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	<title>Anime France : Actualité Animé et Manga &#187; Gonzo</title>
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	<description>AnimeFr est un site web d’actualité, de critiques et de dossiers dans le domaine de l’animation japonaise. L’objectif de notre site de tenir les fans informés de ce qui se passe en France et au Japon, des titres à ne pas manquer,mais surtout de donner envie aux non-initiés de s’intéresser à la culture manga.</description>
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		<title>Linebarrels of Iron</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 19:23:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Linebarrelslogo.jpg " alt="" />Diffusé entre le mois d’octobre 2008 et mars 2009 au Japon pour 24 épisodes, <strong>Linebarrels of Iron</strong> (<strong>Kurogane no Linebarrels</strong> en version originale) faisait figure de blockbuster de fin d’année dernière pour le studio Gonzo. Une série mécha, adaptée d’un manga à succès d’Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi (13 volumes depuis 2005 et encore en cours de parution), qui marqua les retrouvailles entre Goro Taniguchi et le célèbre chara designer Hisashi Hirai. Une sacrée affiche. Les deux hommes avaient travaillé jadis sur <a href="http://www.animefr.com/infinite-ryvius-536.htm" target="_blank"><strong>Infinite Ryvius</strong></a> et <strong>S-CRY-ed</strong>, deux productions phares de la Sunrise des années 90. Même si le réalisateur de <a href="http://www.animefr.com/code-geass-lelouch-of-the-rebellion-r2-1777.htm" target="_blank"><strong>Code Geass</strong></a> n’avait qu’un vague poste de "producteur créatif" sur la série (comme sur <a href="http://www.animefr.com/my-hime-308.htm" target="_blank"><strong>My-HiME</strong></a>), il faut avouer que ce <strong>Linebarrels of Iron</strong> mettait l’eau à la bouche et avait les moyens pour rivaliser avec la seconde saison de <a href="http://www.animefr.com/mobile-suit-gundam-00-s2-2450.htm" target="_blank"><strong>Mobile Suit Gundam 00</strong></a>. Pourtant, les critiques furent sans appel : scénario crétin, héros détestable, accumulation de clichés, mecha design moyen, chara design atroce et CGI mal finalisés. Mais que s’est-il passé pour en arriver là ?<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Linebarrelslogo.jpg " alt="" />Diffusé entre le mois d’octobre 2008 et mars 2009 au Japon pour 24 épisodes, <strong>Linebarrels of Iron</strong> (<strong>Kurogane no Linebarrels</strong> en version originale) faisait figure de blockbuster de fin d’année dernière pour le studio Gonzo. Une série mécha, adaptée d’un manga à succès d’Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi (13 volumes depuis 2005 et encore en cours de parution), qui marqua les retrouvailles entre Goro Taniguchi et le célèbre chara designer Hisashi Hirai. Une sacrée affiche. Les deux hommes avaient travaillé jadis sur <a href="http://www.animefr.com/infinite-ryvius-536.htm" target="_blank"><strong>Infinite Ryvius</strong></a> et <strong>S-CRY-ed</strong>, deux productions phares de la Sunrise des années 90. Même si le réalisateur de <a href="http://www.animefr.com/code-geass-lelouch-of-the-rebellion-r2-1777.htm" target="_blank"><strong>Code Geass</strong></a> n’avait qu’un vague poste de &laquo;&nbsp;producteur créatif&nbsp;&raquo; sur la série (comme sur <a href="http://www.animefr.com/my-hime-308.htm" target="_blank"><strong>My-HiME</strong></a>), il faut avouer que ce <strong>Linebarrels of Iron</strong> mettait l’eau à la bouche et avait les moyens pour rivaliser avec la seconde saison de <a href="http://www.animefr.com/mobile-suit-gundam-00-s2-2450.htm" target="_blank"><strong>Mobile Suit Gundam 00</strong></a>. Pourtant, les critiques furent sans appel : scénario crétin, héros détestable, accumulation de clichés, mecha design moyen, chara design atroce et CGI mal finalisés. Mais que s’est-il passé pour en arriver là ?<br />
<span id="more-2812"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Linebarrels1.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Kôichi Hayase est un lycéen chahuté depuis l’enfance par des voyous. D’un naturel plutôt calme et tranquille, il préfère se plier à leur bon vouloir au lieu de riposter. Cette attitude exaspère sa meilleure amie Risako qui intervient pour l’aider avec l’aide de Yajima, un autre ami d’enfance de Kôichi. Un jour, un mécha, le Linebarrel, tombe du ciel juste à l’endroit où se trouvait ce pauvre Kôichi. Après avoir perdu connaissance, le jeune garçon se réveille dans un cratère au côté d’une femme nue répondant au nom d’Emi Kizaki. À peine trouve-t-il le temps de la ramener chez lui que la ville est attaquée par une armée de robots géants appartenant à un groupuscule terroriste nommé Kato-Kikan. Emi demande alors à Kôichi de l’aider. C’est ainsi que notre héros se retrouve aux commandes du Linebarrel. Il va alors prendre confiance en lui et battre ses ennemis facilement. Kôichi va alors s’attirer les convoitises de la Juda, une organisation militaire chargée de la protection de la Terre qui agit en sous-marin en se faisant passer un fournisseur de médicaments. Mais aussi de la Kato-Kikan, qui aimerait surtout récupérer le Linebarrel&#8230; Cette histoire d’adolescent obtenant un grand pouvoir n’est guère nouvelle. C’est quasiment la base de tous les shônen, sauf qu’ici, l’approche du genre semble parodique. Koîchi est, en quelque sorte, un Lelouch crétin qui s’autoproclame &laquo;&nbsp;héros de la justice&nbsp;&raquo; sans se rendre compte de l’importance de ce rôle. Un neuneu qui arrive à être détestable en plus, lorsqu’il devient aussi mauvais que les voyous qui lui rendaient la vie dure jadis. Bref, il a beau être con notre Koîchi, il est aussi plus intéressant que les héros positifs habituels (toutefois il rentrera dans le rang bien trop rapidement). <strong>Linebarrels of Iron</strong> est réalisé par Masamitsu Hidaka, habitué des <strong>Pokémon</strong>, puisqu’il en est le réalisateur attitré ! Ok, ça ne donne pas trop envie. Etant donné que le manga n’est pas terminé, la série diffère de ce dernier. Mais au lieu de virer de bord en cours de partie comme sur le très bon <a href="http://www.animefr.com/bokurano-1181.htm" target="_blank"><strong>Bokurano</strong></a>, <strong>Linebarrels of Iron</strong> part dans une autre direction et ce, dès le départ. Même le design des personnages change puisque l’on retrouve le trait habituel d’Hirai (assez foiré, au passage) au lieu de celui d’origine.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Linebarrels2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Linebarrels of Iron</strong> s’inspire de beaucoup de hits récents. <strong>Code Geass</strong> pour les coups de théâtre fracassants (celui de l’épisode 22 est pas mal dans son genre), <a href="http://www.animefr.com/tengen-toppa-gurren-lagann-714.htm" target="_blank"><strong>Gurren Lagann</strong></a> pour l’exubérance de certains affrontements et la franchise <strong>Gundam</strong> pour le sous-texte politique en toile de fond (en mode simplifié toutefois, voir simpliste). Il n’est pas étonnant alors de voir que l’un des scénaristes (Shigeru Morita) avait travaillé sur <a href="http://www.animefr.com/mobile-suit-gundam-seed-578.htm" target="_blank"><strong>Mobile Suit Gundam Seed</strong></a> et sa suite <a href="http://www.animefr.com/mobile-suit-gundam-seed-destiny-1122.htm" target="_blank"><strong>Destiny</strong></a>. On mélange toutes ces influences et y rajoute la touche &laquo;&nbsp;Gonzo&nbsp;&raquo; : du bon gros fan service dans toute sa subtilité. Comme nous l’avions précisé plus haut, la comédie (à connotation parodique ou non) occupe une bonne partie de la première moitié de la série. Malgré les enjeux importants (protéger la Terre de la Kato-Kikan), rien ne semble pris au sérieux par personne. Ainsi nos héros préfèrent aller à la plage ou se saper en cosplay au karaoké au lieu de se préparer au combat. Tandis que le directeur de la Juda fait continuellement le pitre (Jôji Nakata, en grande forme). Tout ceci est bien évidemment un prétexte dans le but de montrer les atouts généreux des personnages féminins. En maillots de bain, combinaisons moulantes et même en mère noël, tout y passe (même le bondage avec les tentacules d’une pieuvre géante !). Le héros est forcément décrit comme un pervers (souvent contre son gré), ce qui ne l’empêche pas de s’attirer les faveurs de toutes les filles de la Juda. Un vrai tombeur, soit l’avatar fantasmé de tout otaku qui se respecte. On peut comprendre alors que les fans du manga tirent la gueule devant l’animé. Mais avouons-le, certains passages sont tordants pour peu que l’on soit de bonne humeur à ce moment-là. En effet, <strong>Linebarrels of Iron</strong> n’oublie jamais d’être ludique. C’est en quelque sorte sa principale force (son unique ?). Et même si la seconde moitié verse dans la série mécha classique, les rebondissements relancent systématiquement la machine&#8230; tout en cachant les trous béants du scénario.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Linebarrels3.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après les fulgurances de <strong><a href="http://www.animefr.com/blassreiter-1879.htm" target="_blank">Blassreiter</a> </strong>(et <strong><a href="http://www.animefr.com/gantz-critique-122.htm" target="_blank">Gantz</a> </strong>juste avant), on attendait fébrilement ce que nous préparait Ichiro Itano aux effets spéciaux. Malheureusement le réalisateur Masamitsu Hidaka n’utilise jamais la 3D à bon escient. Ainsi, les séquences d’action auraient eu le même impact avec de l’animation 2D traditionnelle. Dommage, <strong>Linebarrels of Iron</strong> passera inaperçu dans le flot des séries mécha malgré son statut d’honnête divertissement, quelque peu couillon. Mais divertissant, soulignons-le.</p>
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		<title>The Tower of Druaga: the Sword of Uruk</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 19:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Uruklogo.jpg " alt="" />Après une <a href="http://www.animefr.com/the-tower-of-druaga-the-aegis-of-uruk-1642.htm" target="_blank">première saison</a> décevante compte tenu du staff impliqué (Kôichi Chigira à la réalisation, Shoji Gatoh au script ou encore Hitoshi Sakimoto à la musique), on misait pas mal d’espoir dans cette seconde partie. En effet, le cliffhanger de fin annonçait une suite hautement excitante qui pouvait relancer l’intérêt. En somme, que le script arrête de se reposer uniquement sur les codes ultra balisés des jeux de rôle. Sauf que... c’est bien loin d’être le cas au final. Triste constat pour une série au capital sympathie indéniable mais qui n’aura jamais réussit à décoller durant ses 24 épisodes. Ainsi, cette nouvelle saison reprend quasiment trait pour trait le cheminement de la précédente : la création d’un groupe d’aventuriers, puis l’ascension de la fameuse tour dans le but d’occire le nouveau méchant. <strong>The Tower of Druaga</strong> restera donc un pur produit commercial pour vendre le jeu vidéo. Aussitôt vu, aussitôt oublié, comme on dit.<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/Uruklogo.jpg " alt="" />Après une <a href="http://www.animefr.com/the-tower-of-druaga-the-aegis-of-uruk-1642.htm" target="_blank">première saison</a> décevante compte tenu du staff impliqué (Kôichi Chigira à la réalisation, Shoji Gatoh au script ou encore Hitoshi Sakimoto à la musique), on misait pas mal d’espoir dans cette seconde partie. En effet, le cliffhanger de fin annonçait une suite hautement excitante qui pouvait relancer l’intérêt. En somme, que le script arrête de se reposer uniquement sur les codes ultra balisés des jeux de rôle. Sauf que&#8230; c’est bien loin d’être le cas au final. Triste constat pour une série au capital sympathie indéniable mais qui n’aura jamais réussit à décoller durant ses 24 épisodes. Ainsi, cette nouvelle saison reprend quasiment trait pour trait le cheminement de la précédente : la création d’un groupe d’aventuriers, puis l’ascension de la fameuse tour dans le but d’occire le nouveau méchant. <strong>The Tower of Druaga</strong> restera donc un pur produit commercial pour vendre le jeu vidéo. Aussitôt vu, aussitôt oublié, comme on dit.<span id="more-2695"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/SwordofUruk1.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Six mois se sont écoulés depuis la défaite de Druaga. Les monstres ont disparu de la tour et le royaume du roi Gilgamesh vit une période de paix. Toutefois, le souverain s’est attribué la victoire laissant le groupe de Jil dans l’anonymat. Vivant avec Fatina, le jeune héros a encore de nombreuses questions sans réponses en tête. Notamment sur la trahison de son frère Neeba parti avec Kaaya sans explications aucune. La rencontre avec une enfant du nom de Kai va bouleverser son existence devenue si morne. Devenus des fugitifs recherchés par la garde royale, Jil et Fatina vont devoir reconstituer leur groupe pour repartir à l’aventure. Direction le sommet de la tour&#8230; Alors que l’on attendait plutôt une suite directe après la fin de la première saison, la série effectue une sorte de relaunch. Jil reconstitue son groupe de Grimpeurs : Fatina, Melt, Coopa, Utu et la petite nouvelle Henaro. Un début quelque peu laborieux car nos héros mettent du temps avant de reprendre le chemin de la tour. Bien sûr, le scénariste Shoji Gatoh installe de nouveaux enjeux. Hormis la poursuite de Neeba et Kaaya pour comprendre leurs intentions, le roi Gilgamesh fait preuve d’un étrange comportement. En effet, il semble développer une double personnalité dont le côté maléfique est contrôlé par son &laquo;&nbsp;ombre&nbsp;&raquo; (en réalité, le Gilgamesh jeune de l’époque) vivant désormais au sommet de la tour de Druaga. À l’instar de la saison précédente, Jil et ses compagnons traversent différents tableaux Ils doivent alors faire face aux pièges et combattre les monstres sur la route, tout en fuyant l’escouade de la garde royale partie à leurs trousses. Ne cherchez donc pas la moindre pointe d’originalité, on est en terrain connu. Même les mystérieux individus que Pazuz avait ressuscités lors de la première saison offrent un intérêt très limité. Des ennemis de plus à abattre, en somme&#8230; Reste que l’excellent seiyû Tomokazu Seki (Sôsuke Sagara en personne !) s’amuse dans le rôle de l’ombre de Gilgamesh. Il est bien le seul !</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/SwordofUruk2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">On est méchant mais <strong>the Sword of Uruk</strong> a le mérite de proposer se qu’il vend : une transposition d’un univers de jeux de rôle en série animée. Certains épisodes se révèlent même très bons comme le cinquième. Dans ce dernier, nos héros (et leurs poursuivants) sont aux prises avec des ombres carnivores dans un désert. Et le seul moyen de les éviter est de se cacher dans les zones d’ombre de gigantesques rochers. Ce n’est pas forcément nouveau, mais l’idée est bien utilisée dans l’épisode. On remarque alors que le concept &laquo;&nbsp;d’ombre&nbsp;&raquo; prend une place prépondérante dans la série. Par la présence de celle de Gilgamesh mettant le monde en péril mais aussi au niveau du sous-texte général (Neeba a toujours vécu dans l’ombre de Jil). <strong>The Tower of Druaga</strong> se prend toutefois un peu trop au sérieux, se détachant complètement de l’aspect parodique de la première saison. Même si l’humour n’a pas totalement disparu (Utu obligé de mettre son casque pour qu’on le reconnaisse), l’animé prend une dimension plus dramatique. Ce n’est pas forcément un mal (le personnage de Fatina prend de l’ampleur) mais force est de constater que l’implication émotionnelle du spectateur tombe systématiquement à plat. La confrontation tant attendue entre Jil et Neeba en est l’exemple parfait, tout comme les morts parsemant l’aventure. Ceci dit, c’était déjà le cas dans <strong>the Aegis of Uruk</strong>. Au final, difficile de ne pas ressortir déçu de <strong>The Tower of Druaga</strong>. <a href="http://www.animefr.com/last-exile-244.htm" target="_blank"><strong>Last Exile</strong></a> est bien loin !</p>
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		<title>Preview : Shangri-La</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 18:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parmi les trois nouvelles séries Gonzo d’avril, Shangri-La apparaît sans nul doute comme la plus intéressante du lot (à moins que vous soyez fan de Mahjong pour Saki ou de sous-Slayers avec Arad Senki). En effet, l’animé marque le retour de Range Murata au chara design après Blue Submarine No.6, Last Exile et le projet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/shangri.jpg " alt="" />Parmi les trois nouvelles séries Gonzo d’avril, <strong>Shangri-La</strong> apparaît sans nul doute comme la plus intéressante du lot (à moins que vous soyez fan de Mahjong pour <strong>Saki</strong> ou de sous-Slayers avec <strong>Arad Senki</strong>). En effet, l’animé marque le retour de Range Murata au chara design après <strong>Blue Submarine No.6</strong>, <strong>Last Exile</strong> et le projet abandonné des OAV <strong>Mardock Scramble</strong>. Adapté d’un roman à succès d’Eiichi Ikegami, <strong>Shangri-La </strong>se déroule dans un futur proche où le réchauffement climatique a causé un dérèglement qui a transformé la ville de Tokyo en jungle tropicale. Les habitants se sont alors réfugiés dans la cité aérienne d’Atlas. Mais les places coûtent cher et les moins aisés sont obligés de rester au sol. Kuniko Hojo, une jeune fille populaire essaye tant bien que mal de rendre plus agréable la vie des réfugiés en bas. Mais le gouvernement voit d’un mauvais œil cette communauté&#8230;<span id="more-2387"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/shangrila01.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Habitué à travailler au cinéma avec notamment les films <strong>Ah! My Goddess: The Movie</strong> et <strong>Armitage: Dual Matrix</strong>, le réalisateur Makoto Bessho dirige le projet. Tandis que la transposition du roman a été confiée à Hiroshi Ohnogi, scénariste très courtisé en ce moment puisqu’il s’occupe aussi de <strong>Fullmetal Alchemist: Brotherhood</strong>. Enfin, hormis Murata, un autre rescapé de <a href="http://www.animefr.com/last-exile-244.htm" target="_blank"><strong>Last Exile</strong></a> fait parti de la série : le compositeur Hitomi Kuroishi (<a href="http://www.animefr.com/code-geass-lelouch-of-the-rebellion-609.htm" target="_blank"><strong>Code Geass</strong></a>). Drôle de démarrage pour ce <strong>Shangri-La</strong>, qui nous présente un univers mi-post-apocalyptique, mi-décalé avec son héroïne aux cheveux roses fluo qui manie un boomerang tranchant. Sans oublier sa meilleure amie, un travesti aux cheveux vert pétants doublé par Sho Hayami (qui ne possède pas la voix la moins virile pourtant&#8230;). Le tout sur fond de révolution contre un gouvernement dictatorial et de discussions sur l’économie mondiale (l’échange &laquo;&nbsp;what’s the fuck&nbsp;&raquo; entre la petite fille et le ministre). Original, donc forcément à suivre.</p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">Quelques images :</span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/shangrila02.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/shangrila03.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/shangrila04.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/shangrila05.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/shangrila06.jpg" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Afro Samurai: Resurrection</title>
		<link>http://www.animefr.com/afro-samurai-resurrection-2-2211.htm</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 09:02:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/afrosamurairelogo.jpg " alt="" />Sortie en 2007, la série d’OAV <strong><a href="http://www.animefr.com/afro-samurai-1141.htm" target="_blank">Afro Samurai</a> </strong>(5 épisodes) a assez marché pour qu’une suite soit produite dans l’immédiat. Ainsi, en janvier dernier, les "chanceux" téléspectateurs de la chaîne américaine Spike TV ont pu découvrir le téléfilm <strong>Afro Samurai: Resurrection</strong>. L’épéiste mutique et schizophrène créé par Takashi Okazaki est de retour pour une nouvelle vengeance, toujours sous la direction de Fuminori Kizaki. Faisant fi des nombreuses critiques, le studio Gonzo a décidé de nous sortir un quasi remake de la série en resservant la même soupe. Sauf que désormais le plat a bien refroidit puisque ce qui tenait sur des épisodes de 20 minutes (donc avec obligatoirement des coupures), s’avère beaucoup plus laborieux sur la durée d’un long-métrage.<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/afrosamurairelogo.jpg " alt="" />Sortie en 2007, la série d’OAV <strong><a href="http://www.animefr.com/afro-samurai-1141.htm" target="_blank">Afro Samurai</a> </strong>(5 épisodes) a assez marché pour qu’une suite soit produite dans l’immédiat. Ainsi, en janvier dernier, les &laquo;&nbsp;chanceux&nbsp;&raquo; téléspectateurs de la chaîne américaine Spike TV ont pu découvrir le téléfilm <strong>Afro Samurai: Resurrection</strong>. L’épéiste mutique et schizophrène créé par Takashi Okazaki est de retour pour une nouvelle vengeance, toujours sous la direction de Fuminori Kizaki. Faisant fi des nombreuses critiques, le studio Gonzo a décidé de nous sortir un quasi remake de la série en resservant la même soupe. Sauf que désormais le plat a bien refroidit puisque ce qui tenait sur des épisodes de 20 minutes (donc avec obligatoirement des coupures), s’avère beaucoup plus laborieux sur la durée d’un long-métrage.<span id="more-2211"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/afrosamuraire1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Après avoir obtenu sa vengeance contre Justice, Afro, devient, comme son père avant lui, le gardien du fameux bandeau n°1. Pour échapper aux prétendants du titre, il vit désormais reclus dans un monastère bouddhiste perdu au milieu de nulle part. Mais son passé le rattrape inexorablement lorsque son ancien frère d’armes Jinno et sa sœur Sio le retrouve. Cherchant la vengeance, Sio vole le bandeau et un morceau des ossements du père Afro. En effet, avec l’aide d’un scientifique fou, elle veut ressusciter le père et lui infliger les pires tourments si Afro ne lui accorde pas sa vengeance. Notre héros sort alors de sa retraite et part en quête de ce nouvel ennemi pour l’empêcher de mettre son plan à exécution&#8230; Vous n’avez pas aimé <strong>Afro Samurai ?</strong> Alors laissez tomber cette suite qui reprend le même schéma que la série (Afro cherche le bandeau n°2, puis le n°1 et hop générique de fin). Au programme, on retrouve notre samouraï autiste qui doit décrocher cinq mots en une heure et demie. Alors pour justifier le cachet vocal de Samuel L. Jackson, on fait parler Ninja Ninja, conscience de notre héros aussi bavarde qu’un Chris Tucker sous ecstasy. Une tentative d’humour vaine et inutile puisque le personnage est insupportable dès qu’il apparaît à l’écran. De ce point de vue, pas de changement avec la série. On aurait pu espérer qu’avec le nouveau scénariste (Yasuyuki Muto, déjà sur <a href="http://www.animefr.com/basilisk-800.htm" target="_blank"><strong>Basilisk</strong></a> et <strong>Le Chevalier D’Eon</strong>), l’intrigue et les personnages soient quelque peu plus étoffés que précédemment. Que nenni, le script est un vrai travail de fainéant. Afro ne subit aucune évolution tangible. C’est un vrai mur de glace ne montrant aucune émotion et toujours aussi charismatique qu’un grille-pain. Alors on espère se rabattre sur le porteur du bandeau n°2 (qui veut stopper la &laquo;&nbsp;malédiction&nbsp;&raquo; des bandeaux) ou le nouveau couple de méchant. Bien sûr, on connaît déjà Jinno, le &laquo;&nbsp;nounours Dark Vador&nbsp;&raquo; mais pas Sio, beauté fatale interprétée par Lucy Liu (<strong>Kill Bill</strong>, <strong>Charlie et ses Drôles de dames</strong>).</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/afrosamuraire2.png" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Mais voilà, les motivations du personnage se limitent au strict minimum (elle veut faire souffrir Afro). Le seul développement que bénéficiera le personnage sera par le biais d’un vague flash-back où elle rencontra Afro à un moment où le monde était gentil. Mais voilà, après tout on va regarder <strong>Afro Samurai: Resurrection</strong> essentiellement pour les combats au sabre. Sauf que c’est loin d’être exceptionnel hormis la séquence d’ouverture. Pour preuve, il suffit de comparer avec le film <a href="http://www.animefr.com/sword-of-the-stranger-1451.htm" target="_blank"><strong>Sword of the Stranger</strong></a> de chez Bones, pour s’apercevoir que l’on ne joue pas du tout dans la même catégorie. Après tout, <strong>Afro Samurai</strong> est un téléfilm aussi. Frustration ultime, le combat final, censé être l’apogée du film, est expédié&#8230; par une ellipse. C’est proprement incompréhensible, surtout après un dernier rebondissement incohérent et inutile. Finalement le seul point du cahier des charges que le film remplira pleinement sera celui de la musique, toujours signé RZA. Même si l’ambiance générale fait toujours <strong>Samurai Champloo</strong> du pauvre&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Blassreiter</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Nov 2008 20:39:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://img83.imageshack.us/img83/9459/brlogolargeys6.gif" alt="" />Il faut avouer que l’on n’espérait plus voir le studio Gonzo nous ébahir. Si les diverses adaptations sont généralement réalisées avec soin, dès qu’un concept de série sort de la cervelle d’un ou plusieurs scénaristes, c’est le vide intersidéral. Mais ça, on ne cesse de le répéter. C’est là que <strong>Blassreiter</strong> vient surprendre son monde alors que personne ne misait un copeck dessus. Pourtant, il suffisait de regarder le staff impliqué pour se dire que cet animé de 24 épisodes ne pouvait pas être un ratage. Après <a href="http://www.animefr.com/gantz-critique-122.htm" target="_blank">Gantz</a><strong> </strong>en 2004, Ichiro Itano, ex-animateur de génie passé depuis à la réalisation, trouve ici son nouveau terrain d’expérimentation visuel. Attendez-vous à une utilisation accrue de la 3D. Pas juste pour décorer mais vraiment comme un choix artistique au service de la mise en scène. Et quand en plus, l’histoire réserve de sacrées surprises, difficile de ne pas sortir emballer par une telle réussite !<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://img83.imageshack.us/img83/9459/brlogolargeys6.gif" alt="" />Il faut avouer que l’on espérait plus voir le studio Gonzo nous ébahir. Si les diverses adaptations sont généralement réalisées avec soin, dès qu’un concept de série sort de la cervelle d’un ou plusieurs scénaristes, c’est le vide intersidéral. Mais ça, on ne cesse de le répéter. C’est là que <strong>Blassreiter</strong> vient surprendre son monde alors que personne ne misait un copeck dessus. Pourtant, il suffisait de regarder le staff impliqué pour se dire que cet animé de 24 épisodes ne pouvait pas être un ratage. Après <a href="http://www.animefr.com/gantz-critique-122.htm" target="_blank">Gantz</a><strong> </strong>en 2004, Ichiro Itano, ex-animateur de génie passé depuis à la réalisation, trouve ici son nouveau terrain d’expérimentation visuel. Attendez-vous à une utilisation accrue de la 3D. Pas juste pour décorer mais vraiment comme un choix artistique au service de la mise en scène. Et quand en plus, l’histoire réserve de sacrées surprises, difficile de ne pas sortir emballer par une telle réussite !<span id="more-1879"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://img368.imageshack.us/img368/3861/blassreiter1vb5.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Allemagne, dans un futur proche, le XAT (Xenogenesis Assault Team) lutte contre les Amalgames, des créatures d’origines inconnues terrorisant la population. Ces &laquo;&nbsp;démoniaques&nbsp;&raquo;, comme on les appelle, peuvent assimiler les machines pour ne faire plus qu’un avec elles. C’est dans ce climat d’angoisse qu’Hermann Saltza et Amanda Werner essayent de sauver des vies au sein de leur unité d’élite du XAT. Gerd Frentzen est le meilleur ami d’Hermann et un ex-champion de moto déchu à cause d’un grave accident. Un jour, il reçoit la visite d’une mystérieuse femme qui peut lui redonner la possibilité de reprendre la compétition grâce à un médicament miracle. Gerd accepte sans broncher non sans savoir qu’il vient d’acquérir les pouvoirs des Amalgames. Désormais, il va devoir lutter entre son humanité et celle d’un monstre qui pourrait prendre totalement le dessus&#8230; <strong>Blassreiter</strong> marque la collaboration entre Gonzo et Nitro+, un éditeur de visual novel<span style="color: red;"> </span>auquel on doit des titres comme <strong>Phantom </strong>ou <strong>Fate/Zero</strong>. C’est d’ailleurs Gen Urobuchi, scénariste des deux jeux vidéo précédemment cités que vient l’idée de départ. Le scénario étant l’œuvre du productif Yasuko Kobayashi (<a href="http://www.animefr.com/claymore-688.htm" target="_blank">Claymore</a>, <a href="http://www.animefr.com/witchblade-1523.htm" target="_blank">Witchblade</a>, <a href="http://www.animefr.com/death-note-648.htm" target="_blank">Death Note</a>, <a href="http://www.animefr.com/guyver-the-bioboosted-armor-455.htm" target="_blank">Guyver : The Bioboosted Armor</a><strong> </strong>et prochainement le film <strong>Trigun</strong>). Première bonne nouvelle, c’est vers un public adulte que <strong>Blassreiter</strong> se destine, comme le souligne le superbe chara design de Naoyuki Onda (<strong>Gantz</strong>, <a href="http://www.animefr.com/ergo-proxy-605.htm" target="_blank">Ergo Proxy</a>) et un niveau de violence assez haut pour une production TV. Sans être trash comme certains des visual novel Nitro+, la série est parfois très dure à encaisser où l’injustice peut pousser au meurtre ou au suicide. Seconde bonne nouvelle : le script, très surprenant, alors qu’il part d’un postulat de base archi rebattu.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://img515.imageshack.us/img515/7631/blassreiter2zf1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">On pense tout de suite à <strong>Guyver</strong>, pour le côté &laquo;&nbsp;super soldat&nbsp;&raquo; et l’armure qui ne fait qu’un avec le corps. Mais alors que le scénario aura pu se cantonner à une succession d’affrontements contre des ennemis toujours plus forts, Urobuchi et Kobayashi misent sur des partis pris audacieux. L’histoire ne présente par exemple aucun véritable héros principal. On est clairement de l’ordre de l’œuvre chorale puisque si au début l’intrigue est centrée sur le trio Gerd/Joseph/Hermann, on part rapidement dans toutes les directions (avec un reboot général en plein milieu !). Un choix délibérément osé pouvant vite mettre le désordre dans le script. Ce qui n’arrivera, ô miracle, jamais. Bien que Joseph Jobson, alias Blue, ait l’étoffe d’un héros principal, il reste quasiment tout le temps au second plan. Aussi discret que son caractère. Ce fonctionnement permet ainsi de se débarrasser plus facilement d’un personnage. Ne vous attachez pas trop à eux car la mort guette souvent dans <strong>Blassreiter</strong>. À ce titre, on se souviendra encore du formidable épisode 12 au climax digne d’une fin de série (avec Brad et Alvin en mode héroïque) ! Malgré la quantité de protagonistes injectés au fur et à mesure dans l’histoire, ils sont tous utiles à l’évolution de celle-ci (Les Cavaliers de l’Apocalypse notamment). Et même si la relation amitié/haine liant Joseph et Xargin (mixte du Suitengu de <strong>Speed Grapher</strong> et de Ashley Dinks de <a href="http://www.animefr.com/solty-rei-409.htm" target="_blank">Solty Rei</a>), est un grand classique de l’animation japonaise, cela fonctionne une nouvelle fois ici grâce à des flashbacks savamment distillés. Parmi les points originaux, on retiendra le lieu où se situe l’action : une petite ville allemande. Elle donne un cachet géographique unique à l’ensemble (cela change des mégalopoles futuristes), d’autant plus que l’époque est un mélange entre un futur proche et le 19ème siècle (voir les passages lacrymaux digne des <strong>Misérables</strong> de Victor Hugo).</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://img510.imageshack.us/img510/9034/blassreiter3dl9.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">On remarque aussi rapidement que la religion à une importance capitale dans le récit. Il faut voir le nombre ahurissant de symboles christiques disséminés un peu partout de façon plus ou moins subtile. D’ailleurs beaucoup de séquences se déroulent aussi dans des églises. Le XAT a même élu domicile dans l’une d’elle. Il est aussi question d’apocalypse (lancé par Xargin) et d’Élu (Joseph, dont le prénom n’est pas anodin). Mais quel est le but de la manoeuvre ? Tout d’abord, d’installer une vraie mythologie via ces références. Après, il est toujours délicat de mettre en avant les diverses croyances spirituelles, surtout quand il s’agit de questionnement sur l’existence de Dieu, sur la foi. Au fur et à mesure que nos héros deviennent simples témoins ou victimes des horreurs de la guerre dans laquelle ils se retrouvent embarqués, ils perdent peu à peu l’espoir, et donc leur foi. Et si la série finit sur une note d’espoir, ce qui pourrait nous faire conclure que <strong>Blassreiter</strong> est une série clairement pro cléricale, les auteurs évitent tout manichéisme. Ainsi, ils n hésitent par à pointer du doigt l’extrémisme que les croyances religieuses peuvent engendrer. Ainsi, la Zwölf, groupuscule religieux luttant contre les Amalgames apparaît comme à peine meilleur que les créatures qu’ils combattent. Mais rassurez-vous, <strong>Blassreiter</strong> est loin d’être aussi ennuyeux qu’un sermon de curé (blasphème !) puisque c’est avant tout une pure série animée d’action. Ichiro Itano pousse encore plus loin l’utilisation de la 3D afin de proposer des séquences d’un dynamisme ahurissant tout en gardant une lisibilité exemplaire (le storyboard est sacrément réussi). Ainsi, <strong>Blassreiter</strong> propose des mano à mano aussi immersifs et spectaculaires que les combats aériens de <a href="http://www.animefr.com/macross-frontier-1854.htm" target="_blank">Macross Frontier</a> (qui avait déjà placé la barre très haute). Il faut juste s’habituer aux CGI, qui prennent une place très importante (les personnages, mais aussi le décor) et qui ne sont pas toujours bien intégrés au reste.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://img396.imageshack.us/img396/1315/blassreiter4hc1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Qu’importe, ce n’est pas tous les jours qu’une série propose des séquences aussi jubilatoires que le combat Joseph/Béatrice ou la bataille en chute libre des Cavaliers de l’Apocalypse. <strong>Blassreiter</strong>, série bourrine, mais loin d’être idiote aussi. Oubliez les récents ratages du studio Gonzo, on tient là, la surprise de 2008.</p>
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		<title>Dragonaut &#8211; The Resonance</title>
		<link>http://www.animefr.com/dragonaut-the-resonance-1672.htm</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Sep 2008 19:36:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dragonaut]]></category>
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		<category><![CDATA[The Resonance]]></category>

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		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/dragonautlogo.jpg " alt="" />Avec <a href="http://www.animefr.com/bokurano-1181.htm" target="_blank">Bokurano</a>, Gonzo avait signé l’une des meilleures séries animées de l’année 2007. Seulement voilà, c’est encore une adaptation de manga et cela fait belle lurette que le studio ne nous a pas pondu un titre marquant qui soit sorti d’un cerveau de scénariste. Il faut alors remonter jusqu’en 2005 pour <a href="http://www.animefr.com/solty-rei-409.htm" target="_blank">Solty Rei</a> et encore, la série est loin de faire l’unanimité. Gonzo est donc à la traîne derrière les autres principaux studios qui essayent toujours de soigner les transpositions mais aussi les projets originaux (Madhouse et BONES en tête). Ainsi, le réalisateur Manabu Ono (<strong>Transformers: Cybertron</strong> et storyboarder sur <a href="http://www.animefr.com/my-hime-308.htm" target="_blank">My-HiME</a>) et le scénariste Jun Maekawa (<strong>Dragon Ball Z</strong>, <strong>Getbackers</strong>) ont eu la lourde tâche de faire taire les critiques. Désolé, mais Gonzo rate le coche, une fois de plus...<!--more-->]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/dragonautlogo.jpg " alt="" />Avec <a href="http://www.animefr.com/bokurano-1181.htm" target="_blank">Bokurano</a>, Gonzo avait signé l’une des meilleures séries animées de l’année 2007. Seulement voilà, c’est encore une adaptation de manga et cela fait belle lurette que le studio ne nous a pas pondu un titre marquant qui soit sorti d’un cerveau de scénariste. Il faut alors remonter jusqu’en 2005 pour <a href="http://www.animefr.com/solty-rei-409.htm" target="_blank">Solty Rei</a> et encore, la série est loin de faire l’unanimité. Gonzo est donc à la traîne derrière les autres principaux studios qui essayent toujours de soigner les transpositions mais aussi les projets originaux (Madhouse et BONES en tête). Ainsi, le réalisateur Manabu Ono (<strong>Transformers: Cybertron</strong> et storyboarder sur <a href="http://www.animefr.com/my-hime-308.htm" target="_blank">My-HiME</a>) et le scénariste Jun Maekawa (<strong>Dragon Ball Z</strong>, <strong>Getbackers</strong>) ont eu la lourde tâche de faire taire les critiques. Désolé, mais Gonzo rate le coche, une fois de plus&#8230;<span id="more-1672"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/dragonaut1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Il y a 20 ans, un astéroïde nommé Thanatos détruisit la planète Pluton. Désormais, c’est la Terre qu’il menace. Pour empêcher cela, l’ISDA (International Solarsystem Development Agency) lança le &laquo;&nbsp;Projet-D&nbsp;&raquo; il y a quelques années après avoir découvert dans l’océan des œufs de dragons. En effet, des créatures ailées hostiles sont apparues sur Terre venant directement de Thanatos. Pour les combattre à armes égales, l’ISDA utilise les Dragonaut, des pilotes de dragons. Jin Kamishina, un jeune adolescent seul rescapé d’un accident de navette qui coûta la vie à toute sa famille, est embauché de force à l’ISDA. Selon eux, il peut devenir Dragonaut du fait de sa relation avec Toa, un dragon venant de Thanatos qui a pris l’apparence d’une jeune fille. Comprenant que l’ISDA se sert de lui en réalité pour capturer Toa, Jin préfère fuir avec elle&#8230; Vous en avez ras le bol des histoires d’adolescents sauvant le monde à bord de leur mécha ? <strong>Dragonaut &#8211; The Resonance </strong>n’est pas fait pour vous ! Diffusé entre octobre 2007 et mars dernier pour 25 épisodes, l’animé ne s’embarrasse d’aucune once d’originalité en nous balançant les pires stéréotypes de la japanime (méchas, shônen et shôjo en même temps !). Si bien que l’on a rapidement l’impression d’avoir déjà vu la série. À croire que les auteurs font exprès de nous prendre pour des idiots. Makoto Uno s’occupe du chara design avec comme consigne de créer des personnages féminins tous dotés d’une poitrine surréaliste (sauf pour la fillette Moe, forcément). Vous me direz, c’était déjà le cas sur <a href="http://www.animefr.com/witchblade-1523.htm" target="_blank">Witchblade</a>, mais franchement, ce contenu pseudo-sexy fait encore kiffer qui ? Alors que BONES soigne à l’extrême le chara design de chacune de ses séries, Gonzo continue de prendre les spectateurs d’animé pour des otakus puceaux. Ainsi, on dénotera le traditionnel épisode à la piscine et son défilé de maillots de bain, véritable gimmick pourri de chaque production du studio.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/dragonaut2.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">On évoquait plus haut la présence de méchas mais les auteurs nous proposent en réalité une variante puisque nos héros pilotent des dragons (un cockpit s’accroche à la bestiole). Un dragon qui peut prendre l’apparence humaine. Ainsi, le principal arc de la série concerne la relation entre Jin, l’humain et Toa, le dragon (ou la &laquo;&nbsp;dragonne&nbsp;&raquo; plutôt). Pour se mettre le public féminin dans la poche, on y ajoute une histoire d’amour sirupeuse. Tandis que le public masculin se contentera des nombreux combats entre dragons. Des créatures au look recherché signé Junya Ishigaki (<strong>Mobile Suit Gundam Wing</strong>, <strong>Macross Frontier</strong>, <a href="http://www.animefr.com/fullmetal-alchemist-167.htm" target="_blank">Fullmetal Alchemist</a>) mais dont les incrustations laissent à désirer, la faute à une 3D approximative (comme d’habitude vous me direz&#8230;). La série développe toutefois une excellente idée avec la relation entre Jin et son ami d’enfance Kazuki. Même si toutes ressemblances avec Kira et Asran de <a href="http://www.animefr.com/mobile-suit-gundam-seed-578.htm" target="_blank">Mobile Suit Gundam Seed</a> seraient purement fortuites. D’abord content de revoir Jin,  Kazuki va virer peu à peu dans la folie car il rend responsable son ami de lui avoir volé Gio, son dragon attitré. Mais en réalité Gio fuit de son propre chef, c’est un solitaire. Il collabore au début avec Jin uniquement pour protéger Toa, son véritable but selon lui. Bien sûr au fur et à mesure, ils vont apprendre à se connaître et devenir amis. Mais alors que l’affrontement entre Jin et Kazuki aurait pu être hautement dramatique, Gonzo préfère opter le je-m’en-foutisme<span style="color: red;"> </span>qu’on lui connaît. Ainsi, la psychose de Kazuki est symbolisé par un&#8230; changement de coupe de cheveux (?!?). De même, alors qu’il passe toute la série à essayer de tuer Jin, Kazuki se résigne à la fin, en avouant qu’en réalité il voulait le protéger ! Ils redeviennent alors les meilleurs amis du monde. C’est presque touchant&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/dragonaut3.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Et encore je ne parle même pas de la transition entre les deux parties de l’animé, gérer au moyen d’une ellipse que le scénario bien évidemment oublie de justifier. Il ne reste au final pas grand-chose à sauver dans <strong>Dragonaut &#8211; The Resonance</strong>, si ce n’est peut être un très bon second ending (on trouve des qualités comme on peut hein) et une animation soignée en général. D’ailleurs, le final est tellement bâclé que Gonzo a refait un épisode supplémentaire pour l’édition DVD pour conclure correctement l’histoire. Si ce n’est pas se foutre de notre gueule, je ne sais pas ce que c’est ?</p>
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		<title>The Tower of Druaga: the Aegis of Uruk</title>
		<link>http://www.animefr.com/the-tower-of-druaga-the-aegis-of-uruk-1642.htm</link>
		<comments>http://www.animefr.com/the-tower-of-druaga-the-aegis-of-uruk-1642.htm#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 20:06:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Gonzo]]></category>
		<category><![CDATA[the Aegis of Uruk]]></category>
		<category><![CDATA[The Tower of Druaga]]></category>

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		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/tower-of-druaga-logo.jpg " alt="" />Quand l’équipe de <a href="http://www.animefr.com/full-metal-panic-443.htm" target="_blank">Full Metal Panic!</a> se reforme pour une nouvelle série animée chez Gonzo, cela passe difficilement inaperçu. Le réalisateur Kôichi Chigira et le scénariste Shoji Gatoh délaissent les méchas et s’attaquent ici à l’heroic fantasy, directement inspiré de l’univers du jeu vidéo <strong>La Tour</strong><strong> de Druaga</strong><span style="color: red;"> </span>de Namco (datant de 1984 quand même). Licence oblige, l’animé fait parti d’un projet plus vaste comprenant la sortie d’un nouveau RPG, <strong>The Recovery of Babylim</strong>,<span style="color: red;"> </span>premier titre de la nouvelle filiale du studio dédié aux jeux vidéo, Gonzo Rosso. Qui plus est, <strong>The Tower of Druaga</strong> bénéficia en avril dernier, avec <strong>Blassreiter</strong>, d’une diffusion sur le Net (Youtube entre autres) en plus de celle à la télévision japonaise. Un test à l’échelle mondiale dans le but d’innover les médias de diffusion. Et la série en elle-même dans tout cela ?<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/tower-of-druaga-logo.jpg " alt="" />Quand l’équipe de <a href="http://www.animefr.com/full-metal-panic-443.htm" target="_blank">Full Metal Panic!</a> se reforme pour une nouvelle série animée chez Gonzo, cela passe difficilement inaperçu. Le réalisateur Kôichi Chigira et le scénariste Shoji Gatoh délaissent les méchas et s’attaquent ici à l’heroic fantasy, directement inspiré de l’univers du jeu vidéo <strong>La Tour</strong><strong> de Druaga</strong><span style="color: red;"> </span>de Namco (datant de 1984 quand même). Licence oblige, l’animé fait parti d’un projet plus vaste comprenant la sortie d’un nouveau RPG, <strong>The Recovery of Babylim</strong>,<span style="color: red;"> </span>premier titre de la nouvelle filiale du studio dédié aux jeux vidéo, Gonzo Rosso. Qui plus est, <strong>The Tower of Druaga</strong> bénéficia en avril dernier, avec <strong>Blassreiter</strong>, d’une diffusion sur le Net (Youtube entre autres) en plus de celle à la télévision japonaise. Un test à l’échelle mondiale dans le but d’innover les médias de diffusion. Et la série en elle-même dans tout cela ?<span id="more-1642"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/tower-of-druaga1.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Il y a 80 ans, le roi Gilgamesh détruisit la tour d’un puissant seigneur des ténèbres du nom de Druaga. Aujourd’hui la tour refait son apparition et les forces du mal s’apprêtent à envahir le royaume d’Uruk. Jil, un jeune et intrépide aventurier, décide d’intégrer le groupe de son frère Neeba pour aller défaire Druaga. Seulement voilà, dès les premiers monstres rencontrés, Jil commet une erreur qui aurait pu coûter la vie de ses compagnons. Il est alors renvoyé du groupe. Pas désespéré pour autant, Jil part à la recherche de nouveaux partenaires pour continuer sa quête et ainsi devenir le héros qui sauvera le pays&#8230; Après nous avoir pris à contre-pied avec un premier épisode parodique absolument délirant et multiréférentiel, <strong>The Tower of Druaga</strong> reprend une trame classique dès le second épisode avec tous les clichés qui vont avec. Ainsi, notre héros doit composer son équipe dont les membres possèdent tous une classe différente (guerrier, prêtre, mage&#8230;) pour ensuite prendre la direction du donjon. Bref, on se croirait en plein jeu de rôles, avec le respect des règles à la D&amp;D (durée d’incantation pour les sorts, etc.) et les passages imposés par le genre comme le combat de fin de niveau contre un dragon ou la traversée d’un couloir rempli de pièges. Rien de bien original, d’autant que l’ambiance détendue du départ s’estompe de plus en plus au fil des 12 épisodes pour devenir sérieuse et dramatique. Une construction scénaristique qui rappelle exactement celle de <strong>Full Metal Panic!</strong>. Sauf que la sauce prend nettement moins ici, la faute à une caractérisation approximative et pas assez poussée de nos héros. Ainsi, Jil est juste un jeune guerrier motivé par un grand sens de la justice. Un héros ultra positif et donc totalement inintéressant. Faible au départ (de niveau 1 dans le jargon RPG), il va à la force de l’épée devenir plus fort. Un peu trop puisque la transition est bien trop brusque pour être crédible.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/tower-of-druaga2.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">On est bien loin du charismatique Sôsuke Sagara (héros de <strong>FMP!</strong>). Malheureusement, le reste du groupe n’est guère mieux loti. La prêtresse Kaaya joue le rôle de l’éventuelle petite amie du héros tout en cachant un lourd secret. Le mage Melt et son insupportable assistance Coopa font offices de boulets soit disant marrants. Tandis que la guerrière Ahmey est tellement transparente que tout le monde l’a oubliée à la fin. Il faudra alors se tourner vers le groupe de Neeba, le frère de Jil. Archer d’exception mais surtout manipulateur sournois, il n’hésite pas à tromper ses propres compagnons pour un but personnel. On n’en saura pas plus concernant ses réelles motivations puisque la série se termine sur un cliffhanger appelant à une suite. Cette dernière devrait débarquer l’année prochaine sous le titre de <strong>The Tower of Druaga:</strong> <strong>the Sword of Uruk</strong>. En termes de réalisation, c’est du pur Gonzo avec des CGI un peu trop voyants (le boss de fin au design somptueux mais mal animé) mais une animation soignée. Les différents niveaux du donjon sont variés, mention spéciale à celui dans la neige et le froid avec notamment un superbe affrontement entre Neeba, Pazuz et Jil contre une paroi de glace. Le staff technique est compétent comme Shukou Murase, réalisateur de <a href="http://www.animefr.com/ergo-proxy-605.htm" target="_blank">Ergo Proxy</a> et <strong>Witch Hunter Robin</strong>, ici au storyboard et Hitoshi Sakimoto à la musique. Même si ce dernier a du mal à retrouver la même inspiration que pour les jeux vidéo auxquels il a participé (<strong>Final Fantasy XII </strong>en tête). Au passage, on appréciera les petites références au jeu originel, notamment lorsque nos héros tombent sur un piège qui les transporte dans un vieux jeu 2D tout pixélisé. Les nostalgiques apprécieront.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/tower-of-druaga3.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">On peut, au final, logiquement parler de déception compte tenu des antécédents des deux auteurs (<a href="http://www.animefr.com/last-exile-244.htm" target="_blank">Last Exile</a> est loin, très loin pour Chigira) mais <strong>The Tower of Druaga</strong> reste un titre disposant d’un certain capital sympathique pour tout rôliste en herbes. Trop classique dans sa forme, mais assez ambitieux pour sortir du carcan des séries à licences RPG vendeuses (les OAV <strong>Tales of Phantasia</strong> et <strong>Tales of Symphonia </strong>pour prendre des exemples récents), <strong>The Tower of Druaga</strong> peut très bien s’apprécier entre deux titres plus majeurs. Gageons que ce premier acte n’était qu’une mise en bouche avant une seconde partie qui relèvera le niveau.</p>
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		<title>Witchblade</title>
		<link>http://www.animefr.com/witchblade-1523.htm</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 21:52:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Gonzo]]></category>
		<category><![CDATA[Witchblade]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/witchbladelogo.jpg " alt="" />Faisant parti de la mauvaise cuvée 2006 des séries Gonzo (année où le studio fut plus préoccupé par les productions cinématographiques que télévisuelles), <strong>Witchblade</strong> est l’adaptation du comic-book de Marc Silvestri. Cet ex de la Marvel, connu pour être l’auteur du spin-off de <strong>X-Men</strong> intitulé <strong>Wolverine</strong>, a créé en 1992 la Top Cow, sous laquelle sortira <strong>The Darkness</strong> (1996) et bien sûr <strong>Witchblade</strong> (1995). Jamais adaptée en série animée (mais en série live si, en 2001 avec Yancy Butler dans le rôle titre), <strong>Witchblade</strong> passe des USA au Japon sous la bannière du studio Gonzo pour 24 épisodes avec à la tête de l’entreprise le réalisateur Toshimitsu Ohashi (<strong>Galaxy Angel</strong>, <strong>Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto</strong>). La transposition est-elle fidèle ? N’espérez même pas !<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/witchbladelogo.jpg " alt="" />Faisant parti de la mauvaise cuvée 2006 des séries Gonzo (année où le studio fut plus préoccupé par les productions cinématographiques que télévisuelles), <strong>Witchblade</strong> est l’adaptation du comic-book de Marc Silvestri. Cet ex de la Marvel, connu pour être l’auteur du spin-off de <strong>X-Men</strong> intitulé <strong>Wolverine</strong>, a créé en 1992 la Top Cow, sous laquelle sortira <strong>The Darkness</strong> (1996) et bien sûr <strong>Witchblade</strong> (1995). Jamais adaptée en série animée (mais en série live si, en 2001 avec Yancy Butler dans le rôle titre), <strong>Witchblade</strong> passe des USA au Japon sous la bannière du studio Gonzo pour 24 épisodes avec à la tête de l’entreprise le réalisateur Toshimitsu Ohashi (<strong>Galaxy Angel</strong>, <strong>Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto</strong>). La transposition est-elle fidèle ? N’espérez même pas !<span id="more-1523"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/witchblade1.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a six ans, la ville de Tokyo fut ravagée par un gigantesque séisme. Une catastrophe qui laissa toutefois deux rescapées, Masame Amaha, que l’on retrouva inconsciente en compagnie de sa fille Rihoko à l’épicentre du tremblement de terre. Elles n’ont aucun souvenir de cette période et vivent désormais au jour le jour poursuivies par l’Agence de Protection de l’Enfance, qui veulent enlever Rihoko à sa mère et lui donner une vie stable. Masame est la porteuse de la Witchblade, un bracelet qui la transforme en guerrière assoiffée de sang. Pour maîtriser son pouvoir, Masame accepte de travailler pour la société Dôji et ainsi combattre les X-Con, des armes biomécaniques devenues incontrôlables qui sèment la terreur en ville&#8230; Hormis le concept de base et la licence, la série n’entretient que peu de rapport avec la bande dessinée d’origine. Désolé pour les fans, mais il faudra faire avec. Pour les autres, <strong>Witchblade</strong> est une série de science-fiction se déroulant dans un futur proche. L’univers se rapproche pas mal de celui d’un <a href="http://www.animefr.com/solty-rei-409.htm" target="_blank">Solty Rei</a> ou <a href="http://www.animefr.com/darker-than-black-711.htm" target="_blank">Darker than Black</a>, deux séries déjà fortement inspirées par les comics (bien plus que par le manga). Une grande partie de l’animé se concentre sur la relation mère/fille avec d’un côte une Masame un peu cruche et maladroite et de l’autre sa fille, &laquo;&nbsp;Riko&nbsp;&raquo; obligée de prendre le rôle de l’adulte devant l’irresponsabilité de sa mère. Généralement, la Witchblade n’intervient qu’en fin d’épisode pour tuer le &laquo;&nbsp;monstre de l’épisode&nbsp;&raquo;. Une progression classique dans sa première partie avant que l’intrigue principale s’étoffe durant la seconde.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/witchblade2.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Évidemment, le script de Yasuko Kobayashi (<a href="http://www.animefr.com/claymore-688.htm" target="_blank">Claymore</a>, <a href="http://www.animefr.com/death-note-648.htm" target="_blank">Death Note</a>) ne s’attarde pas qu’uniquement sur le duo. Outre les séquences dites &laquo;&nbsp;familiales&nbsp;&raquo; avec les occupants de l’hôtel où vivent Masame et Rihoko, il est aussi question d’une guerre entre deux entreprises, la Dôji et la NSFW. Chacune travaillant dans le domaine de l’armement et ayant sa propre conception du champ de bataille. Pour la première, il faut créer des &laquo;&nbsp;drones&nbsp;&raquo; et ainsi éviter les pertes humaines (sauf que ces armes sont créées à partir de restes humains et ça, les gens ne le savent pas). Tandis que la seconde cache ses véritables activités en se faisant passer pour une société respectable. La NSFW, dirigée par Furumitsu, surnommé &laquo;&nbsp;Le Père&nbsp;&raquo;, opte pour la création de super soldats spécialement entraînés pour le combat : les Sœurs, des guerrières porteuses de Cloneblade, des copies artificielles de la Witchblade. Masame intégrera la Dôji et fera la connaissance de Reiji Takayama, le directeur grognon de Dôji. La relation entre les deux personnages est indéniablement ce qu’il y a de mieux dans la série (faut bien contrebalancer avec des scènes d’actions molles&#8230;) même si l’aboutissement de leurs sentiments respectifs reste prévisible. Toutefois, la fin, mélancolique à souhait, surprendra, bien que les derniers combats soient expédiés en quelques minutes (avec un remake de <a href="http://www.animefr.com/x-629.htm" target="_blank">X</a> au sommet de la tour de Tokyo). Après <a href="http://www.animefr.com/stellvia-516.htm" target="_blank">Stellvia</a> et <strong>Love Hina</strong>, on retrouve le trait du chara designer Makoto Uno qui a adapté son style à celui du studio Gonzo. Ainsi, Masame, se traîne une poitrine de vache à lait. Dommage car le design de la Witchblade est superbe, bien que nettement moins détaillé que celui du comic-book. On notera aussi un très bon score de Masanori Takumi (<strong>Claymore</strong>, <a href="http://www.animefr.com/suzuka-198.htm" target="_blank">Suzuka</a>) et une direction artistique soignée de Junichi Hagashi (<a href="http://www.animefr.com/blood-506.htm" target="_blank">Blood+</a>, <strong>Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto</strong>) même si elle manque de personnalité.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/witchblade3.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on excepte les trous dans le scénario comme le fait qu’on ne saura jamais comment Masame est devenue la Witchblade, la série reste un divertissement correct. Une œuvre certes empêtrée dans des impératifs commerciaux typique du studio Gonzo mais réalisée avec un certain savoir faire. Pas une série marquante donc, mais tout à fait consommable. Reste à savoir maintenant si un éditeur français verra dedans un certain potentiel. Rien n’est moins sûr. En tout cas, aujourd’hui on apprend que la bande dessinée de Marc Silvestri devrait connaître bientôt son adaptation cinématographique à Hollywood. Preuve qu’on n’a pas finit d’entendre parler de <strong>Witchblade</strong>&#8230;</p>
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		<title>Romeo x Juliet</title>
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		<pubDate>Mon, 05 May 2008 19:38:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Gonzo]]></category>
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		<category><![CDATA[Romeo]]></category>

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		<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src=" http://www.animefr.com/wp-content/uploads/romeoxjulietlogo.jpg" alt="" />En 2004, le studio Gonzo et Mahiro Maeda adaptèrent librement <strong>Le Comte de Monte-Cristo </strong>d’Alexandre Dumas. Le résultat donna une œuvre atypique, dotée d’un esthétisme clinquant inspiré des toiles de Gustav Klimt et d’univers steampunk à la Jules Verne. Trois ans plus tard, le studio réitère l’expérience de "l’adaptation à leur manière" avec cette fois la célèbre pièce de William Shakespeare, <strong>Roméo et Juliette</strong>. Délaissant l’expérimental pour le classicisme le plus sommaire, c’est l’équipe de <strong>Kaleido Star</strong> (shôjo à succès sorti en 2003) qui fut engagée pour raconter la passion que vécurent les deux tourtereaux. Ainsi, on retrouve à la réalisation Fumitoshi Oisaka, directeur de l’animation et chara designer sur <strong>Kaleido Star</strong> (il a aussi travaillé sur <strong>Welcome to the NHK! </strong>récemment). Quant à la lourde tâche de retranscrire l’histoire originale, c’est la scénariste Reiko Yoshida (<strong>Kaleido Star</strong>, <strong>Jyu Oh Sei</strong>, <strong>Scrapped Princess</strong>) qui s’en chargea. Alors que le cinéaste Baz Luhrmann (la version de 1996 avec Leonardo DiCaprio) avait déjà porté à l’écran la pièce de manière somme toute fort original, Gonzo nous propose un shôjo en costume mâtiné d’idéologies révolutionnaire et marxiste. Oui, vous avez bien lu.<!--more--></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><img style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" src=" http://www.animefr.com/wp-content/uploads/romeoxjulietlogo.jpg" alt="" />En 2004, le studio Gonzo et Mahiro Maeda adaptèrent librement <strong>Le Comte de Monte-Cristo </strong>d’Alexandre Dumas. Le résultat donna une œuvre atypique, dotée d’un esthétisme clinquant inspiré des toiles de Gustav Klimt et d’univers steampunk à la Jules Verne. Trois ans plus tard, le studio réitère l’expérience de &laquo;&nbsp;l’adaptation à leur manière&nbsp;&raquo; avec cette fois la célèbre pièce de William Shakespeare, <strong>Roméo et Juliette</strong>. Délaissant l’expérimental pour le classicisme le plus sommaire, c’est l’équipe de <strong>Kaleido Star</strong> (shôjo à succès sorti en 2003) qui fut engagée pour raconter la passion que vécurent les deux tourtereaux. Ainsi, on retrouve à la réalisation Fumitoshi Oisaka, directeur de l’animation et chara designer sur <strong>Kaleido Star</strong> (il a aussi travaillé sur <strong>Welcome to the NHK! </strong>récemment). Quant à la lourde tâche de retranscrire l’histoire originale, c’est la scénariste Reiko Yoshida (<strong>Kaleido Star</strong>, <strong>Jyu Oh Sei</strong>, <strong>Scrapped Princess</strong>) qui s’en chargea. Alors que le cinéaste Baz Luhrmann (la version de 1996 avec Leonardo DiCaprio) avait déjà porté à l’écran la pièce de manière somme toute fort original, Gonzo nous propose un shôjo en costume mâtiné d’idéologies révolutionnaire et marxiste. Oui, vous avez bien lu.<span id="more-1293"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/romeoxjuliet1.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Voici quatorze ans, l’Archiduc Capulet, régent de la cité de Neo Verona fut assassiné avec toute sa famille par Lord Montaigu. Seule sa fille de deux ans, Juliette, pu s’échapper avec l’aide du capitaine des gardes. Aujourd’hui, la ville est dirigée d’une main de fer par le nouveau Grand Duc Montaigu. Les nobles profitent d’une vie aisée alors que le peuple meurt de faim. C’est alors qu’un mystérieux justicier masqué, Le Tourbillon Rouge, aide les opprimés et vole de la nourriture pour eux. Ignorant tout de son passé et se cachant aux yeux de tous sous les traits d’un garçon, c’est Juliette qui joue ce rôle de héros du peuple. Roméo, le fils du dirigeant de Neo Verona, vit paisiblement dans le palais. Il passe généralement ses journées à voler au-dessus de la ville sur le dos de son pégase. Bien que vivant deux vies totalement différentes, leurs destins vont pourtant se croiser et ils vont tomber amoureux l’un de l’autre dès le premier regard&#8230; Ne cherchez pas une once de fidélité entre le texte original et le traitement &laquo;&nbsp;shôjo épique&nbsp;&raquo; de Gonzo, puisqu’il n’y en quasiment pas ! En effet, le scénario de Yoshida ne garde que le thème principal (l’amour impossible entre deux membres de familles qui se haïssent dans l’Italie du 16ème siècle) pour réinventer complètement l’histoire. Ainsi, Juliette est désormais la dernière de sa lignée et joue les justiciers façon Tulipe Noire dans la cité de Neo Verona, capitale d’un continent qui vole dans les airs. Plus proche de son personnage d’origine, Roméo fait parti de l’aristocratie de la cité et son meilleur ami est Benvolio (en revanche Mercutio est très loin de l’être). Si l’on excepte les balades en pégase, la psychologie du personnage se rapproche beaucoup de celle de la pièce. De même, certaines séquences de la pièce reviennent au cours de la série comme la première rencontre au bal ou l’exil de Roméo (mais pas la déclaration d’amour à la fenêtre !). Mais soyons clair,  il ne faudra pas regarder la série pour son allégeance envers le matériau d’origine. Le studio en avait fait de même avec <strong>Le Comte de Monte-Cristo</strong> et cela avait particulièrement marché. La forme était différente mais le contenu de l’œuvre de Dumas avait été parfaitement retranscrit (de la noirceur générale du récit à la caractérisation fascinante du personnage d’Edmond Dantès). Il faut avouer que la sauce prend nettement moins avec <strong>Romeo x Juliet</strong>.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/romeoxjuliet2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’animé verse trop facilement dans le shôjo pour midinettes avec des personnages qui rougissent dès qu’ils se regardent, des dialogues gnangnan juste bon à émouvoir les fans de roman-photo, des balades champêtres dans des champs de fleurs, des sous-textes crypto-gay et surtout une réelle absence de souffle épique. L’histoire est manichéenne au possible avec d’un côté le vilain Grand Duc Montaigu qui fronce les sourcils pendant toute la durée de la série et de l’autre les Capulet, des héros braves au cœur pur qui sauvent le peuple des vilains nobles. Certains personnages sont traités de manière approximatives (Mercutio qui passe toute la série à apparaître une fois par épisode pour paraphraser ce que dit le Grand Duc), d’autres ne servent carrément à rien (la tentative ratée de triangle amoureux avec Hermione) et les plus intéressants sont malheureusement sous-exploités (Tybalt, l’expert en maniement des deux épées). Enfin, histoire de faire un clin d’œil à la pièce, Gonzo nous rajoute un personnage de dramaturge nommé &laquo;&nbsp;Willy&nbsp;&raquo;, malheureusement plus proche d’Assurancetourix que de William Shakespeare. <strong>Romeo x Juliet</strong> manque aussi terriblement de péripéties qui pourraient dynamiser le tout. Les scènes d’actions sont peu nombreuses et quand il y en a, elles sont coupées en plein milieu par des ellipses foireuses (l’attaque de la cachette des Capulet). Et lorsque les auteurs essayent de relancer l’intrigue sur la fin, comme la régénération de l’arbre Escalus (on ne rigole pas merci), c’est peine perdue. Il y en a franchement marre de ces pseudo histoires d’équilibre écologique à deux sous (les derniers épisodes sont vraiment pitoyables et gâchent complètement le final dramatique). Mais tout ceci est pardonnable comparé à ce qui va suivre ! L’idéologie véhiculée en sous-texte par la série est tout à fait étonnante dans ce genre de production. D’un côté nous avons les méchants nobles qui profitent de la vie sans se soucier du peuple, qu’ils exploitent inévitablement. De l’autre, les roturiers sont affamés et martyrisés par les gardes mais continuent de travailler durement pour essayer de s’en sortir. La notion de travail est régulièrement mise en avant de manière positive. À ce titre, le passage où les mineurs avec l’aide de Roméo essayent de restaurer un village abandonné est tout à fait représentatif de cela.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/romeoxjuliet3.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Forcément, cette lutte des classes ne peut plus durer et le peuple se soulève avec l’appui de Juliette et des Capulet. Le fait que le costume du Tourbillon Rouge est rouge justement n’est sûrement pas anodin. Cette couleur est le symbole des révolutionnaires. D’ailleurs, Juliette préfère diriger la révolution sous l’apparence du Tourbillon et non en tant que Capulet (des nobles donc). Son discours fédérateur lors de l’assaut de Neo Verona est assez hallucinant dans ses propos : <em>&laquo;&nbsp;Ce n’est pas le Grand Duc qui gouverne Neo Verona, mais son peuple&nbsp;&raquo;</em> ou encore <em>&laquo;&nbsp;Le vent pourpre soufflera autant qu’il le faudra ! Pour un vent de liberté dans Neo Verona !&nbsp;&raquo;</em>. Bref, on se croirait en pleine révolution russe de 1917 avec ce coup d’État (malheureusement sans la moindre bataille&#8230;). Quoi qu’il en soit, cela rend <strong>Romeo x Juliet</strong> aussi fascinant que profondément couillon car ces idées n’ont rien à faire dans cette histoire et encore moins dans un blockbuster made by Gonzo. Maintenant, si l’on excepte ce fond quelque peu dérangeant, <strong>Romeo x Juliet</strong> reste un titre au visuel très soigné : Neo Verona est superbe et très dense, le chara design et l’animation sont très réussis et la musique en adéquation avec les images (dont une reprise de <em>You Raise Me Up</em> de Josh Groban en version nippone pour l’opening). Allez tiens, pour la peine je vais chercher ma carte de membre du parti communiste&#8230;</p>
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		<title>Blassreiter : premières impressions</title>
		<link>http://www.animefr.com/blassreiter-premieres-impressions-1197.htm</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 20:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zak</dc:creator>
				<category><![CDATA[News animés]]></category>
		<category><![CDATA[Blassreiter]]></category>
		<category><![CDATA[Gonzo]]></category>
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		<description><![CDATA[L’année 2008 marquera un tournant dans la diffusion de séries animées du studio Gonzo puisque pour contrer la distribution en fansub, leurs deux nouvelles séries de la rentrée (Blassreiter et The Tower of Druaga) sont diffusées à la télévision japonaise mais aussi sur Youtube (et d’autres plateformes en streaming) en version sous-titrée en anglais ! [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" align="justify"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/blassreiter.jpg" alt="blassreiter.jpg" style="margin: 0pt 0pt 1em 1em; float: right" />L’année 2008 marquera un tournant dans la diffusion de séries animées du studio Gonzo puisque pour contrer la distribution en fansub, leurs deux nouvelles séries de la rentrée (<strong>Blassreiter</strong> et <strong>The</strong> <strong>Tower of Druaga</strong>) sont diffusées à la télévision japonaise mais aussi sur Youtube (et d’autres plateformes en streaming) en version sous-titrée en anglais ! Certains appellent cela une évolution, mais sur un petit écran d’ordinateur, ça ne le fait pas trop ! Mais revenons à nos moutons puisque <strong>Blassreiter</strong> est la série typique de pure frime visuelle avec des CGI à tous les plans, même quand ce n’est pas justifié. En Allemagne dans un futur proche, certains cadavres commencent à revivre et se transforment en &laquo;&nbsp;Amalgames&nbsp;&raquo; capables d&#8217;assimiler la technologie et les machines qui les entourent. Ces créatures cybernétiques, aussi appelées &laquo;&nbsp;Demoniac&nbsp;&raquo; n’hésitent pas à attaquer les humains sans aucune raison valable. C’est alors qu’une nouvelle forme d’Amalgame apparaît sous la forme d’être vivants cette-fois, pouvant contrôler leur pouvoir à leur convenance&#8230;<span id="more-1197"></span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/blassreiter1_13.jpg" alt="blassreiter1_13.jpg" /></p>
<p align="justify">Si le pitch de départ n&#8217;est pas très clair, c&#8217;est normal. Cela dit, aux premiers abords on dirait une resucée de <a href="http://www.animefr.com/burst-angel-191.htm" target="_blank">Burst Angel</a> avec des zombies ninjas qui se transforment en moto (si si !), un héros métrosexuel avec un grain de beauté sous l’œil (si si ! encore !), des allemands qui parlent tous japonais (dont un Frentzen ! trop cool la référence !), une doctoresse au tour de poitrine très généreux (on est dans une série Gonzo, je le rapelle) et quand même, des scènes d’action qui dépotent (la derrière est pas mal du tout, faut avouer). On retrouve le réalisateur de <a href="http://www.animefr.com/gantz-critique-122.htm" target="_blank">Gantz</a><strong> </strong>derrière tout ça (Ichiro Itano) et le scénariste de <a href="http://www.animefr.com/claymore-688.htm" target="_blank">Claymore</a> et <strong>Wichblade</strong> (Yasuko Kobayashi). Connaissant Gonzo, les épisodes suivants risquent d’être beaucoup moins clinquants et généreux en 3D. Ce n’est pas un mal car Itano et son équipe en abusent complètement. 24 épisodes sont prévus.</p>
<p class="MsoNormal"><u>Quelques images :</u></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/blassreiter1_15.jpg" alt="blassreiter1_15.jpg" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/blassreiter1_29.jpg" alt="blassreiter1_29.jpg" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/blassreiter1_52.jpg" alt="blassreiter1_52.jpg" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/blassreiter1_66.jpg" alt="blassreiter1_66.jpg" /></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.animefr.com/wp-content/uploads/blassreiter1_77.jpg" alt="blassreiter1_77.jpg" /></p>
<p class="MsoNormal">Vous trouverez les épisodes sur Youtube tous seuls comme des grands je pense&#8230;</p>
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