Preview : Basquash!
13 avril 2009 | Par Zak | Publié dans News animés | 3 commentaires | lu 2 657 fois
Après Aquarion et Macross Frontier, voici la nouvelle création de Shôji Kawamori en collaboration ici avec français Thomas Romain (Oban Star-Racers) pour Satelight. Autant dire qu’un animé japonais créé par un petit gars de chez nous, ça fait chaud au cœur ! Thomas Romain connaît déjà bien le studio puisqu’il avait déjà bossé sur Engage Planet Kiss Dum en 2007. Il retrouve d’ailleurs son compatriote de Oban Star-Racers, Stanislas Brunet, qui s’occupe ici du mecha design. Sur la planète Earthdash, Dan, un jeune garçon, déteste le Big Foot Basketball. Ce sport ultra populaire mélange le basket et les méchas que l’on nomme Big Foot. Il trouve cela ennuyeux au possible et se déguise en Dunker Masqué pour casser les télévisions qui retransmettent les matchs à travers la ville. Son rêve est de révolutionner le sport pour ainsi retrouver les sensations du vrai basket. C’est là que Dan fait la connaissance d’une mystérieuse jeune fille qui va l’initier au pilotage de Big Foot…

Réalisée par Shin Itagaki (Devil May Cry, Black Cat) et écrite par Tatsuo Sato (Stellvia, Tokyo Tribe 2), Basquash! est une série qui se veut très visuelle comme un Gurren-Lagann (Itagaki a d’ailleurs réalisé l’épisode 6 de la série). Satelight semble avoir mis les moyens pour ce premier épisode : décors riches, animation démentielle, idées visuelles à foisons, etc. Si l’on excepte des méchas pas forcément bien intégrés à l’ensemble, c’est du tout bon… Sauf que l’on se rappelle que les premiers épisodes de Macross Frontier et d’Aquarion présentaient le même genre d’ouverture techniquement aboutie. Les spectateurs déchantèrent par la suite avec de nombreux épisodes bâclés. Donc, on attendra la suite avant de pleinement juger (surtout que l’abus de fan service dans l’épisode peut devenir vite saoulant à la longue). 13 épisodes sont programmés mais il est fort à parier que la série en comptera le double au final.
Quelques images :





15 avril 2009 à 10:12 (#)
L’abus de fan service est de toute façon devenue monnaie courant dans l’univers de la japanim’ (ça explique peut-être que j’en regarde de moins en moins d’ailleurs…).
Il ne faut pas se leurrer, les anime sont fait par des japonais pour des japonais et Basquash! ne déroge pas à la règle au niveau de la cible. En gros, temps que le publique nippon ne sera pas lassé il faudra s’attendre à ce qu’il y en ai toujours plus ou moins. Après je ne suis peut-être pas objectif et surtout très nostalgique d’une époque où les anime étaient très bien et avait du succès sans être obligé d’avoir une fille à grosse poitrine pour attiré ce qu’on est en droit d’appeler un « cliché d’otaku »
22 avril 2009 à 05:26 (#)
excusez moi je vais peut etre vous paraitre niais mais qu’est ce que signifie le terme « fan service »?
24 avril 2009 à 01:41 (#)
Pour Toboe, je crois que c’est le truc qui fait que les plans du réalisateur se débrouille toujours pour que l’on puisse voir la petite culotte ou bien la poitrine opulente des filles genre la deuxième image en partant du bas où tu pourras remarquer que son petit haut que l’on peut voir sur la première image s’est vachement réduit.
Sinon il y a une bonne explication sur wikipedia.
Le problème c’est que c’est censé être rare et discret pour des anime dont ce n’est pas le propos.
Or comme c’est vendeur, il y en a de plus en plus jusqu’à en devenir une vraie pollution pour l’anime (cf. Dragaunaut the resonnance, et je rajouterais même Code Geass).
Certains diront que c’est pour faire distraction et cacher les faiblesses du scénario.