octobre 27th, 2009 | by
Zak | published in
Critiques
Diffusé entre le mois d’octobre 2008 et mars 2009 au Japon pour 24 épisodes, Linebarrels of Iron (Kurogane no Linebarrels en version originale) faisait figure de blockbuster de fin d’année dernière pour le studio Gonzo. Une série mécha, adaptée d’un manga à succès d’Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi (13 volumes depuis 2005 et encore en cours de parution), qui marqua les retrouvailles entre Goro Taniguchi et le célèbre chara designer Hisashi Hirai. Une sacrée affiche. Les deux hommes avaient travaillé jadis sur Infinite Ryvius et S-CRY-ed, deux productions phares de la Sunrise des années 90. Même si le réalisateur de Code Geass n’avait qu’un vague poste de « producteur créatif » sur la série (comme sur My-HiME), il faut avouer que ce Linebarrels of Iron mettait l’eau à la bouche et avait les moyens pour rivaliser avec la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00. Pourtant, les critiques furent sans appel : scénario crétin, héros détestable, accumulation de clichés, mecha design moyen, chara design atroce et CGI mal finalisés. Mais que s’est-il passé pour en arriver là ?
octobre 1st, 2009 | by
Zak | published in
Critiques
À peine sorti de l’excellente adaptation de Death Note, Tetsuro Araki enchaîna sur une nouvelle série, toujours chez Madhouse. Tiré d’un manga en dix volumes (de 2003 à 2006) signé Baku Yumemakura et Takashi Noguchi, Kurozuka durera 12 épisodes entre octobre et décembre 2008. Le réalisateur s’écarte totalement de l’univers du thriller à tiroirs haletant pour une histoire d’amour entre immortels sur fond de mythe vampirique et de combats aux sabres. Une série violente pour adultes, terrain d’alléchantes expérimentations visuelles. Mais Araki peine pourtant à insuffler la matière nécessaire et suffisante qui lui permettrait de détacher l’animé de ses influences marquées. Kurozuka ressemble alors à un pot-pourri de plusieurs productions à succès du studio Madhouse, sans jamais atteindre leur niveau.
septembre 23rd, 2009 | by
Zak | published in
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Après une première saison décevante compte tenu du staff impliqué (Kôichi Chigira à la réalisation, Shoji Gatoh au script ou encore Hitoshi Sakimoto à la musique), on misait pas mal d’espoir dans cette seconde partie. En effet, le cliffhanger de fin annonçait une suite hautement excitante qui pouvait relancer l’intérêt. En somme, que le script arrête de se reposer uniquement sur les codes ultra balisés des jeux de rôle. Sauf que… c’est bien loin d’être le cas au final. Triste constat pour une série au capital sympathie indéniable mais qui n’aura jamais réussit à décoller durant ses 24 épisodes. Ainsi, cette nouvelle saison reprend quasiment trait pour trait le cheminement de la précédente : la création d’un groupe d’aventuriers, puis l’ascension de la fameuse tour dans le but d’occire le nouveau méchant. The Tower of Druaga restera donc un pur produit commercial pour vendre le jeu vidéo. Aussitôt vu, aussitôt oublié, comme on dit.
septembre 12th, 2009 | by
Kakashi89 | published in
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Avec Sengoku Basara, Eden of the East (Higashi no Eden en VO) est la seconde série de ce printemps dernier, issue du studio Production I.G. Le fait est que l’on savait que l’animé avait été confié aux mains de maîtres de Kenji Kamiyama (que ce soit l’écriture du script originale ou la réalisation), attisait déjà la curiosité des admirateurs du talentueux auteur. 11 épisodes supervisés donc par ce dernier, ainsi que son équipe habituelle qui n’avait pas été réunie depuis Seirei no Moribito. L’homme derrière Ghost in the Shell: Stand Alone Complex nous parachute, dès le premier épisode dans un Washington située dans un futur proche, et marquée par des conspirations et des attentats terroristes. Eden of the East promet donc d’emblée de l’action et une intrigue complexe. Découvrons cela ensemble !
septembre 5th, 2009 | by
Zak | published in
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Rideback aura ouvert le bal 2009 des productions Madhouse dès le mois de janvier. Cette série de 12 épisodes est l’adaptation du manga seinen éponyme de Tetsuro Kasahara qui venait juste de se terminer au bout de 10 volumes. Après avoir bossé sur quelques titres réputés comme Paranoia Agent, Kemonozume, Abenobashi et assister d’Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro, Atsushi Takahashi signe ici sa première réalisation. Tandis que le scénariste de Akagi, Kaiji et One Outs, Hideo Takayashiki, se charge de porter à l’écran le manga. Un travail plus que complexe étant donné le faible nombre d’épisodes produits par le studio. Ainsi, la structure scénaristique de la série est sans conteste son principal défaut. Ce qui l’empêchera sûrement de sortir de l’anonymat. Rideback méritait meilleur traitement même si le résultat final vaut clairement le coup d’œil.
août 26th, 2009 | by
Zak | published in
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Au programme pour la fin des vacances d’été, deux séries pour le prix d’une critique lapidaire ! Si l’annonce d’une adaptation animée pour 2008 de l’œuvre phare d’Hiroaki Samura fut une nouvelle saisissante tant L’Habitant de l’infini (Mugen no Jûnin dans sa version originale) représente la quintessence du chambara moderne. La débandade fut sauvage lorsque l’on avait appris que le studio Bee Train allait s’en charger et ce durant uniquement 13 épisodes (le manga compte actuellement 24 volumes quand même…). N’espérez donc pas retrouver le style graphique si particulier de Samura, ni même la violence sèche et l’atmosphère moite. Pour cela, il aurait fallu un studio comme Madhouse derrière (et un staff concerné). L’Habitant de l’infini devient pour le petit écran, un produit sans âme mais techniquement dans la norme. Une ébauche qui ne donne jamais envie de plonger dans le manga. Mais quelle déception !
août 11th, 2009 | by
Zak | published in
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Les jouets Hasbro au cinéma, acte 2. Après les Transformers, c’est au tour des G.I. Joe, ces figurines articulées de soldats ultra populaires dans les cours de récré ( »Storm Shadow c’est le plus fort ! ; nan c’est Snake Eyes ! »). Sachez tout d’abord que G.I. Joe est né en 1942 dans une bande dessinée censée glorifier l’armée américaine. Les jouets ont débarqués en 1964 (eh oui, ça date !) et sont devenus au fil du temps une référence indiscutable. En 1982, la franchise est devenu un comic book chez la Marvel ; en 1983 un jeu vidéo sur Atari 2600 ; et en 1985, un dessin animé qui durera deux saisons de 95 épisodes. G.I. Joe devint par la suite cinq autres séries jusqu’en 2005 avec G.I. Joe : Sigma Six, produite par le studio Gonzo mais diffusée uniquement aux USA. Aujourd’hui, le réalisateur Stephen Sommers donne littéralement vie aux figurines avec son film. Comme le souligne le titre, Le réveil du Cobra a pour but de lancer une nouvelle saga cinématographique à l’instar des Transformers de Michael Bay. Pari gagné ?
juillet 25th, 2009 | by
Zak | published in
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Nouveau phénomène du shônen, Soul Eater d’Atsushi Ohkubo est entrain de conquérir doucement la France. Disponible en manga chez Kurokawa (le quatrième tome vient de sortir), c’est bientôt au tour de l’animé de débarquer. Sur Kaze TV depuis début juillet, puis en DVD pour septembre. Diffusée initialement dès avril 2008 au Japon sur 51 épisodes, la série était le shônen à suivre absolument, surtout avec le studio Bones derrière. Leur travail exceptionnel sur l’adaptation de Fullmetal Alchemist était un argument indéniable pour se dire que Soul Eater se trouvait entre de bonnes mains. Aussi bien pour l’aspect technique que scénaristique. Car en effet, à l’instar de FMA, Soul Eater est encore en cours de publication et pour éviter de finir sans conclusion, les scénaristes Akatsuki Yamatoya (Fullmetal Alchemist, Naruto) et Megumi Shimizu (Xam’d: Lost Memories, Eureka Seven) ont dû modifier l’histoire (seule la dernière bataille est concernée). Mais était-ce vraiment une bonne idée ?
juillet 9th, 2009 | by
Zak | published in
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Transformers a beau être à l’origine une ligne de jouets créée par la firme Hasbro en 1984, c’est surtout un dessin animé populaire diffusé la même année et qui durera 98 épisodes jusqu’à la fin 1987 (d’autres saisons virent le jour par la suite). C’est pourquoi, il est logique pour nous de revenir sur les deux opus cinématographiques live de Michael Bay, dont le second est actuellement sur les écrans de cinéma. Mais évoquons d’abord le premier épisode, sorti voici deux ans. Après les adaptations de séries télévisées (Mission : Impossible), de comics (Spider-Man), de jeux vidéo (Lara Croft : Tomb Raider) et même de manèges (Pirates des Caraïbes), Hollywood trouva un nouveau filon : les jouets ! C’est vraiment symptomatique de cette maladie créatrice qui gangrène la Mecque du cinéma, incapable de produire des scénarios originaux. Mais d’un autre côté, il fallait avouer que l’idée de voir les robots de notre enfance portés sur grand écran relevait d’un fantasme évident. Surtout avec ce destructeur de masse de Michael Bay derrière la caméra et Steven Spielberg dans le rôle du producteur consciencieux.
juin 21st, 2009 | by
Zak | published in
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Tout auréolé du succès de Fullmetal Alchemist, le studio Bones lança en avril 2005 sa deuxième série de 50 épisodes. Un nouveau gros projet mené par Tomoki Kyoda, l’assistant de Yutaka Izubuchi sur la série RahXephon. Contrairement aux aventures des frères Elric, Eureka Seven n’est pas tiré d’un manga mais c’est une création originale tout droit sortie du cerveau génial de Dai Sato. Le scénariste de Ghost in the Shell : Stand Alone Complex et Ergo Proxy, accouche ici d’une série mécha aux influences marquées (Evangelion en tête, comme d’habitude, mais aussi Macross). Cependant, il n’est pas question de se reposer sur des acquis comme sur RahXephon. Eureka Seven dispose d’assez de personnalités pour oublier rapidement ses pairs. Et c’est surtout une pure série d’aventures comme on en voit malheureusement de moins en moins. À l’occasion de la sortie de l’animé en coffrets chez Beez, retour sur l’un des titres phares des années 2000.