Casshern Sins : premières impressions
14 octobre 2008 | Par Zak | Publié dans News animés | 6 commentaires | lu 1 050 fois
Les plus jeunes connaissent peut être Casshern pour le récent film live (un peu naze au passage). Mais il faut savoir qu’à l’origine, il s’agit d’un animé de 1973 créé par Tatsuo Yoshida (Speed Racer, La Bataille des planètes). Aujourd’hui, Madhouse signe un remake dirigé par le talentueux Shigeyasu Yamauchi. On n’avait pas revu le réalisateur des premiers OAV Saint Seiya Hadès depuis la série pour mouflets Kouchuu Ouja Mushiking en 2005. Il revient enfin à la tête d’un projet ambitieux et c’est tant mieux. Dans un futur lointain, les cyborgs et humains luttent pour survivre après une guerre qui a détruit le monde. Un guerrier cybernétique se réveille dans ce chaos. Des robots l’appellent Casshern en l’apercevant mais lui, il ne se rappelle de rien, sauf d’une certaine Luna, qu’il aurait tué. Il part alors en quête de ses souvenirs…

Un premier épisode plut?¥t étrange baignant dans une atmosphère poétique et macabre à la fois. Le ton contemplatif rappelle beaucoup celui du film Saint Seiya Tenkai-hen. Le héros, torturé à souhait, possède en plus un petit air de Seiya. C’est d’autant plus flagrant que le seiy?ª n’est autre que Tor?ª Furuya et que le chara design old school de Yoshihiko Umakoshi (Mushi-Shi) s’inspire beaucoup des travaux de Shingo Araki. Dommage que Yamauchi n’ai pas débauché aussi Michiko Yokote puisque le script est de Yasuko Kobayashi (Claymore, Witchblade, Blassreiter, pas vraiment des titres qui brillent par leur qualité d’écriture). En revanche, le studio a mis le paquet (du moins pour cette ouverture) puisque l’animation et les décors (post-apo) sont de toutes beautés. Faut dire que Madhouse n’a pas encore sorti de gros titre cette année. En tout cas, la série bénéficie déjà d’une véritable personnalité, ce qui est plut?¥t bon signe pour la suite. Yamauchi semble parti pour aller au-delà du simple remake destinés aux fans de la première heure avec comme objectif l’exploration de la face cachée et sombre du héros. Après tout, il est question des péchés de Casshern. Le nombre d’épisodes restent encore inconnu mais sachant que l’original en comptait 35, on aura peut être la même chose (ou pas).
Quelques images :





15 octobre 2008 Ã 06:32 (#)
je me disait bien qui avait des ressemblance avec seiya tout s’explique merci.
Sinon des combats très très bien réalisé manque juste a voir si le scénario devient intéressant car a part ses combats ya pas grand chose sur le 1er épisode^^
15 octobre 2008 Ã 09:58 (#)
Tout à fait d’accord avec toi, l’ambiance est assez fabuleuse sur ces premiers épisodes, et la mise en scène ne l’est pas moins. Reste à voir où va aller le scénario.
18 octobre 2008 Ã 10:26 (#)
Le premier épisode est très réussi à tous les niveaux. Une ambiance sombre et mystérieuse, des combats spectaculaires et une musique très appropriée. Je suis d’accord, ça fait penser au Tenkai-hen! J’attends avec impatience la suite.
2 novembre 2008 Ã 04:10 (#)
Si c’est du Yamauchi, je prend!
Des 3 premiers épisodes que j’ai put voir, voilà ce que j’en ressors: des tons pastels magnifiques, une animation fluide, un design agréable (style Araki donc bon…) et le scénario a l’air de se développer tranquillement, donc pour l’instant wait and see.
Néanmoins je dirais que la façon qu’ont les épisodes de se succéder me rappelle Kino No Tabi: un scénario par épisode, Casshern n’étant que le “témoin” du comportement des hommes (ici, des robots agissants comme des hommes) et le plus souvent de leurs faiblesses et de leur cruauté. Du manga psycho-contemplatif (c’est beau je viens de l’inventer xD), et j’adore.
12 novembre 2008 Ã 12:02 (#)
Au vu des 6 premiers épisodes, enfin une série récente de qualité, recherchée tant dans les thèmes philosophiques et métaphysiques que dans les scènes d’action.
Bon c’est vrai, le thème du sauveur qui n’accepte pas tout de suite sa destinée on nous la fait souvent, mais ici c’est l’atmosphère qui prime: on étouffe un peu tant le sentiment de fin du monde est bien rendu et la seule lueur d’espoir qui reste serait ce fameux Casshern. (D’ailleurs le film live (pas si nul que ça d’ailleurs, une réussite visuelle et musicale hors pair) se terminait par : “L’espoir, notre seul héritage”.
Mieux vaut être mature et adulte pour aborder cet anime aux thèmes complexes: amateurs de Naruto, passez votre chemin.
28 novembre 2008 Ã 05:06 (#)
on sait toujours pas pourquoi Umagoshi (le charadesigner de cet anime) a decide de faire dans le pur style Araki?? je ne m’en plainds pas cela dit, bien au contraire. Mais ca m’intrigue.