Beck : Mongolian Chop Squad
25 mars 2006 | Par Ulrich | Publié dans Critiques | 3 commentaires | lu 1 414 fois

La musique comme vous ne l’avez jamais vue. La musique de Koyuki, de Ryuusuke, de Chiba, de Maho, de Taira. La musique comme elle est. La musique de Beck. Beck n’est rien d’autre qu’une tranche de vie d’un groupe de garçons qui à partir de rien, deviendront un groupe musical de référence.
Koyuki un anti-héros pas comme les autres
Tout commence lorsque Koyuki (vrai nom Yukio : le surnom dérive de KO = petit, décrivant la petite taille de Koyuki), rencontre un jeune homme de 16 ans… Ryuusuke ! Etrange garçon introduit dans le monde du live house, club… Mais cette histoire n’est pas toute rose : quand la guitare de Ryuusuke fut prêtée à Koyuki, le malchanceux Koyuki la cassa, un malchance paradoxale. Ainsi il se mit à travailler. pour pouvoir payer les réparations, le gamin trouva un travail à mi-temps prés de la maison de Saitou, son instructeur de natation qui, bizarrement, est passionné de musique.

Ainsi, pendant que Koyuki gagne de l’argent pour réparer la guitare détruite, il sera introduit dans le monde de la musique en apprenant difficilement l’art de jouer de la gratte. Puis, le monsieur Saito lui prêtera son aimée White Falcon, célèbre pour être une des guitares les plus belles au monde. Ryuusuke se décidera à revoir Koyuki, et de l’entraîner dans son groupe : Beck, qui est même le même nom de l’étrange chien que Ryuusuke possède. Finalement entré dans le groupe Beck, Koyuki connaîtra le monde du live house, des concerts, de la difficulté de créer des nouvelles compositions. Premiers amours, litiges et difficultés à école, défis à distance avec un autre groupe musical. Sont des petits fragments qui compose ce magnifique puzzle qu’est Beck.
Beck : le reflet de nous même ?
La beauté de Beck est peut-être vraiment dans cette excellente caricature de vie, qui la laisse magiquement divergé dans tous les sens. L’histoire simple nous livre un anti-héros parfait qui nous permet de nous mettre à sa place ce qui rend cette série vivante.
Étranges silences, mouvements et expressions particuliers, comique atypique : les réalisateurs (Studio Madhouse) ont réussi à faire quelque chose d’unique dans le genre. Il est facilement remarquable que la série n’excelle pas visuellement : animations plus qu’insuffisantes, images parfois ébauchées. On notera les réalisation par ordinateurs magnifiques pendant les sessions musicales ! Genre quasi-sembable à l’atypique Paradise Kiss, qui passe actuellement sur la télévision japonaise. Outre ces deux séries, Madhouse est célèbre pour les autres oeuvres télévisées comme Chobits, Getbackers, Ninja Scroll, Gungrave (présent le jeu pour Playstation 2), jusqu’au très célèbre Château Ambulant de Hayao Miyazaki.
La musique qui fait la différence
Il est presque inutile d’énumérer les aspects positifs du niveau musical. La plupart des chansons chantées par nos amis, sont en réalité des chansons de groupes célèbres. Nous trouvons donc des chansons complètement réajustées qui nous touchent comme si elles étaient des morceaux d’un nouveau groupe qu’on écoute à la radio. Des morceaux appartenant à des groupes, comme le Beat Crusaders (déjà employés dans l’opening « Hit en the USA »), Typhoon24 (avec « Spice of Life » et « Life foojin ») et à beaucoup à d’autres. Les célèbres chanteuse Maho dans les sessions où elle chante Sowelu, chanteuse japonaise du genre j-pop, déjà célèbre pour l’ending de Fullmetal Alchemist.

Finalement…
Au fond qu’est-ce que Beck ? Une histoire qui nous ensorcèle avec sa simplicité déroutante. Le simple mais claire vie d’un jeune adolescent qui se jette avec courage dans un monde tout nouveau à la frontière du monde adulte. Une série où l’on n’arréte pas d’écouter la guitare sonner, avec mille significations : premiers amours, vie en société, combat pour survivre. En fin de compte Beck, nous parle avec simplicité de la vie dans laquelle on évolue. Un simple garçon avec des défauts, qui avec de la volonté et en s’engageant, trouve une grande capacité à s’élever dans le monde de la musique comme dans un rêve tout au long des 26 épisodes (cf : le manga de Harold Sakuishi, est composé de 24 volumes). Le marketing étant très présent… il y a les OST officiels sortis : Beck et Keith. La première renferme les chansons plus sonnées dans les âmes, chantées par les personnages principaux, pendant que la deuxième réunit toutes les chansons originales, celles qui ensuite ont été réajustés dans la série. Il y a finalement aussi le jeux-vidéo japonais qu’on pourrait peu-être espérer voir débarquer en France. Le premier coffret de Beck, incluant 9 épisodes est sorti cette semaine, alors que le manga est déjà bien avancé en France.

N’oubliez pas que la série anime apporte un vrai plus au manga !
31 juillet 2007 à 01:37 (#)
je trouve ce manga genial, et l’anime nous plonge en plus dans l’ambiance grâce, notemment, à la bande son underground rock très sympas… en en trois mots, beck c’est genial !
22 novembre 2007 à 11:56 (#)
BECK est un super mangas et anime pour les mordus de guitare et de Rock
En quatre mots^^ C’est de la BOMBE
18 décembre 2007 à 10:43 (#)
Pour Koyuki, tu répondd à une heure bien tarive