Library War : premières impressions
29 mai 2008 | Par Zak | Publié dans News animés | 3 commentaires | lu 122 fois
Deuxième titre Production I.G du moment avec Real Drive, Library War (Toshokan Sensô) est l’adaptation d’une série de romans de Hiro Arikawa, existant en manga depuis l’année dernière. Cet animé de 12 épisodes se déroule dans un Japon fictif de 2019. Une loi est votée dans le but de censurer les livres qui véhiculeraient des idées pouvant influencer les gens et en particulier la jeunesse. Les libraires deviennent alors la cible du gouvernement et se retrouvent obligés de combattre afin de se protéger et surtout de protéger la liberté d’expression. Un groupe militaire se forme alors et vient d’intégrer l’académie…

Réalisée par Takayuki Hamana (The Prince of Tennis, Sisters of Wellber) et écrite par Takeshi Konuta (Texhnolyze), la série avait tout pour être un équivalent animé de Fahrenheit 451 et Ray Bradbury. À savoir une œuvre d’anticipation transgressive et politiquement impliquée. Or, dès la fin du premier épisode nos espoirs s’estompent car ce Library War s’oriente plus vers la comédie potache à l’humour infantile. On pense alors à Pumpkin Scissors pour le côté “campus à l’académie militaire” avec une héroïne déterminée mais forcément un peu gourde. Il faut avouer que la relation amour-haine avec son instructeur (plus petit qu’elle, le gag gimmick de la série apparemment) fonctionne à merveille, même si ça ne vole pas bien haut (de la romance dans l’air ?). On se contentera alors d’un simple divertissement que l’on espère généreux et surtout techniquement soigné (mais on peut faire confiance à Production I.G pour cela).
Quelques images :





30 mai 2008 à 10:03 (#)
Ca n’a pas l’air très passionnant ce library war.
30 mai 2008 à 11:14 (#)
L’hsitoire à l’air assez spéciale mais le dessin et le jeu de lumière ont l’air vraiment sympa
12 octobre 2008 à 11:04 (#)
Bonjour, petite précision: “library” / “Toshokan” signifie “bibliothèque” et non “librairie” (”bookshop” / “shoten”). Et l’argument est bien la mobilisation (militaire) des bibliothécaires contre la censure (même si l’épisode introductif a lieu dans une librairie).