juin 21st, 2009 | by
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Tout auréolé du succès de Fullmetal Alchemist, le studio Bones lança en avril 2005 sa deuxième série de 50 épisodes. Un nouveau gros projet mené par Tomoki Kyoda, l’assistant de Yutaka Izubuchi sur la série RahXephon. Contrairement aux aventures des frères Elric, Eureka Seven n’est pas tiré d’un manga mais c’est une création originale tout droit sortie du cerveau génial de Dai Sato. Le scénariste de Ghost in the Shell : Stand Alone Complex et Ergo Proxy, accouche ici d’une série mécha aux influences marquées (Evangelion en tête, comme d’habitude, mais aussi Macross). Cependant, il n’est pas question de se reposer sur des acquis comme sur RahXephon. Eureka Seven dispose d’assez de personnalités pour oublier rapidement ses pairs. Et c’est surtout une pure série d’aventures comme on en voit malheureusement de moins en moins. À l’occasion de la sortie de l’animé en coffrets chez Beez, retour sur l’un des titres phares des années 2000.
juin 19th, 2009 | by
Zak | published in
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Pour le moment, le bilan des adaptations live d’animé/manga par les occidentaux est plutôt mitigé. En effet, même si Speed Racer est une vraie réussite, le film fut un échec total au box-office international. Dommage, car les frères Wachowski ont su transposer les codes visuels du dessin animé pour au final livrer une œuvre aussi jubilatoire qu’expérimentale. Contrairement à Dragonball Evolution, hors sujet sur toute la ligne, mais dont le succès en Asie lui a permis de rembourser sa mise de départ (et ce malgré l’énorme bide aux USA). Aujourd’hui, c’est au tour de Blood : The Last Vampire de débarquer sur les écrans de cinéma. Les studios américains n’étant pas dans le coup, on était en droit d’espérer un certain respect du matériau de départ. Ainsi, le film est coproduit entre la France, Hong-Kong, le Japon et l’Argentine (qui a accueillit une bonne partie du tournage) et réalisé par un français, Chris Nahon, dont c’est le troisième long-métrage après le rigolo Baiser Mortel du Dragon (2001) et le nul L’Empire des loups (2005).
juin 3rd, 2009 | by
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Quatre ans après le fameux Innocence : Ghost in the Shell 2, Mamoru Oshii nous revient avec un nouveau long-métrage d’animation (on a le droit d’oublier le très mineur Tachiguishi retsuden situé entre). Sorti au mois d’août dernier au Japon, The Sky Crawlers vient de débarquer aux USA directement en DVD. C’est l’occasion de revenir dessus même si le film est encore inédit en France (il serait temps de se bouger le derrière non ?). Après l’univers cyberpunk de Masamune Shirow, le réalisateur de Patlabor s’attaque à la série de romans d’Hiroshi Mori. Un changement radical d’univers puisque on quitte les décors d’une cité futuriste peu accueillante pour une campagne verdoyante et un ciel d’un bleu azur. Mais même sur un terrain différent, Oshii ne délaisse pas ses thématiques fétiches pour autant.
mai 27th, 2009 | by
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Après la fausse mort de Naruto, le nouvel opus cinématographique du ninja en survêt orange nous promet, ni plus ni moins, que la présence de Sasuke dans un rôle important. Naruto et son (ancien) ami vont même devoir unir leurs forces pour combattre un ennemi commun lors d’un climax que l’on nous annonçait comme explosif. De quoi faire trémousser n’importe quel fan de l’animé (ou du manga bien sûr). Naruto Shippûden : Kizuna est sorti, comme à l’accoutumé, au mois d’août dernier, soit juste en même temps que la fin de l’arc Sora inédit au manga (épisode 70 de la série). Côté staff, celui du précédent long-métrage rempilait (Hajime Kamegaki à la réalisation, Junki Takegami au scénario…) pour un résultat qui s’annonçait plus ambitieux et épique que pour les précédents opus. C’était trop demandé car passé le premier quart d’heure, la routine s’installe déjà. Décidément, dès que Naruto s’écarte du manga de Kishimoto, plus personne n’est capable de pondre une histoire qui soit un tant soit peu solide…
mai 22nd, 2009 | by
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Mise à jour de l’article du 09/06/08 pour la sortie cinéma française du 27 mai prochain.
Depuis sa création voici dix ans, le studio BONES n’a cessé d’accumuler les succès critiques et publics en proposant un panel de titres variés, ciblant tous les types de public tout en jonglant entre les adaptations de mangas (Fullmetal Alchemist, Jyu Oh Sei) et les projets originaux (Darker than Black, Eureka Seven). Bien que le studio ait fait une grosse partie de sa réputation sur le film Cowboy Bebop : Knockin’ on Heaven’s Door dont il avait assuré la coproduction avec Sunrise, BONES n’a que peu œuvré au cinéma pour l’instant. Il y eut bien sûr le film résumé RahXephon : Pluralitas Concentio en 2003, puis Fullmetal Alchemist : Conqueror of Shamballa en 2005, qui sont tous les deux des films tirés d’une série TV. Mais il aura fallu attendre septembre 2007, pour voir le premier long-métrage pensé comme une œuvre de cinéma à part entière : Sword of the Stranger de Masahiro Ando.
mai 17th, 2009 | by
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Après une excellente première saison qui peut se targuer d’être la seconde véritable série animée post-11 septembre existante après Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG en 2004, Sunrise enquille pour la suite des aventures des Celestial Being de octobre 2008 à avril 2009. Contrairement à Code Geass R2, il n’est pas question d’un reboot opportuniste mais bel et bien d’un prolongement direct de l’histoire. Une extension différente en plus, qui prend le parti pris du spectaculaire, inscrivant définitivement la série dans un registre d’”anime blockbuster”. Les bases sont posées et donc place à l’action, si bien que l’on n’est pas loin de comparer les deux saisons comme Gundam Seed et Gundam Seed Destiny en leur temps. Ce qui risque tout de suite de refroidir pas mal de monde. Mais ne partez pas, la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00 est aussi bonne que la première !
avril 16th, 2009 | by
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Les films d’Hayao Miyazaki sont les seuls films d’animation originaire du Japon à sortir sur une importante combinaison de salles en France (et encore, on est loin d’un Monstres contre Aliens…). Autant dire que c’est un véritable événement cinématographique pour tout admirateur du genre (surtout pour les provinciaux !). À 68 ans, le maître signe avec Ponyo sur la falaise son 10ème long-métrage et presque autant de chefs-d’œuvre. Refusant de céder à la mode de la 3D, il réalise avec le studio Ghibli une œuvre dénuée de toutes images de synthèses, préférant un style classique proche des livres pour enfants avec couleurs en pastelles et multiples aquarelles. Réinventant le conte de La Petite Sirène d’Andersen au travers d’une histoire d’amour entre deux enfants, Miyazaki impose une nouvelle fois son immense talent. Préparez-vous à retrouver votre âme d’enfant !
avril 4th, 2009 | by
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Ça y est, la fameuse transposition “live action” du manga culte d’Akira Toriyama est sur nos écrans de cinéma. Et franchement… On n’en a plus rien à carrer maintenant ! Depuis l’annonce du réalisateur choisi, Dragonball Evolution n’a cessé d’être la risée cinématographique du moment sur la Toile. Un running gag qui s’est intensifié avec le casting engagé, puis de l’arrivée des photos, de la bande-annonce et enfin, des premiers échos de spectateurs “chanceux” qui ont pu découvrir le film au Japon depuis la mi-mars dernier. Aujourd’hui, le film débarque en France sans projection de presse (ce qui veut tout dire) avec une réputation déjà calamiteuse. Pourtant, la 20th Century Fox, y croit à fond comme l’atteste le budget promo conséquent et le choix d’une sortie quasi mondiale pour l’occident. La Fox justement, véritable repère de costard-cravates crapuleux, vomissant à la gueule des spectateurs depuis une bonne décennie déjà (depuis l’éviction de Bill Mechanic suite à une succession de bides). Les saccages de licences et franchises prestigieuses s’accumulent d’année en année : Alien, Predator, X-Men, Die Hard, Les 4 Fantastiques, Daredevil… Autant dire que leur Dragonboule là, c’est la goutte qui fait déborder le vase !
mars 30th, 2009 | by
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À l’occasion de la sortie de l’intégrale en coffret Gold chez Dybex, revenons sur le premier gros succès du studio Bones (on est en 2002). RahXephon de Yutaka Izubuchi (mecha designer sur la saga Patlabor, chara designer sur Les Chroniques de la guerre de Lodoss et tout récemment scénariste de The Skull Man) fut, à l’époque, le théâtre d’un véritable affrontement entre deux clans. Entre ceux qui ne voyaient qu’une vague resucée d’Evangelion (voir un plagiat pur et simple) et les autres une œuvre à part, bien plus abordable et moins nébuleuse que la série d’Hideaki Anno. Si la polémique s’est quelque peu apaisée depuis, il faut avouer que RahXephon n’aurait jamais vu le jour sans son supposé modèle. C’était tout simplement la ligne de conduite imposée par le studio au réalisateur (faire du “mécha intelligent”), pour assurer l’audience et ainsi lancer Bones sur le marché. Pari gagné puisque aujourd’hui, le studio est un des plus réputé au Japon.
mars 19th, 2009 | by
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Dernière bombe en date de chez Bones, Xam’d: Lost Memories ou Bônen no Xam’d dans sa version d’origine, n’aura pourtant pas fait grand bruit parmi les otakus (trop occupés par Soul Eater). La faute à une distribution limitée, via un service de diffusion payant uniquement accessible aux détenteurs de PS3 et PSP. Une série réservée à un cercle restreint qui a aussi permit au réalisateur Masayuki Miyaji de garder toutefois une pleine emprise sur son œuvre. L’intégrité artistique est devenue la marque de fabrique du studio Bones au fil des ans, véritable usine à génies. Composée de 26 épisodes, la série fut diffusée entre le mois de juillet 2008 et février 2009. Et si les personnages, le cadre ou le design général évoquent immédiatement Eureka Seven, c’est tout simplement parce qu’une grande partie du staff participe à Xam’d Lost Memories. Masayuki Miyaji, aussi scénariste et storyboardeur, était d’ailleurs l’assistant de Tomoki Kyoda. Toute l’expérience qu’il a pu glanée sur Eureka Seven se retrouve dans sa première réalisation. Au final cela donne… un coup de maître !