Chronique de Ninja Gaiden sur Xbox
20 février 2006 | Par Orochimaru | Publié dans Jeux vidéo | lu 48 fois
Digne héritier du Peuple des Dragons, Ryû Hayabusa, jeune ninja émérite, voit durant un jour funeste son village entièrement ravagé par les troupes sanguinaires et assoiffées de mortelles occurrences du Seigneur Doku, serviteur de l‘Empire Vigoor.

Ninja Gaiden, un ancien jeu de Tecmo sur la console NES, dans le quel nous contrôlons Ryu Hayabusa, un ninja dont le village protège en son sein une épée maléfique L’épée Du Dragon Noir forgée à partir des os d’un dragon maléfique. Mais voilà, sa puissance attire les plus désireux et les plus mauvais et le village de Ryû est ravagé et ses habitants décimés. L’histoire s’ouvre sur un monastère afin de nous plonger dans le jeu et pour nous permettre de nous familiariser avec les contrôles et les différentes combinaisons. Ainsi, Ryû devra venger son village et retrouver l’épée maléfique volée car sinon de grands désastres s’abattront sur Terre. Et les démons
Le personnage de Ryû Hayabusa est électrisant car charismatique et imposant, l’image du ninja tel que l’on s’en fait est très réussi et impressionant. De plus, le personnage, avec qui une longue aventure semble s’annoncée, est facile à diriger. En effet, doté d’un gameplay vif et bien pensé, le jeu propose au joueur une palette de coups qui n’a rien à envier à celle d’un personnage présent au coeur d’un jeu de combat, doublée par des contres excellents et d’un époustouflant rythme soutenu d’enchaînements. Les temps morts n’existent donc pas entre les figures. De plus, on a accès à des sorts suffisamment diversifiés pour trouver notre bonheur que nous pourrons découvrir et assimiler. Ryû Hayabuasa peut ainsi marcher et courir, sauter et courir sur les murs, attaquer avec une arme de lutte, attaquer avec une arme de lancer, lancer un ninpo, faire des saltos pour rejoindre des endroits étroits, s’aggriper aux murs ou rebords après une petite marche verticale, se suspendre après un saut ou une course, se balancer, parer et esquiver, nager et marcher sur l’eau. Il sait tous faire ! (sauf peut-être voler !)

Concernant les Ninpo, il existe l’art des Enfers utilisant les feu, l’art de la tempête de glace utilisant la glace et aussi l’art de l’Inazuma usant des éclairs. En tant que ninja vous devez profite de toutes les occasions qui vous sont offertes pour terraser votre ennemi et donc vous pouvez aussi attaquer à partir d’un mur où le potentiel de destruction est extrême.
De plus, lorsqu’un ennemi meurt, il libère une Aura que l’on pourra capter et utiliser dans des techniques extrêmes multpliant momentanément notre vitesse et notre force.
Il existe différents types d‘Auras.
Une Aura est constituée d’énergie qui subsiste lorsque les corps des ennemis se décomposent. Ryû doit alors s’en rapprocher pour les absorber.
De plus, tout au long du jeu, des objets sont semés que nous devrons trouver et utiliser à bonne escient et notamment les Scarabées d’Or cachées dans l’environnement. Vous pouvez les repérer grâce à leur rayonnement et une fois un certain nombre récupéré, ces Scarabées d’Or vous donnerons droit à des surprises offertes par un vieux forgeron appelé Murasama représenté par une statuette sur un pied d’estale ou dérrière un comptoir.
Il existe aussi des objets de régénération avec la Vie des Dieux augmentant la jauge de vie de Ryû. Il en faut 9 pour que la santé de Ryû reste au maximum. Puis il y a l’Esprit des Diables augmentant la jauge de puissance du Ki et le Joyau Démoniaque augmentant le niveau d’une des attaques Ninpo.
Il existe également des barcelets comme celui du Soleil augmentant la puissance d’attaque et celui de la Lune, augmentant la puissance de défense. Des parchemins techniques osnt aussi disponibles révélant des techniques secrètes e combat extrèmement puissantes élaborées, il y a fort longtemps. Enfin, des Parchemins Kunai parsèmeront votre chemin contenant de précieuses informations.
Bien sûr, un ninja qui ne progresse pas, n’est pas un ninja et en cours de route, vous apprendrez de nouveaux combos, des sorts et vos armes pourront être améliorer grâce aux Ryos, l’argent que vous gagnerez en combattant des ennemis en absorbant leur Aura Jaune. Vous devrez augmenter aboslumment le niveau de vos armes si vous voulez qu’elle soit efficace contre vos ennemis toujours plus impressionnants les uns que les autres.
Concernant ces dernières, le panel des armes est plutôt pas mal : avec l’épée du Dragon transmise de génération en génération dans le clan Hyabusa, le Nunchaku et la Faucille de guerre avec en plus, des armes de lancer : les Shiruken normaux ou explosifs, l’arc et les flèches. Evidemment, il en exite pleins d’autres que je ne citerai pas pour votre plus grande surprise et plaisir.
Concernant le jeu en lui même, ilne nous laisse aucun répit : en effet, des ennemis nous tombent dessus sans cesse, et je peux vous dire qu’on a pas le temps de s’ennuyer : Ninja Gaiden est un jeu de massacre plutôt que de réflexion.
Toutefois, ce qui nous permet de rester devant ce jeu est la multitude de façons pour pouvoir tuer notre ennemi : coup de katana (dans la tête, dans le torse, coup unique ou répétés, poings, shirukens normaux ou explosifs, ninpos de votre choix). Bref, dans Ninja Gaiden, on tue certes mais avec panache, élégance et respect de l’autre (et oui, une fois mort, on ne fait plus joujou avec la carcasse du cadavre !).
Pour agrémenter notre voyage, des énigmes à résoudre seront disposés pour nous faire quand même un peu réfléchir. Cependant, ne vous inquiétez pas, ces énigmes sont plutôt faciles, il suffit de savoir bien lire et tout est indiqué dans la fenêtre lorsque vous vous y intéressez de plus près. Nous devrons également aller rechercher certaines pièces pour pouvoir ouvrir des passages. Quand aux ennemis, que ce soit en mode Normal ou Difficile (non, au Japon, ils ne doivent pas connaître le mode Facile, ce serait trop simple sinon !),sont hassez coriaces. Leur comportement est très agressif et ils deviennent de plus en plus dangereux au fur et à mesure de notre progression. Et vous aurez un peu plus de mal lorsque vous en aurez trois ou quatre en même temps.
Les monstres sont tous imposants et très difficles à vaincre.


Les boss sont colossaux et effroyables. Pour les combattre et les vaincre, il vous faudra user de patience, pour trouver la bonne technique pas toujours évidente à trouver et, d’ingéniosité.
Comme toute chose, il y a des points forts : l’action, le scénario, le son, la difficulté et la durée de vie du jeu mais il y a aussi des points faibles, deux plus exactement.
Premièrement, le jeu en Europe a été un peu modifier. On ne peut plus décapiter nos ennemis (trop violent soit disant, quelle perte et je suis sérieux ! Ben oui, quand un ennemi vous prend la tête, vous, vous lui prenez la sienne ! Logique non ?). Heuresement, que l’hémoglobine y soit toujours. Lorsque vous rasez d’un peu trop près votre ennemi, la giclée de sang s’abat sur les environs, c’est très réaliste.
Deuxièmement, et le plus ennuyeux est la caméra ne suit pas vraiment l’action. On se retrouve sans cesse la caméra dans le dos et non pas au-dessus de Ryû et on ne pas voir correctement, ou même pas du tout, ce qu’il y a derrière nous, ce qui est fâcheux. Mais on peut la recentrer en appuyant sur la gachette droite.
Dernière chose, le jeu ne contient pas d’effets visuels comme des ombrages ou des effets de lumière comme on retrouve dans certains jeux sur la console. Ce n’est pas si grave mais il aurait été plaisant de voir ce que Team Ninja aurait pu réaliser sur ce point.
Côté décors, nous passerons des monts brumeux et bucoliques bordés de cerisiers blancs typiquement japonais à des structures métalliques d’un modernisme anticipé, en passant par l’assaut d’un vaisseau à la solde de l’Empire. Ceci mêle donc des ambiances médiévales nippones et modernes à la Shinobi, qui m’ont fortement séduit. En bref, Ninja Gaiden nous régale avec des décors vraiment somptueux.
En bref, Magnificence des environnements traversés et la Qualité globale émanant du design.

La qualité et la mise en scène des événements attenant au scénario sont réussis en utilisant des images de synthèse d’une remarquable ardeur. Dans un registre identique, les animations de Ryû sont souples et félines.
Côté sons, la musique est très divertissante. Les séquences d’exploration sont accompagnées d’une musique qui cadre bien avec ces moments tandis que les combats possèdent une trame plus rapide. Il n’y a aucun moment où la musique ne cadre pas avec la situation en cours.
Pour ce qui est des sons, on retrouve la gamme typique des jeux de combat, les bruits d’épées, de fusil et d’explosions et tout ce pot-pourri de bruits est adéquat pour le jeu. Les séquences cinématiques contiennent des voix et celles-ci se situent au-dessus d’un film de série B. Si les traductions anglaises vous répugnent, il y a une option pour choisir d’avoir les voix en japonais que je vous conseille fortement car l’immersion ne sera que plus grande.
Mais place à la présentation des différents protagonistes. L’histoire fait intervenir plusieurs personnages comme Ryû Hayabusa, le héros que je ne vous présenterai plus.


Rachel, la chasseuse vigoréenne de démons.
Elle recherche perpétuellement l’un des siens transformé en démon. Son patrimoine génétique lui a transmis une forte anomalie qui risque de la tyransformer aussi en démon. Elle a le don de ressentir la présence des démons.

Il y a aussi Murai, vu au tout début du jeu, qui est un maître ninja dont la maitraise des arts ninja est inégalée.
Ce dernier est inimement lié à Ryû et bien qu’il fasse partie du clan ninja Hayabusa, les évènements survenus jadis l’ont poussé à partir et à fonder sa propre organisation ninja rebelle, le Clan de l’Ombre.

Ayane est une kunoichi ou une femme-ninja.
Elle appartient à la secte Hajin-Mon du clan ninja Mugen Tenshin. Même si elle est née dans la famille qui dirige le clan, les circonstances de la vie ont fait qu’elle a étét élevée dans une ceratine clandestinité. Elle est extrèmement habile dans tous les arts ninja et est devenue une compagne importante de Murai à l’âge de 14 ans.

Kureha est une des protectrices du sanctuaire du village d’Hayabusa. Ella connu Ryû tout petit.

Le Disciple Noir est un personnage mystérieux qui dissimule sa véritable identité sous un masque et une cagoule noire.
Il est impossible de distinguer sa voix réelle car il utilise une machine prrfectionnée pour parler. Il reste dans l’ombre lords des évènements qui surviennent dans l’Empire de Vigoor, observant les actions de Ryû et les mouvements de la lame du Dragon Noir.
Gamov est un agent spécial du Bureau des Affaires Internes de l’Empire de Vigoor.
Il espionne les activités de Ryû Hayabusa, l’agent qui s’est infiltré. Il semblerait pourtant que son intérêt en tant qu’agent des services secrets aille bien au-delà de Ryu.
Alma, le Puissant Démon oeuvre au sein de l’Empire de Vigoor.
Elle est devenue démoniaque après que Doku l’ait piégé. C’est la soeur de Rachel.

Doku est le Seigneur des Puissants Démons, chevalier armé jusqu’aux dents.

C’est un jeu génialissime que je conseille à tous les fans de baston, d’épée et d’aventure héroïque. Je peux vous garantir que votre argent ne saura pas jetre par la fenêter vue la qualité auquel nous avons droit. Le retour de cet ancien titre est très réussit et Tecmo peut être fier du come back de son ninja fétiche et connu par tous les anciens de la super NES.