septembre 14th, 2006 | by
Zak | published in
Critiques
En 1998, Masahiko Minami, producteur chez Sunrise fonde avec deux animateurs (Toshihiro Kawamoto et Hiroshi Osaka) son propre studio d’animation : BONES. Conscient de son potentiel, le studio Sunrise lui fera sous-traiter la production d’une bonne partie des épisodes de Cowboy Bebop. Fort de cette réussite, le studio coproduit ensuite le film Escaflowne. Ces différents succès permettent à BONES de produire ses propres œuvres. La première sera Karakuri Kiden Hiwou Senki en 2000, puis viendra Angelic Layer et le film Cowboy Bebop en 2001. Il faudra attendre les deux années suivantes pour que le studio rentre dans la cour des grands avec RahXephon, Wolf’s Rain et Scrapped Princess, sujet de cet article.
août 28th, 2006 | by
Zak | published in
Critiques
Le studio BONES connut son plus gros succès en 2004 avec Fullmetal Alchemist. Cette réussite lui permit de produire deux nouvelles séries pour cette même année : tout d’abord Mars Daybreak (aussi connu sous le titre Kenran Butoh Sai : The Mars Daybreak) et Kurau : Phantom Memory de Yasuhiro Irie (directeur de l’animation sur RahXephon). Cette dernière série est un récit de science-fiction mêlant course-poursuite et pouvoirs extraordinaires, mais c’est avant tout une bouleversante histoire d’amour. Pendant 24 épisodes, nous allons suivre le destin de deux personnages voués à fuir éternellement.
août 15th, 2006 | by
Zak | published in
Critiques
Devenu un grand de la japanime suite au succès (interplanétaire) de Fullmetal Alchemist, le studio BONES se doit désormais de garder cette réputation si flatteuse. En attendant la sortie française d’Eureka Seven (qui risque de cartonner), voici Jyu Oh Sei, un des deux titres du jeune studio pour la première moitié de l’année 2006 (l’autre étant la comédie loufoque Ouran High School Host Club). Tiré d’un manga en 5 volumes de Natsuki Itsuki (commencé en 1994 et finit en 2003 pour 900 000 exemplaires vendus sur l’Archipel), Jyu Oh Sei est devenu une série en 11 épisodes. Une durée étrangement courte si l’on compare avec les autres animés BONES, mais qui permet une implication immédiate dans l’histoire. Traitant du retour à l’état sauvage, Jyu Oh Sei nous entraîne sur une planète où l’humanité semble revenue à ses instincts les plus basiques : survivre et continuer sa lignée. Mais l’espoir va naître d’un homme…