avril 20th, 2008 | by
Zak | published in
Critiques
Mohiro Kitoh n’est pas un mangaka dont les œuvres laissent indifférentes. Son premier titre Narutaru (adapté en série animée en 2003) ne passa pas inaperçu de par son jusqu’au-boutisme et son côté trash assumé. En 2003, il débuta Bokurano, énième histoire de mécha en apparence mais véritable étude de la nature humaine par le biais d’un thriller psychologique. Aujourd’hui, ce seinen compte huit volumes et en 2007, le studio Gonzo adapta l’histoire en format de 24 épisodes. Seulement voilà, au moment de la diffusion seuls six tomes furent disponibles, ce qui laissait présager que, soit Gonzo allait conclure à leur façon, soit ne pas conclure du tout (rappelez-vous de Pumpkin Scissors !). Bien heureusement, la première option fut choisie mais à quel prix ?
avril 9th, 2008 | by
Mugen | published in
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Afro Samurai est une série de cinq OAV réalisée en 2007 par Fuminori Kizaki (animateur clé sur Macross Plus). Produit par les studios Gonzo (Samurai 7, Welcome to the NHK, Rosario + Vampire), cet animé fut attendu par tous les fans de samouraïs et d’action du fait de l’excitant staff engagé. En effet, les voix originales sont assurées par les acteurs américains Samuel L. Jackson (qu’on ne présente plus) et Ron Perlman (Hellboy c’est lui), tandis que la bande son, est l’œuvre du mythique RZA (membre du Wu Tang Clan). Alors Afro Samurai tient-il ses alléchantes promesses ? À sa sortie les avis furent très mitigés…
février 23rd, 2008 | by
Zak | published in
Critiques
Dans la mythologie, le basilic était une créature légendaire qui avait le pouvoir de tuer quiconque croisait son regard. Le regard d’autrui tient une importance fondamentale dans cette série de 24 épisodes du studio Gonzo datant de 2005. En effet, que ce soit le regard fixe de deux combattants se jaugeant avant un affrontement, ou le regard de fusion de deux amants, l’expression des yeux en dit souvent long sur la nature humaine. Quant au regard mortel du basilic, je préfère vous laisser la surprise de découvrir la signification de celui-ci. Basilisk est tiré du manga de Masaki Segawa, débuté en 2003 et comptant au total cinq volumes (disponibles en France chez Kurokawa). Une œuvre elle-même inspirée du classique de la littérature populaire japonaise, Kôga Ninpôchô de Fûtarô Yamada, qui fut déjà la source d’inspiration principale d’un classique incontournable de l’animation japonaise : Ninja Scroll.
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décembre 17th, 2007 | by
Zak | published in
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Rien ne vas plus chez Gonzo, célèbre studio nippon auquel nous devons quelques perles d’animés telles que Last Exile (2003), Le Comte de Monte-Cristo (2004) ou Basilisk (2005). En effet, la cuvée 2006 fut catastrophique et un seul titre permit au studio de sauver sa désastreuse année (Welcome to the NHK!). Préférant se concentrer sur leurs deux premiers long-métrages (Origine et Brave Story), le studio laissa ses productions TV en arrière plan. C’est pourquoi, les titres paraissent si peu ambitieux sur le papier comme à l’écran et que les budgets semblent revus à la baisse. Witchblade, fausse adaptation du comics de Mark Silvestri et Pumpkin Scissors, série au combien sympathique mais plombé par un final inabouti, en sont des exemples parfaits. Mais les deux gros ratages de Gonzo furent Glass Fleet et Red Garden…
octobre 23rd, 2007 | by
Zak | published in
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Evoquer Pumpkin Scissors, série du studio Gonzo de 2006 en 24 épisodes, c’est obligatoirement aborder un problème bien trop présent en japanime depuis quelques temps : celui des adaptations non finalisées. Des séries qui se terminent sans conclusion, laissant généralement le spectateur tout seul comme un con, l’obligeant à se tourner vers le support d’origine pour connaître le fin mot de l’histoire. Et les exemples sont légions : Claymore, Air Gear, Tokkô, Gantz, Nana… Sans oublier le plus célèbre de tous : Berserk. Ainsi, les studios préfèrent adapter, le plus rapidement possible, les mangas du moment qui se vendent bien, histoire de surfer sur leurs succès. Du foutage de gueule purement mercantile, doublé d’un profond mépris pour le spectateur. Il n’y a que BONES avec Fullmetal Alchemist qui a su inventer une suite à l’histoire originale lorsque la série rattrapa le manga, quitte à se détourner totalement de ce dernier et de conclure de bien belle manière.
janvier 24th, 2007 | by
Zak | published in
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C’était il y a déjà presque quatre années, Kôichi Chigira nous livrait un classique instantané de la japanime avec Last Exile. Pourtant, ce qui devait au départ être un long-métrage de cinéma n’est resté au final qu’une « simple » série animée (j’insiste sur les guillemets). Ainsi, il est difficile de ce faire un nom parmi les grands en restant cantonné au petit écran (tout comme Mahiro Maeda, dont on attend avec impatience son premier long). Mais le studio Gonzo a désormais des ambitions cinématographiques et Brave Story, second film à sortir après le décevant Origine, s’impose donc comme le projet idéal pour passer à la postérité. Pour cela, Chigira adapte un roman d’aventures de Miyuki Miyabe et prend deux figures connues de chez Sunrise pour l’épauler : Ichiro Okouchi au scénario et Yuriko Chiba au chara design et à la direction de l’animation (tous deux ont travaillé sur Planetes et Code Geass – Lelouch of the Rebellion). Mai 2006, le film est projeté en avant-première mondiale au Festival de Cannes. Le début de la consécration ?
décembre 23rd, 2006 | by
Zak | published in
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Si l’on ne s’appelle pas Hayao Miyazaki, il est difficile pour les films d’animation d’origine japonaise de se faire une place dans les salles françaises de cinéma. Les exploitants et distributeurs savent pertinemment que le genre attire principalement un très jeune public. Ainsi, un film comme Paprika disparait de l’affiche au bout d’une semaine tandis que les nazeries de chez Dreamworks cartonnent. Triste monde. Origine de Keiichi Sugiyama connut un sort similaire au film de Satoshi Kon lors de sa sortie (technique) en juin dernier. Pourtant, le film marque un tournant dans l’histoire du studio Gonzo puisque qu’il s’agit de leur premier long-métrage de cinéma. Il n’est pas anodin que Gonzo place désormais la barre plus haute, certaines de leurs récentes séries animées avaient déjà clairement l’allure d’œuvres cinématographiques (Le Comte de Monte-Cristo et Last Exile en tête). À l’occasion de la sortie DVD (le 17 janvier), Anime-France revient sur un film qui méritait (un peu) mieux.
décembre 6th, 2006 | by
Zak | published in
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Chaque année, le studio Gonzo foire au moins un de ses titres. C’est la triste « règle ». En 2004, le vilain petit canard s’appelait Burst Angel, pour 2005 c’est un vilain petit chat noir… Black Cat de Shin Itagaki (futur réalisateur de Devil May Cry) est pourtant à l’origine un manga shônen de bonne réputation (disponible en France chez Glénat). Commencé en 2000, Black Cat s’est terminé quatre ans plus tard pour un total de 20 volumes. Quant on sait que l’animé ne fait que 23 épisodes (le double était prévu au départ), on se demande comment Gonzo allait faire pour couvrir l’intégralité du manga de Kentaro Yabuki. La réponse est simple et tient en un mot : bâclage.
novembre 6th, 2006 | by
Zak | published in
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Nous sommes en 2002, alors en pleine expension, Gonzo ne cesse de surprendre. Les succès de Vandread, Hellsing et Full Metal Panic! permettent au jeune studio de rivaliser avec les plus grands. C’est à ce moment que sort Kiddy Grade de Keiji Gotoh (Uta~Kata), une série de science-fiction très colorée et plus portée sur l’action que sur les réflexions philosophiques. Doté de 24 épisodes, l’animé sera diffusé au Japon du mois d’octobre 2002 à mars 2003 (et disponible en France en DVD chez Déclic Images). La série TV donnera naissance à plusieurs mangas : Kiddy Grade Conclusion (un volume), Kiddy Grade Reverse (un volume) ou encore Kiddy Grade VS (deux volumes). Une fois encore, le succès fut au rendez-vous et nombre de japonais se sont passionnés pour les aventures de Eclair et Lumière. Voyons si ce succès est si mérité…
juillet 21st, 2006 | by
Zak | published in
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Après un millésime 2004 exceptionnel (le hat-trick Gantz, Samurai 7 et Le Comte de Monte-Cristo), le studio Gonzo allait devoir placer la barre sacrément haute l’année suivante pour pouvoir faire aussi bien… Un an après, nous ne sommes pas passé loin de l’exploit ! Car, si un seul titre peut prétendre rivaliser avec ceux cités plus haut (je parle évidemment de Basilisk), les autres séries se sont révélées d’excellente facture. Parmi elles, Solty Rei de Yoshimasa Hiraike (la seconde saison de Kaleido Star et prochainement l’adaptation de Suspiria). Ce récit d’anticipation en 24 épisodes, écrit par l’auteur du manga My-HiME (Noburu Kimura) raconte la relation entre un chasseur de prime bourru et une jeune androïde. Rien de bien excitant de prime abord, sauf que justement Solty Rei arrive à nous surprendre là où on ne l’attendait pas…