Dragon Ball Z Special
13 février 2006 | Par Zak | Publié dans Critiques | 1 Comment | lu 203 fois
Le Père de Sangoku
Tout le monde connaît Dragon Ball Z, série de 291 épisodes faisant suite à Dragon Ball (153 épisodes) dont la diffusion s’étala sur presque 7 ans au Japon et qui fit le succès du Club Dorothée dans les années 90. L’animé donna naissance à de nombreux films mais aussi à deux TV Special ou téléfilm de 47 minutes chacun. Le premier est une sorte de préquelle revenant sur l’annihilation de la planète Vegeta et des Saiyajin alors que le second raconte l’histoire de Trunks. Le premier téléfilm qui nous intéresse a comme personnage principal Baddack, le père de Son Goku (Sangoku chez nous), fier guerrier qui ne vit que pour se battre… Et pour son peuple.

Consécutivement à un coup encaissé durant un combat, Baddack devint victime de visions prémonitoires qui lui permettent de voir l’avenir de son fils, mais également la destruction prochaine de la race des Saiyajin. En effet, Freeza voit en eux des adversaires potentiels qui pourraient nuire à son règne sur l’univers. Il décide alors de détruire la planète Vegeta. Baddack, qui a survécu à un piège tendu par les hommes de Freeza, retourne sur Vegeta pour prévenir son peuple mais personne ne le croit. Il part combattre seul le tyran Freeza… Réalisé par Daisuke Nishio (au même poste sur la série et récemment Air Master), ce téléfilm nous montre l’ultime combat des Saiyajin ou plutôt de Baddack, guerrier de bas niveau qui va tout faire pour sauver son peuple. Contrairement à son fils, Baddack est un pur guerrier qui a soif de sang et de destruction (en témoigne le bandeau rouge sang qu’il arbore après la mort de ses coéquipiers). On retrouve Masako Nozawa, la seiyuu attitrée de Son Goku (mais aussi Son Gohan et Son Goten !) dans le rôle de Baddack. Son Goku est alors encore bébé (et s’apprête à partir pour la Terre), tandis que le jeune Vegeta nous est présenté comme un gamin psychopathe (voir l’hallucinante scène à la fin où un zoom prospectif arrière nous montre le nombre de ses victimes). Côté musique, Shunsuke Kikuchi signe ici un best of de ses partitions (jusqu’à la partie Freeza). Du tout bon.

Finalement, c’est avec un certain plaisir que l’on découvre l’histoire de Dragon Ball, là où elle a vraiment débuté. Ce téléfilm prendra une proportion épique lorsque Baddack partira affronter seul toute l’armée de Freeza avant que ce dernier ne tue tout le monde, ses hommes y compris. Et s’il fut impuissant face à Freeza, Baddack mourut avec la satisfaction de savoir qu’il serait vengé quelques années plus tard par le guerrier ultime : Kakarotto, alias Son Goku.
L’Histoire de Trunks
Second téléfilm Dragon Ball Z, L’Histoire de Trunks se déroule dans un univers alternatif à celui de la série. Dans celle-ci, Trunks, le fils de Vegeta et Bulma, vient du futur pour prévenir Goku et ses amis que des cyborgs vont ravager le monde dans les années à venir et que tous passeraient de vie à trépas. Ce téléfilm narre ce qui c’était passé si Trunks n’était jamais venu…

Dans le futur où Son Goku a succombé des suites d’une maladie incurable, C17 et C18 font régner un régime de terreur. Tous les autres guerriers de la Z Team ont été tués tour à tour par les deux cyborgs du Dr. Guero et seuls Son Gohan et Trunks luttent encore contre ce destin apocalyptique. Mais les deux robots semblent intouchables et Gohan ne peut pas compter sur l’appui total de Trunks qui n’a pas encore atteint le niveau d’un Super Saiyajin. Ce dernier parviendra-t-il à exploiter son potentiel de Super Saiyajin avant qu’il ne soit trop tard ? Doté du même staff que la série (Daisuke Nishio à la réalisation, etc.), ce téléfilm impressionne par sa maîtrise technique. Les combats sont ultra dynamiques et mettent parfaitement en valeur les combattants (le second, opposant Gohan et les deux cyborgs est sacrément bon). Bien que le scénario soit très mince, le spectateur en aura pour son argent (3 fights en moins de 50 minutes). On découvre un Son Gohan adulte, devenu le maître du jeune Trunks, qui suite à la mort de Gohan deviendra un Super Saiyajin (dans une scène mémorable). Avant de retourner dans le passé, le jeune homme ira lui aussi tenter sa chance contre les infâmes C17 et C18. Malheureusement, leur puissance sera trop grande pour lui (on dénote d’ailleurs une légère incohérence puisque dans la série Trunks dit qu’il peut rivaliser avec eux alors que c’est faux…).

À l’instar du premier téléfilm, celui-ci comble un trou dans l’univers de Dragon Ball, notamment sur la jeunesse d’un des personnages les plus fascinants de la saga (rappelez-vous comment il se débarrasse en un clin d’œil de Freeza !). Finalement, ce téléfilm se consomme comme une friandise et on en redemande…
14 décembre 2007 à 07:49 (#)
Elles sont supères les photos