Preview : Rideback
3 février 2009 | Par Zak | Publié dans News animés | 3 commentaires | lu 1 346 fois
Grosse impression pour la nouvelle série Madhouse de janvier tirée du manga seinen éponyme de Tetsuro Kasahara (9 volumes). Rideback est ainsi la première réalisation d’Atsushi Takahashi, assistant de Masaaki Yuasa sur Kemonozume. Tandis qu’Hideo Takayashiki se charge de l’adaptation après ses travaux sur Akagi, Kaiji et One Outs. Rin Ogata était promis à un avenir tout tracé dans la danse classique comme sa mère en son temps. Mais elle se blessa à la cheville lors d’une représentation et dut raccrocher suite à cet accident. Nous sommes en 2020 et Rin intègre l’université d’art de Tokyo. Un jour de pluie, elle s’abrite dans un hangar et tombe sur Haruki, un mécanicien. Croyant qu’elle venait s’inscrire au club de Rideback (des motos-méchas), le jeune homme lui fait essayer Fuego, le dernier modèle en date. Bien que septique au départ, Rin découvre des nouvelles sensations aux commandes de la machine. Elle décide alors d’intégrer le club…

Excellent premier épisode qui démarre superbement par le spectacle de danse classique monté en parallèle avec une exposition du contexte géopolitique. Même si pour l’instant l’histoire reste du cadre de l’intimiste/tranches de vie, on peut aisément deviner que le background ne sera pas uniquement une fenêtre. Rin fait pour l’instant connaissance avec Fuego, son nouvel ami motorisé. Elle va pouvoir danser à nouveau avec le Rideback et en faire un prolongement direct de son corps. Une thématique intéressante qui, on l’espère, sera développée avec parcimonie par la suite. La qualité technique est au rendez-vous avec une utilisation accrue des CGI (pour le Rideback notamment). Toute la séquence de poursuite de l’épisode est très convaincante et se termine en apogée par un magnifique plan séquence sur fond de notes de piano. Dommage que seulement 12 épisodes soit prévus au programme. C’est d’autant plus regrettable que le manga était assez conséquent pour en faire le double.
Quelques images :





4 février 2009 à 10:06 (#)
« Rideback est ainsi la première réalisation d’Atsushi Takahashi, assistant de Masaaki Yuasa sur Kemonozume. »
Wahou, je savais pas, mais en tout cas ça se voit pas du tout, la mise en scène est très moyenne.
Pour ma part, cet anime a été droppé au bout de trois épisodes pour cause de désintérêt pour le sujet, les personnages et l’atmosphère générale du titre !
16 avril 2009 à 08:26 (#)
Pareil j’ai été vraiment surpris d’apprendre que c’était sa première réalisation !
En tout cas, il a fait fort, parce que la mise en scène est très bonne (d’après moi).
Pour ce qui est des personnages, ils sont très attachants malgré leur chara-design assez spécial au départ. Cela dit, on s’y habitue très vite.
En ce qui concerne le scénario, je m’attendais à un shonen avec des courses de ridebacks etc, mais j’ai été vraiment surpris de la tournure des évènements à partir de l’épisode 4 ! Car c’est véritablement à partir de cet épisode que tout commence. Les 3 premiers sont là pour nous familiariser avec les persos ! Après çà, tout part sur les chapeaux de roues, et on se retrouve avec une histoire sur fond politique tandis que l’héroïne est prise entre deux feux !
De l’épisode 4 à l’épisode 12, les évènements s’enchaînent les uns après les autres, servis par une très belle réalisation ! On tremble presque pour les persos en se demandant si ils vont s’en sortir et pour cause…
L’animation, c’est du Madhouse : du lourd donc ! Les ridebacks sont superbement bien animés et les courses poursuites bien dynamiques sans pour autant vous donner de mal de crâne, ce qui est un bon point.
L’atmosphère de l’anime quant à elle est assez légère au début mais bascule ensuite pour laisser place à un anime plus adulte et tragique que le début aurait pu faire croire.
Bref, une très agréable surprise pour ma part ! Il restera pour moi un des meilleurs animés de l’année 2009 ! Un seul regret : la durée ! Comme Zack l’a dit, l’histoire à mon avis (je n’ai pas lu le manga) était assez conséquente pour en faire une série de 24 épisodes.
Mais ne boudons pas notre plaisir, malgré sa courte durée, cet animé fait forte impression et laisse présager du bon quant aux prochaines réalisations d’Atsushi Takahashi !
Une très bonne impression et une très bonne surprise que cet animé à condition d’aller jusqu’à l’épisode 4, qui lance l’élément déclencheur de tous les ennuis pour les héros, et de ne pas lâcher au bout de 3 épisodes !
Vous l’aurez compris, je recommande fortement cet animé (surtout en cette période de surproduction où les bons animes se trouvent au compte-gouttes) !
17 avril 2009 à 04:35 (#)
A noter également (ce que j’ai oublié de dire dans mon précédent commentaire) que Rideback joue beaucoup sur les métaphores et l’aspect humain des personnages.
Même si 12 épisodes ne laissent pas beaucoup de place à un développement accru de leurs personnalités, le réalisateur a su doser (avec brio) l’action et les parties plus intimistes. Et ce dosage permet de ne pas s’ennuyer. Ne vous attendez pas à un développement des persos aussi accru que dans Seirei no Moribito par exemple (pour le prince Chagum) ou que dans d’autres animés, mais leur côté humain et leur psychologie, est tout de même bien développé pour une série de 12 épisodes.
Bref… dommage que çà n’ait duré que 12 épisodes. Je vais guetter le prochain bon cru de chez Madhouse pour voir si je serais aussi satisfait que pour Rideback (malgré la frustration de la courte durée de cet animé).