Quelque peu éclipsé par le mastodonte Soul Eater en 2008, Chiko, connue sous son titre original Nijû Mensô no Musume (22 épisodes) est aussi une production Bones (disponible chez Kaze). Donc forcément une série qui attisera la curiosité des fans d’animation japonaise. Après tout ce studio domine depuis quelque temps déjà les séries TV nippones et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Toutefois, Chiko est à mettre au niveau d’un The Skull Man, soit un titre mineur. La série est coproduite par Telecom Animation Film, studio qui travaille en sous-traitance pour Bones (Fullmetal Alchemist : Brotherhood, Darker than Black : Gemini of the Meteor) mais auquel on doit aussi des animés comme Futakoi ou Tide-Line Blue. C’est d’ailleurs le réalisateur de Futakoi, Nobuo Tamizawa qui se charge de l’adaptation du manga éponyme de Shinji Ohara (8 volumes entre 2003 et 2007). Avec son charme rétro et son histoire mystérieuse, Chiko avait tout pour sortir du lot. Dommage que la série s’essouffle rapidement après un départ pourtant tonitruant.
Malgré la quasi absence de promo, un parc de salles très restreint et une réputation pas forcément des plus flatteuses, il était cependant pour nous indispensable de revenir sur ce revival du film de ninjas. La sortie française de Ninja Assassin a même été un temps annulé avant que le demi-succès aux USA remotive un distributeur (Studio Canal, en l’occurrence). Toutefois, la diffusion reste confidentielle puisque le film n’a pas été présenté à la presse et sûrement en vitesse au comité de censure étant donné son aberrante classification "tout public". Produit par les initiateurs de la trilogie Matrix (les frères Wachowski et le nabab hollywoodien Joel Silver), Ninja Assassin est surtout un pur manga live, à la fois fun, gore et débilos. Un plaisir coupable (ou pas, on peut l’assumer !) qui permet à ce sous-genre du cinéma d’action de revenir par la grande porte (film de ninjas = gros nanar habituellement) et d’imposer la pop star coréenne Rain (Jung Ji-hoon de son vrai nom) comme un artiste martial tout à fait crédible.
Vous connaissez le baseball de nom, au mieux quelques règles, mais pour nous européens cela reste un sport obscur et peu développé. C’est d’ailleurs tout à fait regrettable tant ce sport arrive à être ludique tout en combinant de manière équitable les différentes compétences requises (force, vitesse et intelligence). Au Japon, le baseball est ultra populaire si bien que de nombreux mangas sportifs se déroulent dans ce milieu : Major, Cross Game, Rookies, Touch... et ce One Outs. Sauf que ce dernier laisse la performance sportive et les traditionnels dépassements de soi au second plan pour se concentrer principalement sur l’aspect stratégique d’un match. On classerait alors One Outs comme un pur thriller dans la lignée des œuvres de Nobuyuki Fukumoto. Cela tombe bien, c’est la même équipe de chez Madhouse qui s’en charge !
Après les excellents Samurai Champloo et Ergo Proxy, on attendait avec une certaine ferveur cette nouvelle production Manglobe. En effet, en l’espace de seulement deux titres, le jeune studio a prouvé qu’il jouait déjà dans la cours des grands. Par le biais notamment de la présence de prestigieux noms de l’animation japonaise comme Shinichiro Watanabe (réalisateur de Champloo mais aussi Cowboy Bebop), Shukou Murase (réalisateur de Ergo Proxy et Witch Hunter Robin) ou encore Dai Sato (scénariste de Champloo, Ergo Proxy, Eureka Seven, GITS : Stand Alone Complex...). Mais aussi grâce à une ribambelle d’animateurs de génie, dont Sayo Yamamoto, qui signe ici sa première réalisation. Diffusé entre octobre 2008 et mars 2009 sur 22 épisodes, l’animé avait tout sur le papier pour être une série funky dans l’esprit de Cowboy Bebop : une héroïne aussi sexy que badass, un univers décalé et adulte, ainsi qu’une bande son qui décape. Pourtant à l’arrivée, c’est bien loin d’être le cas et Michiko to Hatchin se révèle être le premier faux pas de Manglobe.
Un nouveau shônen vient de débarquer sur le territoire français. Il s’agit de Blue Dragon de Studio Pierrot, grand spécialiste du genre puisqu’on leur doit Naruto, Naruto Shippûden, Saiyuki ou encore Bleach. Vous avez peut être déjà vu quelques épisodes puisque Game One avait commencé à les diffuser en janvier dernier. Scindée en deux saisons de 51 épisodes chacune (2007-2009), la série est tirée d’un jeu de rôle sorti sur Xbox en 2006. Jusque là, rien d’anormal si le jeu n’avait pas été supervisé par le créateur de Final Fantasy, Hironobu Sakaguchi et "chara designé" par l’immense Akira Toriyama (papa de Dragon Ball pour ceux qui ne suivraient pas). Là tout de suite, ça calme hein. L’animé reprend le concept du jeu (les héros peuvent invoquer une créature) tout en gardant le trait original de Toriyama (repris ici par Tsueno Ninamiya). Le tout sous la direction de Yukihiro Matsushita (Hunter X Hunter : Greed Island) d’après un script d’Akatsuki Yamatoya (Naruto, FMA, Soul Eater...).
Quelque peu éclipsé par le mastodonte Soul Eater en 2008, Chiko, connue sous son titre original Nijû Mensô no Musume (22 épisodes) est aussi une production Bones (disponible chez Kaze). Donc forcément une série qui attisera la curiosité des fans d’animation japonaise. Après tout ce studio domine depuis quelque temps déjà les séries TV nippones et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Toutefois, Chiko est à mettre au niveau d’un The Skull Man, soit un titre mineur. La série est coproduite par Telecom Animation Film, studio qui travaille en sous-traitance pour Bones (Fullmetal Alchemist : Brotherhood, Darker than Black : Gemini of the Meteor) mais auquel on doit aussi des animés comme Futakoi ou Tide-Line Blue. C’est d’ailleurs le réalisateur de Futakoi, Nobuo Tamizawa qui se charge de l’adaptation du manga éponyme de Shinji Ohara (8 volumes entre 2003 et 2007). Avec son charme rétro et son histoire mystérieuse, Chiko avait tout pour sortir du lot. Dommage que la série s’essouffle rapidement après un départ pourtant tonitruant.
On l'aura attendu fébrilement (enfin, pas moi), la série ultra populaire Fate/Stay Night de Studio Deen (2006) va débarquer en DVD d'ici le mois de mai. C'est évidemment Kazé qui s'y colle, l'éditeur qui rafle presque tout faute de concurrence ! Les 24 épisodes sortiront en 3 coffrets. Enfin, pour la petite info, sachez qu'un long-métrage "résumant" la série est sorti en janvier dernier au Japon sous le titre de Fate/Stay Night Unlimited Blade Works.
Edit de quelques minutes plus tard : on vient d'apprendre aussi que l'éditeur a acquis les deux excellentes oeuvres de Makoto Shinkai : Voices of the Distant Star et 5 Centimètres par ...
Deux mois après le premier box, Kaze vient de lâcher dans les bacs la suite de la rébellion de Lelouch. Au programme les épisodes 10 à 17 répartis sur deux galettes avec quelques bonus et un nouveau livret. Soit une édition dans la continuité de la première, c’est-à-dire complète et indispensable. Code Geass est encore aujourd’hui une des meilleures séries des dernières années. Avec toutefois le même point noir que pour le précédent coffret : un prix qui fait mal au porte-monnaie (50 euros même si on le trouve moins cher sur certains sites Internet). C’est d’autant plus regrettable car il est difficile de décrocher de Code Geass. Ainsi, ces 8 nouveaux épisodes passent d’une traite sans que l’on ait eu le temps de réellement apprécier. Pourtant le programme est chargé avec la fameuse bataille de Narita, l’affrontement contre Mao et l’évasion spectaculaire de Tôdô...