compÃ©tences requises (force, vitesse et intelligence). Au Japon, le baseball est ultra populaire si bien que de nombreux mangas sportifs se dÃ©roulent dans ce milieu : <strong>Major</strong>, <strong>Cross Game</strong>, <strong>Rookies</strong>, <strong>Touch</strong>... et ce <strong>One Outs</strong>. Sauf que ce dernier laisse la performance sportive et les traditionnels dÃ©passements de soi au second plan pour se concentrer principalement sur lâ€™aspect stratÃ©gique dâ€™un match. On classerait alors <strong>One Outs</strong> comme un pur thriller dans la lignÃ©e des Å“uvres de Nobuyuki Fukumoto. Cela tombe bien, câ€™est la mÃªme Ã©quipe de chez Madhouse qui sâ€™en charge !<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/one_outs.png " alt="" />Vous connaissez le baseball de nom, au mieux quelques rÃ¨gles, mais pour nous europÃ©ens cela reste un sport obscur et peu dÃ©veloppÃ©. Câ€™est dâ€™ailleurs tout Ã  fait regrettable tant ce sport arrive Ã  Ãªtre ludique tout en combinant de maniÃ¨re Ã©quitable les diffÃ©rentes compÃ©tences requises (force, vitesse et intelligence). Au Japon, le baseball est ultra populaire si bien que de nombreux mangas sportifs se dÃ©roulent dans ce milieuÂ : <strong>Major</strong>, <strong>Cross Game</strong>, <strong>Rookies</strong>, <strong>Touch</strong>&#8230; et ce <strong>One Outs</strong>. Sauf que ce dernier laisse la performance sportive et les traditionnels dÃ©passements de soi au second plan pour se concentrer principalement sur lâ€™aspect stratÃ©gique dâ€™un match. On classerait alors <strong>One Outs</strong> comme un pur thriller dans la lignÃ©e des Å“uvres de Nobuyuki Fukumoto. Cela tombe bien, câ€™est la mÃªme Ã©quipe de chez Madhouse qui sâ€™en chargeÂ !<span id="more-3037"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Oneouts1.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Hirochimi Kojima est une des stars les plus rÃ©putÃ©es de la ligue nipponne de baseball. Toutefois, son Ã©quipe, les Lycaons de Saitama, stagne dans les bas fonds du classement gÃ©nÃ©ral.Â  Ã€ cause du manque de motivation des joueurs et dâ€™un dirigeant qui prÃ©fÃ¨re lâ€™argent aux rÃ©sultats sportifs, Kojima ne voit aucun moyen de reprendre le dessus. Un jour, il fait la connaissance de TÃ´a Tokuchi, un lanceur imbattable au One Outs. Ce jeu dâ€™argent est un dÃ©fi entre le lanceur et le batteur. Si ce dernier renvoie la balle, il a gagnÃ©. Dans le cas contraire, aprÃ¨s trois strikes (balles ratÃ©es), il a perdu. Pour Ã©ponger une dette importante de lâ€™un de ses joueurs, Kojima accepte dâ€™affronter Tokuchi. Kojima perd mais demande un nouveau pari. Sâ€™il manque la balle, il mettra un terme Ã  sa carriÃ¨re. Mais sâ€™il lâ€™a renvoie, Tokuchi devra intÃ©grer lâ€™Ã©quipe des Lycaons. Un miracle se produit et Tokuchi se retrouve propulsÃ© dans lâ€™impitoyable championnat national de baseball&#8230; Avant dâ€™Ãªtre une sÃ©rie animÃ©e de 2008, <strong>One Outs</strong> est Ã  lâ€™origine un manga de Shinobu Kaitani commencÃ© en 1998 et qui durera 19 volumes jusquâ€™en 2006. Kaitani signa aussi les dessins du manga <strong>Sommelier </strong>en 2003 (disponible en France chez GlÃ©nat) et travaille actuellement sur <strong>Liar Game</strong> depuis 2005 (8 volumes et toujours en cours). <strong>One Outs</strong> sâ€™inscrit dans le mÃªme registre quâ€™<strong>Akagi</strong>, <a href="http://www.animefr.com/kaiji-2875.htm" target="_blank"><strong>Kaiji</strong></a> ou <a href="http://www.animefr.com/death-note-648.htm" target="_blank"><strong>Death Note</strong></a>, câ€™est-Ã -dire des Å“uvres trÃ¨s verbeuses fonctionnant sur un suspense latent et des rebondissements explosifs. Le rÃ©alisateur Yuzo Sato et le scÃ©nariste Hideo Takayashiki sont donc en terrain connu puisque les matchs de baseball se dÃ©roulent comme des parties de pokerÂ : paris dâ€™argent et bluff sont au programme. En effet, Tokuchi a signÃ© un contrat spÃ©cial avec le prÃ©sident. Sâ€™il Ã©limine un batteur, il gagne cinq millions de yens (environ 40 000 euros), mais sâ€™il perd un point, il lui devra cinquante millions (400 000 euros). MÃªme si ce contrat &laquo;&nbsp;One Outs&nbsp;&raquo; semble complÃ¨tement dÃ©favorable pour notre hÃ©ros, ce dernier a une confiance totale en ses capacitÃ©s.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Oneouts2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Câ€™est en quelque sorte le gros dÃ©faut de <strong>One Outs</strong> : Tokuchi est trop fort pour que lâ€™on sâ€™inquiÃ¨te de ses prises de risques. Ainsi, mÃªme si la situation semble dÃ©sespÃ©rÃ©e, il trouve toujours une astuce pour la retourner Ã  son avantage. Si le spectateur est surpris au dÃ©part, une certaine lassitude peut sâ€™installer Ã  force de coups de thÃ©Ã¢tre improbables. Sur ce point, <strong>Kaiji</strong> montrait plus dâ€™intÃ©rÃªt car beaucoup moins prÃ©visible dans son dÃ©roulement. Tokuchi ne connaÃ®t pas le goÃ»t de la dÃ©faite et son assurance fait aussi son charisme (on pense plutÃ´t Ã  Akagi au final). Il faut lâ€™avouer, il a une sacrÃ©e classe et chacun de ses coups est jubilatoire Ã  encaisser. Bien que trÃ¨s douÃ© dans le lancÃ© de balles rapides, Tokuchi est surtout un maÃ®tre de la manipulation dâ€™esprit. Il lui suffit souvent dâ€™une rÃ©plique cinglante et arrogante pour dÃ©stabiliser et faire perdre toute confiance Ã  ses adversaires. <strong>One Outs</strong> est dÃ©coupÃ© en neuf matchs (trois matchs contre trois Ã©quipes diffÃ©rentes). Il est regrettable que les enjeux restent minimes Ã  cause de lâ€™absence dâ€™une rÃ©elle fin. Les 25 Ã©pisodes ne couvrant pas tout le manga, le championnat sâ€™arrÃªte alors quâ€™il commenÃ§ait Ã  devenir intÃ©ressant. Cependant, les matchs sont tous diffÃ©rents dans leur dÃ©roulement. Mention spÃ©ciale Ã  la derniÃ¨re Ã©quipe qui utilise la tricherie et lâ€™antijeu pour arriver Ã  ses fins. Ã€ ce titre, les tous derniers Ã©pisodes sont absolument renversants. Lâ€™Ã©quipe adverse essaye de blesser Tokuchi pour le mettre hors course. Lorsque ce dernier est Ã  la batte, le lanceur vise sa tÃªte dÃ©libÃ©rÃ©ment. Pour contrer la tentative, Tokuchi balance sa batte en direction du lanceur en feignant le geste maladroit. Au final, câ€™est lâ€™arroseur arrosÃ© et le lanceur ne peut plus tenter quoique ce soit. Ã€ lâ€™instar des autres rÃ©alisations de Yuzo Sato, <strong>One Outs</strong> se situe techniquement dans la petite moyenne. Ce nâ€™est pas un modÃ¨le dâ€™esbroufe visuelle (les mÃ©taphores symbolisant les Ã©tats mentaux des protagonistes sont toujours aussi cheap), câ€™est Ã©vident. Toutefois, le chara design original plus passe-partout que celui de <strong>Kaiji</strong> risque de moins rebuter certains spectateurs.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Oneouts3.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut vraiment voir <strong>One Outs</strong> comme un thriller psychologique et pas comme une sÃ©rie sportive. On peut ainsi aisÃ©ment regarder lâ€™animÃ© sans rien connaÃ®tre du baseball. Câ€™est en quelque sorte sa force, dâ€™autant plus que les rÃ¨gles sont expliquÃ©es de maniÃ¨res tout Ã  fait limpides. Ã‰tant donnÃ© la faible qualitÃ© de la production 2009 dâ€™animÃ©s, <strong>One Outs</strong> se distingue sans problÃ¨me des autres titres. Pour les genres quâ€™il aborde (sport + thriller) mais aussi tout simplement parce que la sÃ©rie est trÃ¨s bien Ã©crite. Dommage encore une fois que la fin soit si expÃ©diÃ©e avec un message clairÂ : si vous voulez en savoir plus, lisez le manga. Cela devient une sale habitude chez Madhouse en ce moment&#8230;</p>
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		<title>Kaiji</title>
		<link>http://www.animefr.com/kaiji-2875.htm</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 12:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Kaijilogo.jpg " alt="" />Nobuyuki Fukumoto est inconnu en France car aucune des ses Å“uvres nâ€™est disponible. Mais pourtant, au Japon câ€™est une star. Ses mangas sortent de lâ€™ordinaire et son auteur pallie son absence de talent dans le dessin (câ€™est moche, sans aucun doute), par des scripts fabuleux jouant comme jamais avec les nerfs de ses lecteurs. <strong>Kaiji</strong> (39 tomes depuis 1996) est la seconde adaptation par Madhouse de lâ€™un de ses mangas aprÃ¨s <strong>Akagi</strong> en 2005. DiffusÃ© entre octobre 2007 et avril 2008 sur 26 Ã©pisodes, <strong>Kaiji </strong>couvre les 13 premiers tomes du manga et a pour thÃ¨me central le jeu. En effet, si <strong>Akagi</strong> se dÃ©roulait dans lâ€™univers trÃ¨s spÃ©cialisÃ© du mah-jong, <strong>Kaiji </strong>est plus universel. Les jeux dâ€™argent ou autres paris nous parle forcÃ©ment plus, câ€™est pourquoi le manga est rapidement devenu populaire. Mais ce succÃ¨s, on le doit surtout Ã  un scÃ©nario efficace tel une mÃ©canique parfaitement huilÃ©e et un sens du rythme Ã  faire pÃ¢lir les crÃ©ateurs de <strong>24 heures chrono</strong>. Joue ou meurt, Ã  toi de choisir !<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Kaijilogo.jpg " alt="" />Nobuyuki Fukumoto est inconnu en France car aucune des ses Å“uvres nâ€™est disponible. Mais pourtant, au Japon câ€™est une star. Ses mangas sortent de lâ€™ordinaire et son auteur pallie son absence de talent dans le dessin (câ€™est moche, sans aucun doute), par des scripts fabuleux jouant comme jamais avec les nerfs de ses lecteurs. <strong>Kaiji</strong> (39 tomes depuis 1996) est la seconde adaptation par Madhouse de lâ€™un de ses mangas aprÃ¨s <strong>Akagi</strong> en 2005. DiffusÃ© entre octobre 2007 et avril 2008 sur 26 Ã©pisodes, <strong>Kaiji </strong>couvre les 13 premiers tomes du manga et a pour thÃ¨me central le jeu. En effet, si <strong>Akagi</strong> se dÃ©roulait dans lâ€™univers trÃ¨s spÃ©cialisÃ© du mah-jong, <strong>Kaiji </strong>est plus universel. Les jeux dâ€™argent ou autres paris nous parle forcÃ©ment plus, câ€™est pourquoi le manga est rapidement devenu populaire. Mais ce succÃ¨s, on le doit surtout Ã  un scÃ©nario efficace tel une mÃ©canique parfaitement huilÃ©e et un sens du rythme Ã  faire pÃ¢lir les crÃ©ateurs de <strong>24 heures chrono</strong>. Joue ou meurt, Ã  toi de choisirÂ !<span id="more-2875"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Kaiji1.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Kaiji ItÃ´ est un ratÃ©. Vivant dans un petit studio minable Ã  Tokyo et incapable dâ€™avoir un emploi stable, il passe son temps Ã  perdre son argent aux jeux ou autres paris. Un jour, il reÃ§oit la visite dâ€™un mafieux car il se serait portÃ© garant des dettes dâ€™un ami par le passÃ©. Non seulement Kaiji a une vie de merde mais en plus il se retrouve endettÃ© dâ€™une lourde sommeÂ ! Toutefois, on lui propose une alternative qui lui permettrait dâ€™effacer son ardoiseÂ : participer Ã  un jeu clandestin durant une nuit sur un paquebot nommÃ© &laquo;&nbsp;Espoir&nbsp;&raquo;. Kaiji accepte la proposition. Les ennuis ne font que commencer&#8230; <strong>Kaiji</strong> est la troisiÃ¨me rÃ©alisation de Yuzo Sato aprÃ¨s lâ€™OAV <strong>Bio Hunter</strong> et&#8230; <strong>Akagi</strong> bien sÃ»r (il a depuis fait <strong>One Outs</strong> aussi). Sato fut aussi animateur clÃ© sur <strong>Ninja Scroll</strong> et <strong>The Sky Crawlers</strong>, ainsi que storyboardeur sur <a href="http://www.animefr.com/death-note-648.htm" target="_blank"><strong>Death Note</strong></a>, <a href="http://www.animefr.com/claymore-688.htm" target="_blank"><strong>Claymore</strong></a> et <a href="http://www.animefr.com/gungrave-184.htm" target="_blank"><strong>Gungrave</strong></a> (la crÃ¨me des productions rÃ©centes Madhouse). Bref, un habituÃ© des adaptations de manga Ã  succÃ¨s, doublÃ© dâ€™un connaisseur de lâ€™univers de Fukumoto. Soit le candidat logique pour <strong>Kaiji</strong>. Il retrouve ainsi son scÃ©nariste dâ€™<strong>Akagi</strong>, Hideo Takayashiki (aussi auteur de <a href="http://www.animefr.com/rideback-2663.htm" target="_blank"><strong>Rideback</strong></a>, <strong>One Outs</strong>, <strong>Master Keaton</strong>, <strong>Maison Ikkoku</strong>, <strong>Ashita No Joe 2</strong>&#8230;) et le seiyÃ» Masato Hagiwara qui interprÃ©tait dÃ©jÃ  le personnage dâ€™<strong>Akagi</strong> (et TÃ´a Tokuchi <strong>One Outs</strong>). <strong>Kaiji</strong> est scindÃ© en deux arcs (attention la suite dÃ©voile lâ€™intrigue). Le premier couvre les neuf premiers Ã©pisodes et se dÃ©roule Ã  lâ€™intÃ©rieur du paquebot Espoir. Notre hÃ©ros va devoir jouer au janken restreint, une sorte de pierre-feuille-ciseau avec des rÃ¨gles bien prÃ©cises. Un jeu simple en apparence, mais qui se rÃ©vÃ¨le bien plus complexe en rÃ©alitÃ©. Les anciens profitent de lâ€™inexpÃ©rience des noobs pour les arnaquer (dont ce pauvre Kaiji). DiffÃ©rents clans se forment et tentent des stratÃ©gies plus ou moins astucieuses (Kaiji trouve deux associÃ©s en cours de route). Et enfin, lâ€™argent distribuÃ© en dÃ©but de partie devient un atout considÃ©rable (Kaiji sâ€™en sert pour acheter des cartes).</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Kaiji2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Une chose est sÃ»re, la croisiÃ¨re ne sâ€™amuse pas ici. Le temps est limitÃ© (quatre heures) et la dÃ©faite synonyme de mort. Ou peut-Ãªtre pire encore (esclave Ã  vie pour les yakuzasÂ ?). Le doute plane sur le sort des perdants, qui finissent nus comme des vers dans une salle sombre (Kaiji ira y faire un tour pour sâ€™y Ã©chapper dans un ultime sursaut dâ€™orgueil). La seconde partie est encore plus machiavÃ©lique avec trois nouvelles Ã©preuvesÂ : une traversÃ©e au-dessus du vide sur des poutres, une partie de cartes contre lâ€™organisateur et enfin pour finir, un jeu de hasard contre le big boss des yakuzas. Autant vous dire que le chemin est parsemÃ© dâ€™embÃ»chesÂ pour le pauvre Kaiji. Surtout lorsquâ€™il verra ses camarades faillir les uns aprÃ¨s les autresÂ ! On pourrait classer <strong>Kaiji </strong>dans le mÃªme panier quâ€™un <strong>Death Note</strong> et <a href="http://www.animefr.com/code-geass-lelouch-of-the-rebellion-r2-1777.htm" target="_blank"><strong>Code Geass</strong></a>, soit de purs thrillers fonctionnant sur leur rythme trÃ©pidant, de multiples coups de thÃ©Ã¢tre et sur la bataille psychologique que se livre le personnage central. De mÃªme, chacune de ces sÃ©ries disposent dâ€™un sous-texte intÃ©ressantÂ : la justice pour <strong>Death Note</strong> et la place de la jeunesse dans notre sociÃ©tÃ© pour <strong>Code Geass</strong>. Pour <strong>Kaiji</strong>, câ€™est le pouvoir de lâ€™argent. Logique lorsque lâ€™on parle de jeu. Toutefois, lâ€™Å“uvre de Fukumoto se dÃ©marque pour son approche plus adulte (les tics du shÃ´nen sont soigneusement Ã©vitÃ©s), voir carrÃ©ment nihilistes par moment. Les individus engagÃ©s dans ces paris absurdes ne sont pas considÃ©rÃ©s comme des Ãªtres humains. Kaiji dÃ©couvre durant lâ€™Ã©preuve des poutres, quâ€™ils sont en rÃ©alitÃ© les jouets de richissimes personnalitÃ©s. Le but principal nâ€™est pas de gagner le gros lot, mais plutÃ´t de divertir par le biais dâ€™un spectacle dangereux et surtout dÃ©gradant. SÃ©rie quasiment parfaite sur les quinze premiers Ã©pisodes, <strong>Kaiji</strong> montre des faiblesses dans sa derniÃ¨re ligne droite. La triche fait son apparition de maniÃ¨re quelque peu absurde (lâ€™Ã©metteur qui mesure les pulsations cardiaques), le suspense vire au torture porn gratuit Ã  la <strong>Saw </strong>(Kaiji met en jeu son ouÃ¯e, puis aprÃ¨s ses doigts) et le propos perd en subtilitÃ© (les discours redondants de Tonegawa sur le fossÃ© sÃ©parant les riches/puissants et les pauvres/ratÃ©s). On a frÃ´lÃ© de peu le chef-dâ€™Å“uvre.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Kaiji3.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">La personnalitÃ© trÃ¨s travaillÃ©e de Kaiji doit une grande part Ã  la rÃ©ussite de la sÃ©rie. Loser immÃ©diatement sympathique (au dÃ©but il crÃ¨ve les pneus du mafieux qui va lui rendre visite sans savoir que câ€™est sa voiture), Kaiji est beaucoup plus intelligent quâ€™il ne le laisse paraÃ®tre. Durant la partie sur lâ€™Espoir, il devient rapidement un leader et Ã©tabli une stratÃ©gie de jeu que peu dâ€™individus auraient pu mettre en place. Toutefois, Kaiji est trop gentil. Câ€™est sa nature. AprÃ¨s la trahison de son ami Ando, il continuera Ã  avoir confiance en lui, sachant pertinemment que ce dernier pourrait lui refaire le coup. De mÃªme, sâ€™il se considÃ¨re comme un ratÃ©, Kaiji devient un tout autre homme avec des cartes en mains. Quelquâ€™un capable de prendre des risques insensÃ©es car il est persuadÃ© que ses coups sont infaillibles. Ce qui le mÃ¨nera Ã  sa perte au vu de son Ã©tat Ã  la fin de la sÃ©rie (pourtant il ne semble pas dÃ©couragÃ© pour autant). Comme on lâ€™Ã©voquait en dÃ©but dâ€™article, Fukumoto avoue Ãªtre mauvais en dessin. Dommage alors que Madhouse nâ€™ait pas mis un peu plus les moyens pour mieux faire passer la pilule. Le chara design de Masato Hagiwara (directeur de lâ€™animation sur <strong>Claymore</strong>) est trop fidÃ¨le Ã  lâ€™Å“uvre dâ€™origine, les mÃ©taphores visuelles censÃ©es dÃ©crire lâ€™Ã©tat mental des personnages sont ringardes et lâ€™animation rudimentaire au possible. Heureusement, la bande son rattrape le tire avec un trÃ¨s bon score de Hideki Taniuchi dans la lignÃ©e de son travail sur <strong>Death Note</strong>. <strong>Kaiji </strong>Ã©tant une sÃ©rie trÃ¨s bavarde, le doublage devait absolument Ãªtre une rÃ©ussite. Ce quâ€™il est grÃ¢ce Ã  Masato Hagiwara dans le rÃ´le du hÃ©ros principal mais aussi Hakuryuu dans celui du diabolique Tonegawa (qui chante aussi lâ€™ending) et Fumihiko Tachiki (GendÃ´ Ikari dans <strong>Evangelion</strong> et Bunji Kugashira dans <strong>Gungrave</strong>) dans celui du narrateur. En effet, les Ã©preuves de <strong>Kaiji </strong>sont commentÃ©es, ce qui donne un cÃ´tÃ© &laquo;&nbsp;sportif &nbsp;&raquo; Ã  lâ€™ensemble tout en intensifiant le suspense dÃ©jÃ  trÃ¨s prÃ©sent.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Kaiji4.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Si vous arriverez Ã  passer au delÃ  du chara design, vous allez Ã  coup sÃ»r avoir envie de finir <strong>Kaiji</strong> dâ€™une traite tant la sÃ©rie est addictive. On regrettera juste que la seconde partie soit infÃ©rieure Ã  la premiÃ¨re (comme pour <strong>Death Note</strong> !) et que la critique sociale nâ€™ait pas les arguments suffisants pour Ãªtre totalement crÃ©dible. MÃªme si toutefois, la vision dÃ©sespÃ©rÃ©e de lâ€™Ãªtre humain donnÃ©e par Fukumoto mÃ©rite le coup dâ€™Å“il tant elle tranche avec le reste de la production dâ€™animÃ©s. Madhouse a annoncÃ© depuis la mise en chantier dâ€™une nouvelle saison, on peut donc espÃ©rer une diffusion pour 2010. Zawa Zawa en attendant.</p>
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		<title>Preview : Aoi Bungaku Series</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 19:46:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le coup de cÅ“ur de cette rentrÃ©e automnale vient de chez Madhouse avec Aoi Bungaku Series, adaptation en 12 Ã©pisodes de six classiques de la littÃ©rature japonaise. Des versions revisitÃ©es par les Ã©quipes de Death Note et Nana avec les participations exceptionnelles des mangakas Takeshi Obata (Death Note, Hikaru no Go), Kubotite (Bleach) et Takeshi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/aoi.jpg " alt="" />Le coup de cÅ“ur de cette rentrÃ©e automnale vient de chez Madhouse avec <strong>Aoi Bungaku Series</strong>, adaptation en 12 Ã©pisodes de six classiques de la littÃ©rature japonaise. Des versions revisitÃ©es par les Ã©quipes de <a href="http://www.animefr.com/death-note-648.htm" target="_blank"><strong>Death Note</strong></a> et <a href="http://www.animefr.com/nana-1617.htm" target="_blank"><strong>Nana</strong></a> avec les participations exceptionnelles des mangakas Takeshi Obata (<strong>Death Note</strong>, <a href="http://www.animefr.com/hikaru-no-go-139.htm" target="_blank"><strong>Hikaru no Go</strong></a>), Kubotite (<strong>Bleach</strong>) et Takeshi Konomi (<strong>The Prince of Tennis</strong>) au chara design. Difficile de faire plus prestigieux. Le premier arc, tirÃ© de <strong>Ningen Shikkaku</strong> dâ€™Osamu Dazai (1948) raconte lâ€™histoire troublante dâ€™un homme sombrant dans lâ€™alcool et la drogue et qui finit pour envisager le suicide comme solution Ã  ses problÃ¨mes personnels. Vous lâ€™aurez compris, on est loin des shÃ´nen ou shÃ´jo habituels&#8230; Et franchement, Ã§a fait plaisirÂ !<span id="more-2825"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/aoi1.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Hormis le trait dâ€™Obata pour les personnages de ce premier Ã©pisode (le hÃ©ros est le sosie de Light), on retrouve le visuel trÃ¨s travaillÃ© de <strong>Death Note</strong>. Les couleurs ternes siÃ©ent Ã  merveille Ã  lâ€™atmosphÃ¨re dÃ©pressive et Ã  lâ€™aspect de cauchemar Ã©veillÃ©. Il est question dâ€™un homme qui a vÃ©cu toute sa vie sous lâ€™influence de son pÃ¨re. Il en souffre Ã©normÃ©ment aujourdâ€™hui, si bien quâ€™il a de plus en plus de mal Ã  retenir ses pulsions meurtriÃ¨res. Madhouse nous propose une intÃ©ressante Ã©tude de caractÃ¨re via son personnage central plutÃ´t perturbÃ© (et perturbant). Câ€™est Morio Asaka, rÃ©alisateur de la sÃ©rie <strong>Nana</strong> et de <strong>Chobits</strong> qui se charge de mettre en images ce premier arc pour quatre Ã©pisodes (et câ€™est Tetsuro Araki qui sâ€™y colle pour le suivantÂ !).</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Quelques imagesÂ :</span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/aoi2.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/aoi3.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/aoi4.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/aoi5.png" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Kurozuka</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 18:55:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/logo1.jpg " alt="" />Ã€ peine sorti de lâ€™excellente adaptation de <a href="http://www.animefr.com/death-note-648.htm" target="_blank"><strong>Death Note</strong></a>, Tetsuro Araki enchaÃ®na sur une nouvelle sÃ©rie, toujours chez Madhouse. TirÃ© dâ€™un manga en dix volumes (de 2003 Ã  2006) signÃ© Baku Yumemakura et Takashi Noguchi, <strong>Kurozuka</strong> durera 12 Ã©pisodes entre octobre et dÃ©cembre 2008. Le rÃ©alisateur sâ€™Ã©carte totalement de lâ€™univers du thriller Ã  tiroirs haletant pour une histoire dâ€™amour entre immortels sur fond de mythe vampirique et de combats aux sabres. Une sÃ©rie violente pour adultes, terrain dâ€™allÃ©chantes expÃ©rimentations visuelles. Mais Araki peine pourtant Ã  insuffler la matiÃ¨re nÃ©cessaire et suffisante qui lui permettrait de dÃ©tacher lâ€™animÃ© de ses influences marquÃ©es. <strong>Kurozuka</strong> ressemble alors Ã  un pot-pourri de plusieurs productions Ã  succÃ¨s du studio Madhouse, sans jamais atteindre leur niveau.<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/logo1.jpg " alt="" />Ã€ peine sorti de lâ€™excellente adaptation de <a href="http://www.animefr.com/death-note-648.htm" target="_blank"><strong>Death Note</strong></a>, Tetsuro Araki enchaÃ®na sur une nouvelle sÃ©rie, toujours chez Madhouse. TirÃ© dâ€™un manga en dix volumes (de 2003 Ã  2006) signÃ© Baku Yumemakura et Takashi Noguchi, <strong>Kurozuka</strong> durera 12 Ã©pisodes entre octobre et dÃ©cembre 2008. Le rÃ©alisateur sâ€™Ã©carte totalement de lâ€™univers du thriller Ã  tiroirs haletant pour une histoire dâ€™amour entre immortels sur fond de mythe vampirique et de combats aux sabres. Une sÃ©rie violente pour adultes, terrain dâ€™allÃ©chantes expÃ©rimentations visuelles. Mais Araki peine pourtant Ã  insuffler la matiÃ¨re nÃ©cessaire et suffisante qui lui permettrait de dÃ©tacher lâ€™animÃ© de ses influences marquÃ©es. <strong>Kurozuka</strong> ressemble alors Ã  un pot-pourri de plusieurs productions Ã  succÃ¨s du studio Madhouse, sans jamais atteindre leur niveau.<span id="more-2709"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/kurozuka1.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Au XIIÃ¨me siÃ¨cle, dans une des nombreuses forÃªts du Japon, le seigneur Kuro est sorti vaincu du conflit contre son frÃ¨re, le shÃ´gun et fondateur de Kamakura. Il fuit alors, Ã  travers les montagnes, accompagnÃ© par son serviteur, Benkei. Ils arrivent alors devant une maison dans un endroit reculÃ© de la forÃªt. Benkei dÃ©cide de demander l&#8217;hospitalitÃ© pour la nuit afin que Kuro, blessÃ©, puisse rÃ©cupÃ©rer. Ils dÃ©couvrent alors que le propriÃ©taire de la maison est une jeune femme d&#8217;une beautÃ© exceptionnelle nommÃ© Kuromitsu. Elle accepte de les hÃ©berger le temps qu&#8217;ils souhaiteront, mais en contrepartie, elle leur demande de ne jamais s&#8217;approcher de sa chambre se trouvant de l&#8217;autre cÃ´tÃ© de la maison. Alors que Benkei est parti acheter des mÃ©dicaments pour son maÃ®tre, dâ€™autres assassins font leur apparition pour Ã©liminer Kuro. Avec lâ€™intention de protÃ©ger Kuromitsu, ce dernier se dirige vers sa chambre bravant de ce fait lâ€™interdit. Le secret qui lui est alors rÃ©vÃ©lÃ© changera de maniÃ¨re irrÃ©mÃ©diable sa destinÃ©e. Des liens, que mÃªme le temps ne peut rompre, se crÃ©eront ainsi entre les deux amants amenÃ©s Ã  souffrir continuellement&#8230; DÃ©butant sur les chapeaux de roues (rÃ©alisation au top et cliffhanger dÃ©mentiel Ã  la fin du deuxiÃ¨me Ã©pisode), <strong>Kurozuka </strong>sâ€™essouffle rapidement. La faute Ã  un script qui manque singuliÃ¨rement de consistance. Alors que les combats sâ€™enchaÃ®nent, sans enjeux rÃ©ellement justifiÃ©s, le fond se retrouve totalement nÃ©gligÃ©. Notamment la fameuse histoire dâ€™amour, ce qui est plutÃ´t gÃªnant puisque câ€™est le sujet principal. Pareil pour les personnages secondaires qui ne servent pas Ã  grand-chose. Ils meurent comme de simples dÃ©chets au fil des Ã©pisodes, amis comme ennemis, et on sâ€™en moque Ã©perdument. Enfin, on saluera les retournements de situations prÃ©visibles comme la trahison de Kuon. <strong>Kurozuka</strong> rappellera en outre, le dernier opus de Yoshiaki Kawajiri, Ã  savoir <a href="http://www.animefr.com/highlander-the-search-for-vengeance-938.htm" target="_blank"><strong>HighlanderÂ : The Search for Vengeance</strong></a>, pour lâ€™histoire des immortels, mais aussi et surtout pour le cadre post-apocalyptique. Mais on pensera aussi Ã  <strong>Ninja Scroll</strong>, <a href="http://www.animefr.com/claymore-688.htm" target="_blank"><strong>Claymore</strong></a> ou encore <a href="http://www.animefr.com/gungrave-184.htm" target="_blank"><strong>Gungrave</strong></a> (avec un simili-Beyond the Grave en la personne de Kuon).</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/kurozuka2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">La sÃ©rie cite les autres Ã  foisons, tout en oubliant de se forger une propre personnalitÃ©. Alors certes, on ne pourra nier la qualitÃ© technique gÃ©nÃ©rale et la mise en scÃ¨ne inspirÃ©e par moment. Toutefois, cela ne suffira pas pour Ã©veiller un rÃ©el intÃ©rÃªt. Qui plus est, le mutisme du hÃ©ros principal Kuro (doublÃ© par Light Yagami himselfÂ !), pourrait presque nous faire croire que lâ€™on se trouve dans une production Bee Train. Câ€™est dire si <strong>Kurozuka</strong> nâ€™est guÃ¨re passionnant. Et la fin confirme la mauvaise impression que lâ€™on avait jusque-lÃ . Tetsuro Araki devrait se contenter de rÃ©aliser et laisser les scÃ©narios aux plus compÃ©tents. Câ€™est la conclusion Ã©vidente qui sâ€™impose. Mais il paraÃ®t que le manga est diffÃ©rent. Je veux bien le croire.</p>
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		<title>Rideback</title>
		<link>http://www.animefr.com/rideback-2663.htm</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 08:19:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ridebacklogo.jpg " alt="" />
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong>Rideback</strong> aura ouvert le bal 2009 des productions Madhouse dÃ¨s le mois de janvier. Cette sÃ©rie de 12 Ã©pisodes est lâ€™adaptation du manga seinen Ã©ponyme de Tetsuro Kasahara qui venait juste de se terminer au bout de 10 volumes. AprÃ¨s avoir bossÃ© sur quelques titres rÃ©putÃ©s comme <a href="http://www.animefr.com/2008/03/31/paranoia-agent.htm" target="_blank"><strong>Paranoia Agent</strong></a>, <a href="http://www.animefr.com/2008/03/15/kemonozume.htm" target="_blank"><strong>Kemonozume</strong></a>, <a href="http://www.animefr.com/2006/10/12/abenobashi-magical-shopping-street.htm" target="_blank"><strong>Abenobashi</strong></a> et assister dâ€™Hayao Miyazaki sur <a href="http://www.animefr.com/2008/05/09/le-voyage-de-chihiro.htm" target="_blank"><strong>Le Voyage de Chihiro</strong></a>, Atsushi Takahashi signe ici sa premiÃ¨re rÃ©alisation. Tandis que le scÃ©nariste de <strong>Akagi</strong>, <strong>Kaiji</strong> et <strong>One Outs</strong>, Hideo Takayashiki, se charge de porter Ã  lâ€™Ã©cran le manga. Un travail plus que complexe Ã©tant donnÃ© le faible nombre dâ€™Ã©pisodes produits par le studio. Ainsi, la structure scÃ©naristique de la sÃ©rie est sans conteste son principal dÃ©faut. Ce qui lâ€™empÃªchera sÃ»rement de sortir de lâ€™anonymat. <strong>Rideback</strong> mÃ©ritait meilleur traitement mÃªme si le rÃ©sultat final vaut clairement le coup dâ€™Å“il.<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ridebacklogo.jpg " alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong>Rideback</strong> aura ouvert le bal 2009 des productions Madhouse dÃ¨s le mois de janvier. Cette sÃ©rie de 12 Ã©pisodes est lâ€™adaptation du manga seinen Ã©ponyme de Tetsuro Kasahara qui venait juste de se terminer au bout de 10 volumes. AprÃ¨s avoir bossÃ© sur quelques titres rÃ©putÃ©s comme <a href="http://www.animefr.com/2008/03/31/paranoia-agent.htm" target="_blank"><strong>Paranoia Agent</strong></a>, <a href="http://www.animefr.com/2008/03/15/kemonozume.htm" target="_blank"><strong>Kemonozume</strong></a>, <a href="http://www.animefr.com/2006/10/12/abenobashi-magical-shopping-street.htm" target="_blank"><strong>Abenobashi</strong></a> et assister dâ€™Hayao Miyazaki sur <a href="http://www.animefr.com/2008/05/09/le-voyage-de-chihiro.htm" target="_blank"><strong>Le Voyage de Chihiro</strong></a>, Atsushi Takahashi signe ici sa premiÃ¨re rÃ©alisation. Tandis que le scÃ©nariste de <strong>Akagi</strong>, <strong>Kaiji</strong> et <strong>One Outs</strong>, Hideo Takayashiki, se charge de porter Ã  lâ€™Ã©cran le manga. Un travail plus que complexe Ã©tant donnÃ© le faible nombre dâ€™Ã©pisodes produits par le studio. Ainsi, la structure scÃ©naristique de la sÃ©rie est sans conteste son principal dÃ©faut. Ce qui lâ€™empÃªchera sÃ»rement de sortir de lâ€™anonymat. <strong>Rideback</strong> mÃ©ritait meilleur traitement mÃªme si le rÃ©sultat final vaut clairement le coup dâ€™Å“il.<span id="more-2663"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rideback1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Nous sommes en 2020, dans un Japon instable dominÃ© par un groupuscule armÃ©, le GGP. Rin Ogata est une jeune ballerine qui dÃ©sire suivre l&#8217;exemple de sa mÃ¨re, dÃ©cÃ©dÃ©e lors d&#8217;un tremblement de terre, et ainsi devenir une grande danseuse de ballet. Lors d&#8217;une reprÃ©sentation Rin fait une chute et se blesse Ã  la cheville. Suite Ã  cet accident, elle dÃ©cide de raccrocher. En entrant Ã  lâ€™universitÃ© dâ€™art de Tokyo, Rin tombe sur un club de conduite d&#8217;engins assez particuliers, des motos robotisÃ©es : les Rideback. Hishida Haruki, l&#8217;un des membres, lui propose d&#8217;essayer de conduire l&#8217;une de ces machines baptisÃ©es Fuego. En le pilotant, Rin Ã©prouve alors un Ã©trange sentiment et tÃ©moigne d&#8217;une adresse remarquable dans son maniement. C&#8217;est ainsi que commence son entrÃ©e dans le club&#8230; Sous ses faux airs de sÃ©rie mÃ©cha aux thÃ¨mes de SF classiques (la symbiose entre le pilote et la machine), <strong>Rideback</strong> cache pourtant de nombreux atouts. Ainsi, au dÃ©but <strong>Rideback</strong> fait parti du genre &laquo;&nbsp;sportif &nbsp;&raquo; (Rin sâ€™inscrit au club et participe Ã  des courses) pour verser doucement vers le techno thriller dotÃ© de fortes rÃ©sonances sociales. Alors forcÃ©ment, le potentiel commercial de lâ€™Å“uvre est plus limitÃ© dâ€™oÃ¹ sa courte durÃ©e au final. Dâ€™oÃ¹ un sentiment continu que lâ€™histoire et lâ€™Ã©volution des personnages (secondaires principalement) avance bien trop rapidement. Ã€ ce titre, le climax est malheureusement expÃ©diÃ© et gÃ¢chÃ© par ce manque de temps. Alors quâ€™Ã©normÃ©ment de titres ont du mal Ã  remplir leur durÃ©e, <strong>Rideback</strong> est une des rares sÃ©ries qui aurait mÃ©ritÃ© davantage dâ€™Ã©pisodes. Mais dâ€™un autre cÃ´tÃ©, la sÃ©rie bÃ©nÃ©ficie dâ€™une rÃ©gularitÃ© technique irrÃ©prochable sur le long. Atsushi Takahashi soigne sa rÃ©alisation tout en mettant en avant les nombreux effets 3D utile aussi bien Ã  lâ€™histoire que pour lâ€™aspect visuel gÃ©nÃ©ral. Il est finalement relativement rare Ã  la tÃ©lÃ©vision que le mariage entre lâ€™animation traditionnelle et les CGI fasse aussi bon mÃ©nage. Pourtant, câ€™est le cas dans <strong>Rideback</strong>.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rideback2.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Rin est une hÃ©roÃ¯ne qui sort facilement du lot tant son Ã©criture fait preuve dâ€™une absence de stÃ©rÃ©otypes. Un personnage fÃ©minin fort, dÃ©terminÃ©, qui retrouve avec le Rideback les sensations quâ€™elle avait perdues Ã  cause de son accident. Elle nâ€™hÃ©site pas Ã  prendre des risques, quitte Ã  dÃ©fier les autoritÃ©s pour sauver les siens (la prise dâ€™otage dans lâ€™immeuble de lâ€™Ã©pisode 4 ou la poursuite avec les Ridebacks blancs de lâ€™Ã©pisode 6). Contre son grÃ©, Rin va devoir se battre aux cÃ´tÃ©s de terroristes car la milice fascisante du GGP abuse de plus en plus de son pouvoir de rÃ©pression. MalgrÃ© la manifestation contre le pouvoir en place, il est regrettable que le script nâ€™aille pas plus loin dans le discours politique. Ainsi, <strong>Rideback</strong> prÃ©fÃ¨re se concentrer sur une histoire de vengeance entre ex-militaire, qui, honnÃªtement ne brille pas par son originalitÃ©. Beaucoup de regrets au final mÃªme si le rythme soutenu, la technique irrÃ©prochable et la maturitÃ© font de <strong>Rideback</strong> un titre tout Ã  fait recommandable.</p>
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		<title>Preview : Rideback</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 21:31:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Grosse impression pour la nouvelle sÃ©rie Madhouse de janvier tirÃ©e du manga seinen Ã©ponyme de Tetsuro Kasahara (9 volumes). Rideback est ainsi la premiÃ¨re rÃ©alisation dâ€™Atsushi Takahashi, assistant de Masaaki Yuasa sur Kemonozume. Tandis quâ€™Hideo Takayashiki se charge de lâ€™adaptation aprÃ¨s ses travaux sur Akagi, Kaiji et One Outs. Rin Ogata Ã©tait promis Ã  un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ride.jpg " alt="" />Grosse impression pour la nouvelle sÃ©rie Madhouse de janvier tirÃ©e du manga seinen Ã©ponyme de Tetsuro Kasahara (9 volumes). <strong>Rideback</strong> est ainsi la premiÃ¨re rÃ©alisation dâ€™Atsushi Takahashi, assistant de Masaaki Yuasa sur <a href="http://www.animefr.com/kemonozume-986.htm" target="_blank"><strong>Kemonozume</strong></a>. Tandis quâ€™Hideo Takayashiki se charge de lâ€™adaptation aprÃ¨s ses travaux sur <strong>Akagi</strong>, <strong>Kaiji</strong> et <strong>One Outs</strong>. Rin Ogata Ã©tait promis Ã  un avenir tout tracÃ© dans la danse classique comme sa mÃ¨re en son temps. Mais elle se blessa Ã  la cheville lors dâ€™une reprÃ©sentation et dut raccrocher suite Ã  cet accident. Nous sommes en 2020 et Rin intÃ¨gre lâ€™universitÃ© dâ€™art de Tokyo. Un jour de pluie, elle sâ€™abrite dans un hangar et tombe sur Haruki, un mÃ©canicien. Croyant quâ€™elle venait sâ€™inscrire au club de Rideback (des motos-mÃ©chas), le jeune homme lui fait essayer Fuego, le dernier modÃ¨le en date. Bien que septique au dÃ©part, Rin dÃ©couvre des nouvelles sensations aux commandes de la machine. Elle dÃ©cide alors dâ€™intÃ©grer le club&#8230;<span id="more-2109"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rideback-01-large-02.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Excellent premier Ã©pisode qui dÃ©marre superbement par le spectacle de danse classique montÃ© en parallÃ¨le avec une exposition du contexte gÃ©opolitique. MÃªme si pour lâ€™instant lâ€™histoire reste du cadre de lâ€™intimiste/tranches de vie, on peut aisÃ©ment deviner que le background ne sera pas uniquement une fenÃªtre. Rin fait pour lâ€™instant connaissance avec Fuego, son nouvel ami motorisÃ©. Elle va pouvoir danser Ã  nouveau avec le Rideback et en faire un prolongement direct de son corps. Une thÃ©matique intÃ©ressante qui, on lâ€™espÃ¨re, sera dÃ©veloppÃ©e avec parcimonie par la suite. La qualitÃ© technique est au rendez-vous avec une utilisation accrue des CGI (pour le Rideback notamment). Toute la sÃ©quence de poursuite de lâ€™Ã©pisode est trÃ¨s convaincante et se termine en apogÃ©e par un magnifique plan sÃ©quence sur fond de notes de piano. Dommage que seulement 12 Ã©pisodes soit prÃ©vus au programme. Câ€™est dâ€™autant plus regrettable que le manga Ã©tait assez consÃ©quent pour en faire le double.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Quelques images :</span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rideback-01-large-10.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rideback-01-large-14.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rideback-01-large-23.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rideback-01-large-32.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/rideback-01-large-38.jpg" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title></title>
		<link>http://www.animefr.com/casshern-sins-premieres-impressions-1778.htm</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 20:51:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Casshern Sins]]></category>
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		<description><![CDATA[Les plus jeunes connaissent peut être Casshern pour le récent film live (un peu naze au passage). Mais il faut savoir qu&#8217;à l&#8217;origine, il s&#8217;agit d&#8217;un animé de 1973 créé par Tatsuo Yoshida (Speed Racer, La Bataille des planètes). Aujourd&#8217;hui, Madhouse signe un remake dirigé par le talentueux Shigeyasu Yamauchi. On n&#8217;avait pas revu le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/casshern1.jpg " alt="" />Les plus jeunes connaissent peut être <strong>Casshern</strong> pour le récent film live (un peu naze au passage). Mais il faut savoir qu&#8217;à l&#8217;origine, il s&#8217;agit d&#8217;un animé de 1973 créé par Tatsuo Yoshida <span>(<strong>Speed Racer</strong>, <strong>La Bataille des planètes</strong>)</span>. Aujourd&#8217;hui, Madhouse signe un remake dirigé par le talentueux Shigeyasu Yamauchi. On n&#8217;avait pas revu le réalisateur des premiers OAV <a href="http://www.animefr.com/saint-seiya-the-hades-chapter-sanctuary-341.htm" target="_blank">Saint Seiya Hadès</a> depuis la série pour mouflets <strong>Kouchuu Ouja Mushiking </strong>en 2005. Il revient enfin à la tête d&#8217;un projet ambitieux et c&#8217;est tant mieux. Dans un futur lointain, les cyborgs et humains luttent pour survivre après une guerre qui a détruit le monde. Un guerrier cybernétique se réveille dans ce chaos. Des robots l&#8217;appellent Casshern en l&#8217;apercevant mais lui, il ne se rappelle de rien, sauf d&#8217;une certaine Luna, qu&#8217;il aurait tué. Il part alors en quête de ses souvenirs&#8230;<span id="more-1778"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/casshern-sins-01-large-04.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Un premier épisode plut?¥t étrange baignant dans une atmosphère poétique et macabre à la fois. Le ton contemplatif rappelle beaucoup celui du film <strong>Saint Seiya Tenkai-hen</strong>. Le héros, torturé à souhait, possède en plus un petit air de Seiya. C&#8217;est d&#8217;autant plus flagrant que le seiy?ª n&#8217;est autre que Tor?ª Furuya et que le chara design old school de Yoshihiko Umakoshi (<strong>Mushi-Shi</strong>) s&#8217;inspire beaucoup des travaux de Shingo Araki. Dommage que Yamauchi n&#8217;ai pas débauché aussi Michiko Yokote<span style="color: red;"> </span>puisque le script est de Yasuko Kobayashi (<a href="http://www.animefr.com/claymore-688.htm" target="_blank">Claymore</a>, <a href="http://www.animefr.com/witchblade-1523.htm" target="_blank">Witchblade</a>, <strong>Blassreiter</strong>, pas vraiment des titres qui brillent par leur qualité d&#8217;écriture). En revanche, le studio a mis le paquet (du moins pour cette ouverture) puisque l&#8217;animation et les décors (post-apo) sont de toutes beautés. Faut dire que Madhouse n&#8217;a pas encore sorti de gros titre cette année. En tout cas, la série bénéficie déjà d&#8217;une véritable personnalité, ce qui est plut?¥t bon signe pour la suite. Yamauchi semble parti pour aller au-delà du simple remake destinés aux fans de la première heure avec comme objectif l&#8217;exploration de la face cachée et sombre du héros. Après tout, il est question des péchés de Casshern. Le nombre d&#8217;épisodes restent encore inconnu mais sachant que l&#8217;original en comptait 35, on aura peut être la même chose (ou pas).</p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">Quelques images¬†:</span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/casshern-sins-01-large-06.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/casshern-sins-01-large-21.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/casshern-sins-01-large-28.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/casshern-sins-01-large-29.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/casshern-sins-01-large-35.jpg" alt="" /></p>
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		<title>DennÃ´ Coil</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 20:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[coil]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Denno]]></category>
		<category><![CDATA[dennou]]></category>
		<category><![CDATA[Madhouse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/denno.jpg " alt="" /><span class="postbody">Entre les adaptations de mangas Ã  succÃ¨s, les projets mercantiles sans grandes ambitions artistiques (qui a citÃ© Gonzo ?), les shÃ´nen, les sÃ©ries mÃ©chas, les sÃ©quelles, etc. Il est de plus en plus rare de voir des projets personnels, mÃ»ris de longue date et qui sortent des sentiers battus. <strong>DennÃ´ Coil</strong>, sÃ©rie de 26 Ã©pisodes produite en 2007 par Madhouse Studios est pourtant de ceux-lÃ . Mitsuo Iso, l'auteur, est Ã  l'origine un animateur trÃ¨s rÃ©putÃ© qui a travaillÃ© sur <strong>Blood : The Last Vampire</strong>, <strong>Blue Submarine No.6</strong>, <strong>FLCL</strong>, <strong>Ghost in the Shell</strong>, <strong>Perfect Blue</strong>, <strong>Porco Rosso, Neon Genesis Evangelion</strong> ou encore le segment animÃ© de <strong>Kill Bill</strong>. <strong>DennÃ´ Coil</strong> est sa premiÃ¨re rÃ©alisation (si l'on excepte un Ã©pisode de <strong>RahXephon</strong>) et elle porte dÃ©jÃ  la marque d'un futur grand. Si bien que certains n'hÃ©sitent pas Ã  parler de lui comme le "Miyazaki de la tÃ©lÃ©vision". Pas moins.</span><!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/denno.jpg " alt="" /><span class="postbody">Entre les adaptations de mangas Ã  succÃ¨s, les projets mercantiles sans grandes ambitions artistiques (qui a citÃ© Gonzo ?), les shÃ´nen, les sÃ©ries mÃ©chas, les sÃ©quelles, etc. Il est de plus en plus rare de voir des projets personnels, mÃ»ris de longue date et qui sortent des sentiers battus. <strong>DennÃ´ Coil</strong>, sÃ©rie de 26 Ã©pisodes produite en 2007 par Madhouse Studios est pourtant de ceux-lÃ . Mitsuo Iso, l&#8217;auteur, est Ã  l&#8217;origine un animateur trÃ¨s rÃ©putÃ© qui a travaillÃ© sur <strong>Blood : The Last Vampire</strong>, <strong>Blue Submarine No.6</strong>, <strong>FLCL</strong>, <strong>Ghost in the Shell</strong>, <strong>Perfect Blue</strong>, <strong>Porco Rosso, Neon Genesis Evangelion</strong> ou encore le segment animÃ© de <strong>Kill Bill</strong>. <strong>DennÃ´ Coil</strong> est sa premiÃ¨re rÃ©alisation (si l&#8217;on excepte un Ã©pisode de <strong>RahXephon</strong>) et elle porte dÃ©jÃ  la marque d&#8217;un futur grand. Si bien que certains n&#8217;hÃ©sitent pas Ã  parler de lui comme le &laquo;&nbsp;Miyazaki de la tÃ©lÃ©vision&nbsp;&raquo;. Pas moins.</span><span id="more-1734"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/denno1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Au Japon en 2026, YÃ»ko &laquo;&nbsp;Yasako&nbsp;&raquo; Okonogi, une jeune Ã©coliÃ¨re, et sa famille emmÃ©nagent Ã  Daikoku car son pÃ¨re vient d&#8217;Ãªtre mutÃ©. Cette ville est particuliÃ¨re car elle abrite tout un monde virtuel superposÃ© Ã  la rÃ©alitÃ© et qu&#8217;il est possible de voir grÃ¢ce Ã  des lunettes spÃ©ciales rÃ©volutionnaires. YÃ»ko est encore novice dans l&#8217;utilisation de cette nouvelle technologie et grÃ¢ce Ã  sa grand-mÃ¨re spÃ©cialiste du domaine et ses nouveaux amis, Fumie et Haraken, elle va peu Ã  peu apprendre Ã  utiliser les possibilitÃ©s de cet univers virtuel. Elle va aussi rencontrer YÃ»ko &laquo;&nbsp;Isako&nbsp;&raquo; Amasawa, une programmeuse talentueuse mais antipathique qui recherche les &laquo;&nbsp;illÃ©gaux&nbsp;&raquo;, des virus informatiques dÃ©tenteurs de grands pouvoirs&#8230; L&#8217;univers de <strong>DennÃ´ Coil</strong> Ã©voque assez rapidement celui du rÃ©alisateur de <strong>Princesse MononokÃ©</strong> ou du <a href="http://www.animefr.com/le-voyage-de-chihiro-1326.htm" target="_blank">Voyage de Chihiro</a>. Non pas pour le genre dans lequel on Ã©volue (la science-fiction ici) mais dans la faÃ§on de l&#8217;aborder. Ainsi, les hÃ©ros sont des enfants qui vont devoir parcourir et comprendre un monde parallÃ¨le rÃ©git par des rÃ¨gles diffÃ©rentes du nÃ´tre. Au dÃ©but, on serait tentÃ© de faire le rapprochement avec <strong>Serial Experiments Lain</strong>, sÃ©rie phare dans le domaine de l&#8217;exploration des univers virtuels. Pourtant, les thÃ¨mes Ã©voquÃ©s par Iso (le deuil, l&#8217;amitiÃ©, l&#8217;imaginaire&#8230;) semblent tout droit sorti d&#8217;une Å“uvre d&#8217;Hayao Miyazaki, et surtout dans la faÃ§on, trÃ¨s poÃ©tique, de les traiter. On pense aussi beaucoup Ã  <strong>Beyond</strong>, le segment de KÃ´ji Morimoto sur les <strong>Animatrix</strong>. Le chara design de Takeshi Honda (<strong>Millennium Actress</strong>, <strong>Blue Submarine No.6</strong>) semble aussi trouver son inspiration chez le maÃ®tre, tout comme les crÃ©atures parcourant le monde virtuel et qui symbolisent les programmes informatiques<strong> </strong>(Satchii, les illÃ©gaux).</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/denno2.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Qui plus est, <strong>DennÃ´ Coil</strong> est une sÃ©rie universelle, Ã  la fois adulte du fait de la complexitÃ© de son univers mais aussi destinÃ©e aux plus jeunes, qui pourront facilement s&#8217;identifier aux hÃ©ros. En plus d&#8217;Ãªtre infiniment plus accessible que <strong>Lain</strong>.<span class="postbody"> Mitsuo Iso prend son temps pour dÃ©velopper le cadre et les personnages. Si bien que le fil conducteur apparaÃ®t alors qu&#8217;il reste dÃ©jÃ  moins d&#8217;une dizaine d&#8217;Ã©pisodes. Cette lenteur narrative permet d&#8217;un cÃ´tÃ© d&#8217;avoir des bases solides mais de l&#8217;autre, la sÃ©rie perd de son intÃ©rÃªt vers le milieu avec quelques Ã©pisodes poussifs mettant en scÃ¨ne les personnages secondaires. D&#8217;autant que ceux-ci (Daichi, Fumie&#8230;) vont disparaÃ®tre complÃ¨tement de l&#8217;intrigue principale sur la fin. Toutefois, les Ã©pisodes sont souvent sauvÃ©s in extremis par des idÃ©es scÃ©naristiques ou visuelles. Nos hÃ©ros utilisent le monde virtuel comme un terrain de jeu oÃ¹ l&#8217;on se &laquo;&nbsp;combat&nbsp;&raquo; (dans le sens &laquo;&nbsp;jouer&nbsp;&raquo;) Ã  coup de programmes. MÃªme s&#8217;ils semblent mettre en jeu leur propre vie, il suffit d&#8217;enlever les lunettes pour que tout disparaisse. La limite entre le rÃ©el et le virtuel (ou l&#8217;imaginaire en fait) revient souvent au cours de la sÃ©rie. Ce que les personnages ressentent avec leurs lunettes peut-il avoir un lien Ã©motionnel avec la rÃ©alitÃ© ? Densuke, le chien virtuel de Yasako (un Tamagotchi grandeur nature en somme), est-il aussi important qu&#8217;un vrai chien ? Iso apporte une rÃ©flexion plutÃ´t intÃ©ressante sur le sujet. A partir du 18Ã¨me Ã©pisode, </span><strong>DennÃ´ Coil</strong> prend un virage Ã  180 degrÃ©s et installe doucement une atmosphÃ¨re beaucoup moins guillerette qu&#8217;auparavant. En effet, fini les guÃ©guerres interscolaires Ã  coup de lasers tirÃ©s du front ou de poursuites burlesques avec Satchii. L&#8217;animÃ© verse un temps dans le genre horrifique avec l&#8217;attaque de la maison digne d&#8217;un survival horror Ã  la <strong>Silent</strong><strong> Hill</strong> (la brume, les couloirs sombres, les formes menaÃ§antes). Puis une intrigue de thriller se dessine doucement avec un souvenir important enfouit au fin fond de la mÃ©moire de l&#8217;hÃ©roÃ¯ne, Yasako.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/denno3.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Cependant, contrairement aux Å“uvres d&#8217;Hayao Miyazaki, <strong>DennÃ´ Coil</strong> se dÃ©roule intÃ©gralement dans un environnement urbain, austÃ¨re (les couleurs tendent vers le gris et le pastel) et labyrinthique (toutes les rues du quartier se ressemblent). De superbes dÃ©cors auxquels on peut ajouter une animation trÃ¨s au-dessus de la moyenne. Il faut aussi dire que la diffusion se sera Ã©coulÃ©e sur neuf mois au lieu des six habituels pour une sÃ©rie au mÃªme nombre d&#8217;Ã©pisodes. Preuve que Mitsuo Iso a su convaincre un gros studio tel que Madhouse du bien fait de son projet, pourtant trÃ¨s Ã©loignÃ© des standards commerciaux. Comme quoi, il existe encore un minimum d&#8217;intÃ©gritÃ© artistique parmi les dirigeants des grands studio d&#8217;animation nippon. En dÃ©finitive, <strong>DennÃ´ Coil</strong> mÃ©rite sa flatteuse rÃ©putation (encore un titre Ã  mettre dans la liste des titres Ã  acquÃ©rir d&#8217;urgence par les Ã©diteurs franÃ§ais) et on attend dÃ©jÃ  la prochaine sÃ©rie de <span class="postbody">son auteur&#8230; Ã€ moins qu&#8217;on le retrouve prochainement au cinÃ©ma. Il en a clairement la carrure.</span></p>
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		<title>Ultraviolet: Code 044 : premiÃ¨res impressions</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 18:47:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[News animÃ©s]]></category>
		<category><![CDATA[Code 044]]></category>
		<category><![CDATA[Dezaki]]></category>
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		<category><![CDATA[premiÃ¨res impressions]]></category>
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		<description><![CDATA[TirÃ© du long-mÃ©trage amÃ©ricain Ã©ponyme de Kurt Wimmer (le trÃ¨s bon Equilibrium), Ultraviolet: Code 044, marque le retour tant attendu dâ€™Osamu Dezaki Ã  la tÃ©lÃ©vision, trois ans aprÃ¨s The Snow Queen. Le rÃ©alisateur de Black Jack, Ashita no Joe, Jeu, Set et Match, Lady Oscar et bien sÃ»r Space Adventure Cobra retrouve pour lâ€™occasion son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ultraviolet.jpg " alt="" />TirÃ© du long-mÃ©trage amÃ©ricain Ã©ponyme de Kurt Wimmer (le trÃ¨s bon <strong>Equilibrium</strong>), <strong>Ultraviolet: Code 044</strong>, marque le retour tant attendu dâ€™Osamu Dezaki Ã  la tÃ©lÃ©vision, trois ans aprÃ¨s <strong>The Snow Queen</strong>. Le rÃ©alisateur de <strong>Black Jack</strong>, <strong>Ashita no Joe</strong>, <strong>Jeu, Set et Match</strong>, <strong>Lady Oscar</strong> et bien sÃ»r <strong>Space Adventure Cobra</strong> retrouve pour lâ€™occasion son chara designer attitrÃ©,Â  Akio Sugino. Coproduite par Madhouse, Tezuka Productions et Sony, cette sÃ©rie de 12 Ã©pisodes a pour hÃ©roÃ¯ne 044, une femme soldat travaillant pour le gouvernement dont les compÃ©tences de combat ont Ã©tÃ© augmentÃ©es grÃ¢ce Ã  un virus. Seulement voilÃ , en Ã©change de ce pouvoir, ses jours sont dÃ©sormais comptÃ©s. Pour sa nouvelle mission, elle doit Ã©liminer une escouade de vampires du nom de Phage et son leader King&#8230;<span id="more-1654"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ultraviolet1.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas si vous avez vu le film <strong>Ultraviolet</strong> avec miss Jovovich mais dans le genre nanar cosmique, il se pose lÃ . Avec son esthÃ©tisme flashy de pub pour parfum, sa premiÃ¨re demi-heure aussi gol que jouissive et le joyeux bordel qui fait office de scÃ©nario, on ne peut pas dire que le film restera dans les mÃ©moires. Alors oui, il paraÃ®t que Wimmer (pressentit pour Ã©crire lâ€™adaptation de <strong>Metal Gear Solid</strong>) sâ€™est vu coupÃ© les ailes par le studio qui lui a pourri son film en lâ€™amputant dâ€™une bonne demi-heure. Au passage, le montage amÃ©ricain dispose de 7 minutes de plus que celui europÃ©en que lâ€™on connaÃ®t. Câ€™est pourquoi, si vous voulez vous procurer le film (comme plaisir coupable), optez pour le DVD Z1 et non celui disponible en France. Fin de la parenthÃ¨se et passons Ã  ce premier Ã©pisode franchement soporifique oÃ¹ lâ€™on suit les Ã©tats dâ€™Ã¢me de 044 (doublÃ©e par lâ€™excellente Romi Paku). Avec tout le respect que lâ€™on doit Ã  Dezaki, tout ce que lâ€™on attend dâ€™une adaptation dâ€™<strong>Ultraviolet</strong>, câ€™est du bourrinage, point barre. Et pour le moment, câ€™est le dÃ©sert. Toutefois, lâ€™intrigue semble dÃ©marrer dÃ¨s le second Ã©pisode. Je veux bien laisser le bÃ©nÃ©fice du doute, mais la sÃ©rie sent la pure commande commerciale Ã  la <a href="http://www.animefr.com/devil-may-cry-697.htm" target="_blank">Devil May Cry</a>. On prÃ©fÃ¨rera revoir Dezaki sur la prochaine sÃ©rie <strong>Cobra</strong>&#8230;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Quelques images :</span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ultraviolet2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ultraviolet3.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ultraviolet4.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ultraviolet5.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/ultraviolet6.jpg" alt="" /></p>
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		<title>La Marvel sâ€™anime</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 20:16:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[News animÃ©s]]></category>
		<category><![CDATA[iron man]]></category>
		<category><![CDATA[Madhouse]]></category>
		<category><![CDATA[marvel]]></category>
		<category><![CDATA[wolverine]]></category>

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		<description><![CDATA[En plus dâ€™envahir les Ã©crans de cinÃ©ma avec les adaptations de toutes leurs licences de comic book (Spider-Man, Iron Man, Hulk, Les 4 Fantastiquesâ€¦), la Marvel sâ€™associe avec le studio nippon Madhouse pour le lancement de quatre sÃ©ries animÃ©es de 12 Ã©pisodes. On sait pour lâ€™instant que Iron Man et Wolverine auront droits Ã  leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/iron-man.jpg " alt="" />En plus dâ€™envahir les Ã©crans de cinÃ©ma avec les adaptations de toutes leurs licences de comic book (<strong>Spider-Man</strong>, <strong>Iron Man</strong>, <strong>Hulk</strong>, <strong>Les 4 Fantastiques</strong>â€¦), la Marvel sâ€™associe avec le studio nippon Madhouse pour le lancement de quatre sÃ©ries animÃ©es de 12 Ã©pisodes. On sait pour lâ€™instant que <strong>Iron Man</strong> et <strong>Wolverine</strong> auront droits Ã  leur propre sÃ©rie, il reste donc deux options. On verrait bien <strong>Blade</strong>, dont lâ€™univers et le personnage colleraient parfaitement avec celui de la japanime (dâ€™ailleurs le second opus sâ€™en inspirait ouvertement). La diffusion est prÃ©vue pour 2010. Ci-dessous le premier visuel de <strong>Iron Man</strong> :<span id="more-1643"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://img53.imageshack.us/img53/3889/ironmanng5.png" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal">(Source : <a href="http://www.animenewsnetwork.com/" target="_blank">ANN</a>)</p>
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