Avec les OAV Inferno et Elysion, l’immense saga Saint Seiya est clairement sortie par la porte de derrière. Le travail salopé par la Toei et Kurumada était franchement honteux par rapport aux exigences requises et surtout envers les attentes des fans. C’est pourquoi, on repart du bon pied aujourd’hui avec l’adaptation de la préquelle Lost [...]
Cette semaine dans les bacs…
Prévue pour être diffusé avant Transformer 2 : la revanche qui sort demain dans les salles, voici en exclusivité (enfin, partout sur le web !) la première bande-annonce de l’adaptation live de Avatar, le dernier maître de l’Air. Des images prometteuses bien éloignées de celles d’un Dragonball Evolution. Au moins, la fidélité envers le matériau d’origine semble [...]
Alors que la fête du cinéma débute le week-end prochain, c’est l’occasion de revenir sur les quelques films d’animation à l’affiche pour ce mois. Faut bien vous donner des idées ! Tout d’abord, n’oubliez pas que Sword of the Stranger de Masahiro Ando est encore diffusé dans deux salles (à Ivry-sur-Seine et Bègles). Courrez-y si vous [...]
Tout auréolé du succès de Fullmetal Alchemist, le studio Bones lança en avril 2005 sa deuxième série de 50 épisodes. Un nouveau gros projet mené par Tomoki Kyoda, l’assistant de Yutaka Izubuchi sur la série RahXephon. Contrairement aux aventures des frères Elric, Eureka Seven n’est pas tiré d’un manga mais c’est une création originale tout droit sortie du cerveau génial de Dai Sato. Le scénariste de Ghost in the Shell : Stand Alone Complex et Ergo Proxy, accouche ici d’une série mécha aux influences marquées (Evangelion en tête, comme d’habitude, mais aussi Macross). Cependant, il n’est pas question de se reposer sur des acquis comme sur RahXephon. Eureka Seven dispose d’assez de personnalités pour oublier rapidement ses pairs. Et c’est surtout une pure série d’aventures comme on en voit malheureusement de moins en moins. À l’occasion de la sortie de l’animé en coffrets chez Beez, retour sur l’un des titres phares des années 2000.
Cette semaine dans les bacs…
Pour le moment, le bilan des adaptations live d’animé/manga par les occidentaux est plutôt mitigé. En effet, même si Speed Racer est une vraie réussite, le film fut un échec total au box-office international. Dommage, car les frères Wachowski ont su transposer les codes visuels du dessin animé pour au final livrer une œuvre aussi jubilatoire qu’expérimentale. Contrairement à Dragonball Evolution, hors sujet sur toute la ligne, mais dont le succès en Asie lui a permis de rembourser sa mise de départ (et ce malgré l’énorme bide aux USA). Aujourd’hui, c’est au tour de Blood : The Last Vampire de débarquer sur les écrans de cinéma. Les studios américains n’étant pas dans le coup, on était en droit d’espérer un certain respect du matériau de départ. Ainsi, le film est coproduit entre la France, Hong-Kong, le Japon et l’Argentine (qui a accueillit une bonne partie du tournage) et réalisé par un français, Chris Nahon, dont c’est le troisième long-métrage après le rigolo Baiser Mortel du Dragon (2001) et le nul L’Empire des loups (2005).
Le dernier sondage sur les séries Gundam ne vous a pas trop inspiré puisque le nombre de votants fut dérisoire. On peut conclure brièvement que l’effet Gundam 00 est toujours d’actualité puisque c’est votre opus préféré avec 28% des voix. Gundam Seed et Gundam Wing complètent le podium avec respectivement 25 et 23 %. C’est [...]
Cette semaine dans les bacs…
Quatre ans après le fameux Innocence : Ghost in the Shell 2, Mamoru Oshii nous revient avec un nouveau long-métrage d’animation (on a le droit d’oublier le très mineur Tachiguishi retsuden situé entre). Sorti au mois d’août dernier au Japon, The Sky Crawlers vient de débarquer aux USA directement en DVD. C’est l’occasion de revenir dessus même si le film est encore inédit en France (il serait temps de se bouger le derrière non ?). Après l’univers cyberpunk de Masamune Shirow, le réalisateur de Patlabor s’attaque à la série de romans d’Hiroshi Mori. Un changement radical d’univers puisque on quitte les décors d’une cité futuriste peu accueillante pour une campagne verdoyante et un ciel d’un bleu azur. Mais même sur un terrain différent, Oshii ne délaisse pas ses thématiques fétiches pour autant.